jeudi 25 avril 2019

Comme je l'aime ce gosse !

Je n'en reviens pas comme Noé a grandi, il est presque aussi grand que moi maintenant !
Il faut dire qu'il n'y a pas de mal... (sourire)

J'aime beaucoup son visage sur cette photo.
Il a comme un air interrogatif.
Je me demande ce qu'il pense à ce moment-là...

Je regardais d'anciennes photos de Noé.
Noé bébé. Noé petit garçon de deux ans, tout plein de questions et de mots. Noé d'avant.

Et puis j'en regardais d'autres, celles d'après, après son accident de santé.
Noé apprenant à vivre avec sa différence, avec son nouveau corps qui ne lui obéit pas comme il voudrait mais qu'il est parvenu à apprivoiser tant bien que mal, Noé avec sa nouvelle capacité à raisonner, plus difficile, plus lente.

Et même si sa vie actuelle est loin d'être simple, après tout ce qu'il a traversé et traverse encore, je me dis parfois qu'il doit y avoir un ange qui veille sur lui. Peut-être est-ce mon frère... (sourire)

Comme je l'aime ce gosse ! (sourire)


vendredi 19 avril 2019

Un nid de Pâques

Vous avez vu ce nid comme il est beau ?
Les oiseaux sont vraiment des artistes !
Nous l'avions trouvé, vide, il y a deux ans au pied de l'un de nos arbres.
Le vent, sans doute, l'avait fait tomber.
Les brindilles et le lichen ont séché, mais les plumes ont gardé leur éclat.
A voir leur couleur rousse, ce devait être le nid d'un couple de rouge-queue.

Pour l'occasion, et pour la photo, j'y ai glissé quelques petits oeufs en chocolat ! (sourire)


Belles fêtes de Pâques à vous ! :-)


samedi 13 avril 2019

Ma dernière création

Ma dernière création... finie jeudi soir.
Il s'agit encore d'une mère et de son enfant. Décidément, cela me parle...
Elle est un peu semblable à celle que je vous avais présentée sur le billet du 27 mars (cette dernière se trouve sur la photo à droite, elle est passée à la première cuisson ce qui explique sa blancheur par rapport à l'autre qui est toute fraîchement modelée).
Je préfère cette toute dernière présentée aujourd'hui.
Sans doute parce que la femme est plus mâture et que son visage est plus doux.
J'ai eu beaucoup de plaisir à les modeler, elle et son enfant.
Et évidemment, je me suis attachée à eux deux... (sourire).


mercredi 10 avril 2019

Notre image dans le miroir

Lundi soir, avant que ne commence le cours de yoga, une femme du groupe a abordé un sujet qui a entraîné une petite discussion entre nous, notre image dans le miroir.

Ne vous arrive-t-il pas, le matin ou à un autre moment de la journée, de vous regarder dans le miroir, et de vous dire : Mais qui es-tu, toi qui me regardes ? Je ne te reconnais pas... Ce n'est pas moi.

Le reflet du miroir est bien restrictif. Il nous renvoie notre image physique, mais ce que nous sommes vraiment, nos émotions, nos sentiments, nos ressentis, rien n'apparaît dans l'image que nous renvoie le miroir.
Les gens ne voient bien souvent que notre image restrictive, notre apparence, et nous aimerions qu'ils voient au-delà.

C'est un peu pareil pour les photos. Une photo fige la personne, à un moment donné, et pour peu que l'on se raidisse, par timidité, par manque de naturel, là, vraiment, nous ne nous reconnaissons pas, nous ne nous aimons pas. Non, ce n'est pas nous !...

Combien de fois avons-nous pensé en voyant une personne : oh elle ne donne pas envie d'aller vers elle, elle est fermée, elle est antipathique, elle n'est pas grâcieuse, etc. Et puis, en prenant la peine de lui parler, d'aller vers elle, nous avons découvert une très belle âme, une magnifique personne, mais elle était juste un peu timide, craintive, complexée, ou fatiguée à ce moment-là. Il faut vraiment savoir aller au-delà de l'apparence.

Je connais des personnes qui ne s'aiment pas, du moins qui n'aiment pas leur apparence physique, qui se cachent, il y a plusieurs façons de se cacher, et pourtant elles ont beaucoup de charme mais elles ne s'en rendent pas compte, elles n'ont pas confiance en elles. Et j'ai envie de leur dire : mais osez vous montrer, vous êtes belles ! Sortez de votre réserve ! Ayez confiance en vous !
J'ai eu moi-même pendant longtemps des complexes. Je me trouvais petite, moche, insignifiante. Et pourtant, les regards des gens me démontraient le contraire. Mais tant que l'on n'a pas pris confiance en soi, il est difficile de le penser.

Je me rappelle que mon frère me disait parfois lorsqu'il regardait une photo de moi : tu es jolie ma soeur, mais tu n'es pas que cela, tu es bien plus ! Il me faisait très plaisir. Il ne voyait pas que cette image figée (de petite bonne femme... tiens ça me rappelle quelque chose), il voyait bien plus loin, il voyait qui j'étais vraiment, il voyait mon âme...

Photo Edouard Boubat


mardi 9 avril 2019

Au pays des parapluies

Carte du jeu DIXIT
Au pays des parapluies
le soleil se questionne
Ne connaissent-ils pas
la chaleur et le bienfait
de mes rayons ?

Mais les parapluiens
préfèrent la musique
et la danse de la pluie
C'est une question de tempo
Lent, vite, vite, lent...*



*Je suis sûre que vous reconnaissez cette danse ? :-)

lundi 1 avril 2019

Une flèche en plein coeur

« Si quelqu'un arrive et vous décoche une flèche en plein coeur, il ne sert à rien de rester là à hurler après cette personne, il vaudrait beaucoup mieux porter l'attention sur le fait qu'une flèche est fichée dans notre coeur et entrer en relation avec cette blessure. » (Pema Chödrön)



Réflexions suite à cette lecture

Essayer de comprendre pourquoi cette flèche nous cause une telle douleur.
Pourquoi est-ce que nous réagissons ainsi ?
Qu'est-ce qu'elle nous renvoie ?
Que fait-elle résonner en nous ?
Essayer de comprendre ce qu'elle touche en nous, avant de crier après la personne qui nous l'a envoyée.

Ne vous est-il jamais arrivé de vous énerver après quelqu'un, et de vous dire ensuite : mais pourquoi me suis-je énervée ainsi ? Ce n'était pas si grave.
Qu'est-ce que les mots de cette personne ont bien pu toucher en moi pour que je réagisse ainsi ?
En réfléchissant, et parfois en remontant à un pan de notre enfance, nous arrivons à en retrouver la cause.
Le fait que cette blessure soit ravivée par des mots indélicats ou maladroits, nous fait remonter à cette époque où nous en avons souffert.
Il peut s'agir de railleries, de moqueries, d'injustice, ou de toutes autres formes de blessures.

Il est peut-être temps de songer à panser cette blessure, si cela est possible, sinon nous risquons de la traîner jusqu'au bout de notre vie...

vendredi 29 mars 2019

La procrastination

Je viens de finir de lire "La procrastination" de Jean-Pierre Soulier.
Aujourd'hui peut-être, ou alors demain...
La procrastination est l'art de remettre au lendemain ce que l'on pourrait faire le jour même.

Pour certaines choses, je suis dans la procrastination.
Depuis des années, j'ai certains projets qui ne sont pas encore réalisés et que je reporte toujours.
Pourquoi ? Je n'en ai pas la moindre idée, mais cela m'agace.
Et je me faisais la réflexion, tout en lisant ce livre, que pendant longtemps, et même encore maintenant, je passais du temps à rêver.
C'est bien de rêver, mais il ne faudrait pas que les rêves me fassent oublier la réalité.
Ou alors il faudrait pouvoir en réaliser quelques-uns.
(Ouf !, j'en ai réalisé et j'en réalise encore, cela me rassure ! (sourire))
Si l'on se confine dans la rêverie, il n'y aura jamais rien de concret.
Et la rêverie, ce n'est pas vivre dans le présent.

Enfin bref, je me demandais si la rêverie n'était pas un peu une forme de procrastination ?
L'une de mes amies me dit qu'il n'y a aucun rapport entre la procrastination et la rêverie.
Moi, j'ai un doute. Je pense que procrastiner est peut-être une conséquence du fait de trop rêver.
Car la rêverie, même si elle peut être très bénéfique, c'est ne pas être dans l'action, c'est être passif, c'est attendre.

Qu'en pensez-vous ?

mercredi 27 mars 2019

Ma toute dernière...

Ma toute dernière création. J'ai terminé son modelage hier soir.
Il lui faudra attendre encore plusieurs étapes avant de pouvoir sortir de l'atelier, mais déjà elle me plaît ! (sourire)


Petit clic sur la photo pour l'agrandir...

lundi 25 mars 2019

Ce sentiment de manque...

J'ai lu hier sur le blog de Dad les mots suivants :

« Ce sentiment de manque, parfois.
Et pourtant, tout est là.
On cherche ce qu'on a pu perdre.
On ne trouve pas.
Juste cette tristesse, nuage qui passe,
au creux de soi. »

Dad exprime très bien ce sentiment de manque qui nous (me) traverse parfois, qui nous envahit.
Certains jours, certains moments, ce sentiment de manque, je le ressens moi aussi, mais je ne sais pas lui donner de nom, je ne sais pas lui donner de sens.
Je ressens au creux de moi un manque inconsolable et inexplicable.
A ce moment-là, je cherche ce que j'ai pu perdre, je cherche en vain et je ne trouve pas.
Bien sûr, il y a eu les deuils, l'absence de personnes aimées, mais il me semble qu'il s'agit d'un autre manque, d'un autre vide, à cet instant-là.
Je pense que ce manque remonte à des temps si lointains que je ne saurai remonter jusqu'à eux, des souvenirs qui ne m'appartiennent même pas.
Les cellules se souviennent, elles. Je crois en la mémoire des cellules.
Il est dommage de ne pas tout connaître de l'histoire de notre vie d'avant nous, cela nous permettrait certainement de mettre un nom à ce manque qui revient de façon si récurrente.

Le ressentez-vous parfois, vous aussi, ce sentiment ?

mercredi 20 mars 2019

On ne peut jamais savoir...

« On ne peut jamais savoir ce qu'il faut vouloir car on n'a qu'une vie et on ne peut ni la comparer à des vies antérieures ni la rectifier dans des vies ultérieures... Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. » (Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être)

En résumé, il ne sert donc à rien d'avoir des regrets, sinon que de se torturer l'esprit en ruminant des : "si j'avais su..." Il faut faire confiance à la vie et assumer ses choix. Il n'y a d'ailleurs pas de bon ou de mauvais choix, il y a celui que l'on a choisi, c'est tout. Et si cela se trouve, si on avait fait un autre choix, il y aurait également eu des choses qui ne nous auraient pas convenu, alors il faut arrêter de se triturer les méninges, et il faut vivre, confiants.
:-)

samedi 16 mars 2019

Travailler la terre...

Travailler la terre, c'est un peu comme une thérapie, même si l'on n'en a pas besoin.

Certains soirs, j'avoue que j'ai un peu la flegme de ressortir, surtout quand j'ai marché trois heures l'après-midi, je suis un peu fatiguée on va dire. Mais pourtant je sais qu'une fois que je serai à l'atelier, que je me poserai, que j'aurai la terre dans mes mains, la fatigue disparaîtra. Les pensées aussi. C'est fou la relation qu'il peut se créer avec la terre. On oublie tout. Même le temps qui passe.

Avant les vacances de février, j'avais commencé une petite bonne femme boule. J'ai failli la démolir, je ne la sentais pas, je ne l'aimais pas. Et puis j'ai insisté, il faut insister parfois même si l'on n'est pas convaincu du résultat. Et tout doucement, la petite femme boule, docile, a pris forme sous mes doigts et elle s'est rendue attachante. Oui, je m'y suis attachée, c'est bête, hein ? mais je m'attache à ces personnages (moins les objets) que je crée. C'est une part de moi qui s'exprime, c'est une partie de moi, à nu. Je vous mets une photo d'elle. Oh il y a encore du travail, elle va devoir cuire, être colorée, recuire, et enfin elle sera présentable. Mais cela vous donne une idée de cette petite dame boule qui a mis du temps à se faire aimer (sourire).

Travailler la terre, c'est se centrer, oublier les pensées parasitaires, laisser le mental au vestiaire.
Travailler la terre, c'est ressentir la vie sous ses doigts, c'est donner la vie, c'est créer, et je crois que nous avons tous ce besoin de créer, que ce soit avec la terre, l'écriture, la peinture.

Vous, sous quelle forme satisfaites-vous ce besoin de créer ?...

vendredi 15 mars 2019

Trois paires d'yeux

Ce n'est peut-être pas évident à constater sur les photos, mais il est certain que Rubenou a hérité de la couleur des yeux de son père, et que son père a hérité de la couleur des yeux de sa mère.
Donc, si vous avez bien suivi, Rubenou a hérité de la couleur des yeux de sa grand-mère ! :-)

mercredi 13 mars 2019

Les deux frangins

Photo de Rubenou
Parce que tu es différent et imprévisible,
j'avoue que cela m'agace parfois
Parce que tu es décalé par rapport aux autres enfants,
tu ne vis pas dans le même monde qu'eux
Et même si des fois j'aimerais avoir un autre frère,
un grand frère qui me protégerait et que je pourrais imiter
Je t'aime parce que tu es irremplaçable !
Un frère comme toi, il n'en existe pas d'autre !
Parce qu'il n'y a qu'avec toi que je rigole autant !
Parce qu'il n'y a que toi qui sache aussi bien rire de mes sottises !
Parce qu'il n'y a que toi et moi dans cette relation de frangins qui s'aiment à ce point !

Ces mots, peut-être que Rubenou les dira un jour à son frère.
En attendant, je lui prête les miens...

mardi 12 mars 2019

Ne pas nuire à autrui...

Pema Chödrön
De sages paroles même si l'on n'est pas bouddhiste...

« Ne pas nuire à autrui suppose évidemment de s'abstenir de tuer, de voler ou de mentir. Cela implique aussi de ne pas être agressif - aussi bien en action qu'en parole ou en esprit. Apprendre à ne nuire ni à nous-mêmes ni aux autres est un enseignement de base du bouddhisme sur le pouvoir de guérison lié à la non agression. » (Pema Chödrön)


Pema Chödrön est une moniale bouddhiste, spécialiste du bouddhisme tibétain. Elle a écrit plusieurs livres, dont :
- « Entrer en amitié avec soi-même »
- « Conseils d'une amie pour des temps difficiles »
- « La Voie commence là où vous êtes »
Elle en a écrit d'autres, mais je vous cite ces trois car je les ai lus, et j'ai beaucoup aimé.

dimanche 10 mars 2019

Physionomiste ou pas ? (anecdote)

Par rapport à mon billet sur le fait d'être physionomiste ou non, voici une petite anecdote, pour dire notamment que je ne suis pas infaillible, et pour parler d'autre chose aussi.

Hier après-midi, je me suis rendue au salon Harmonistrol (Salon des rencontres du bien vivre) qui avait lieu près de chez moi ce week-end.
Lors d'une conférence, j'ai remarqué en face de moi une femme qui me regardait en souriant, et qui m'a même murmuré un bonjour, je savais que je la connaissais mais je n'ai pas su à cet instant la re-situer.
Un peu plus tard, alors que nous nous croisions dans l'escalier, je lui ai demandé d'où nous nous connaissions. Elle me l'a remémoré, et je m'en suis alors souvenue tout de suite. Comment avais-je pu oublier ?

En fait, il y a deux ans, à un Salon similaire à celui-ci, lors d'un atelier sur le toucher, nous devions nous mettre deux par deux. Il s'est trouvé qu'elle était à côté de moi donc nous nous étions mises ensemble. Nous devions ensuite poser à tour de rôle notre main sur le bras de l'autre, fermer les yeux, et dire ensuite ce que nous ressentions. Le courant énergétique avait d'ailleurs très bien passé entre nous.

Ensuite, je l'avais croisée l'année passée également lors d'un salon similaire à celui où je me trouvais hier. Cette fois-ci, je l'avais bien reconnue.

Hier, je savais que je la connaissais, mais impossible de savoir qui elle était. Cela m'a troublée d'ailleurs de ne pas arriver à me rappeler qui elle était, troublée et agacée.

En fait, nous ne nous connaissons que très peu mais cet échange d'il y a deux ans a suffi pour qu'elle ne m'oublie pas, et que je ne l'oublie pas non plus.

Je regrette, hier, de ne pas lui avoir proposé d'aller boire quelque chose ensemble, je me dis que si nos chemins se croisent si régulièrement, c'est peut-être bien qu'il y a une raison et que nous aurions peut-être plein de choses à nous dire et à partager.

La prochaine fois, je le ferai...

vendredi 8 mars 2019

La persévérance

Hier soir, à l'atelier Terre, j'ai travaillé sur une sculpture que j'avais commencée avant les vacances de février. Mais j'ai bien failli la démolir car je n'aimais pas ce que j'avais fait, je trouvais vraiment que c'était moche.
Le côté pratique avec le travail de la terre, c'est qu'on peut tout rouler en boule, et recommencer.
Mais je ne l'ai pas démolie, je me suis dit que c'était tout de même bête et qu'il fallait que j'insiste malgré tout.
Il s'agit à nouveau d'une petite dame mais cette fois vraiment toute ronde, faite à partir d'une boule.
Donc je ne me suis pas laissée influencer par mes pensées négatives, et j'ai continué à la modeler.
Et au final, bien qu'elle ne soit pas encore terminée, je la trouve drôlement jolie ma petite bonne femme toute ronde.
Moi qui au départ ne l'aimais pas, voilà que je m'y suis attachée ! :-)

Comme quoi, il ne faut jamais baisser les bras et se décourager devant une tâche ardue, tout est possible ! Et je pense que ceci est valable dans n'importe quel domaine.
Il faut se faire confiance, c'est la seule façon de réussir ! :-)

PS : Lorsque cette sculpture sera terminée, promis, je vous mettrai une photo (sourire).


Et puisque je parle de persévérance :

« Il faut distinguer la ténacité de l'obstination : savoir insister et persévérer au bon moment, savoir aussi se retirer et renoncer quand il le faut. » (Cela s'appelle la sagesse... :-))
(Shafique Keshavjee / Le roi, le sage et le bouffon)


L'escargot et l'escalier - Carte DIXIT
L'escargot hésite,
la tâche lui semble ardue
mais avec la persévérance
tout est possible et il le sait,
il gravira toutes les marches,
lui le rampant,
et il réalisera son rêve,
se hisser jusqu'au ciel !
:-)

mercredi 6 mars 2019

Petite dame en terre

Voici en plusieurs étapes l'histoire de ma petite dame au cou cassé dont je vous parlais dans l'un des billets précédents. Faite à l'atelier Terre où je me rends deux soirs par semaine. Avec l'aide de Martine pour le visage. Merci à elle.



1 : Les rondeurs prennent forme ! :-)
2 et 3 : La petite dame est modelée (et potelée), elle attend la première cuisson (au four électrique).
4 : Première cuisson effectuée au four électrique.
5 : Peinture avant émaillage.
Pour l'émaillage, on trempe le sujet dans un seau rempli d'un produit, l'émail, qui laissera sur le sujet une couche vitreuse et transparente lors de la prochaine cuisson.
6 : Deuxième cuisson faite au raku. La petite dame est finie ! :-)

lundi 4 mars 2019

Physionomiste ou pas ?

Etes-vous physionomiste ?
Moi, je pense que oui.

Il me suffit d'avoir vu une personne une seule fois pour la reconnaître. Je saurai dire ensuite la couleur de ses yeux, de ses cheveux, la forme de sa bouche, de ses oreilles. Je saurai dire si la personne a un grain de beauté sur la joue, une fossette au menton, etc. Je visualise tout, j'ai une très bonne mémoire visuelle. Une fois que j'ai vu une personne, je ne l'oublie pas, surtout son visage.

Je me souviens de deux de mes cousins qui étaient jumeaux et que les gens avaient du mal à différencier, je m'en étonnais toujours. Je voyais bien que l'un était légèrement plus blond, que l'autre était légèrement plus petit, qu'il avait les yeux plus clairs, je ne comprenais pas comment les autres pouvaient les confondre.


« Sache que chaque visage est un miracle, il est unique. Tu ne rencontreras jamais deux visages absolument identiques. Qu'importe la beauté ou la laideur, ce sont des choses relatives. Chaque visage est le symbole de la vie, et toute vie mérite le respect. » (Tahar Ben Jelloun)


dimanche 3 mars 2019

Gratitude...

Installée dehors sur un siège de jardin
à l'abri du vent, elle lit
Juste à côté d'elle, le petit cognassier
résonne de pépiements d'oiseaux
Les piafs sont intrigués par sa présence
Elle les regarde voleter,
sautiller de branche en branche,
certains s'aventurent un peu plus près
Mais ne ressentant aucun danger,
ils se posent et picorent quelques graines
dans la mangeoire accrochée à l'arbuste
Elle ressent infiniment de gratitude
pour ce moment partagé
Elle sourit, elle se sent bien.

L'enfance

Noé - Photo de Rubenou

Enfance, innocence, insouciance, différence
Curiosité, pureté, ténacité, vitalité, volonté
Tendresse, richesse, promesse
Amour inconditionnel

samedi 2 mars 2019

Photos de Rubenou

Cette semaine passée, j'avais donc deux de mes petits-fils à la maison. Ruben, le petit frère de Noé, huit ans, voulait faire des photos, tout comme sa mamie. Je lui ai donc prêté mon petit appareil photos compact, facile d'utilisation, et il a fait tout plein de jolies photos : des jouets, des petites voitures, et un très beau portrait de Noé (occupé à faire un puzzle), je trouve cette photo très belle.
Je les partage ici, avec vous.


Volontairement floutée par mes soins...

vendredi 1 mars 2019

Anecdote rigolote

Lorsque nos petits-fils sont en vacances à la maison, ils nous demandent bien évidemment un temps pour jouer à la tablette, quel gamin ne joue pas à la tablette de nos jours ?

Et puis sur la tablette, il y a des jeux que Noé peut effectuer sans se trouver en difficulté, cela lui fait du bien, il y a tant de choses qu'il n'arrive pas à faire. Tout ce qui est activité manuelle est un problème pour lui, il ne peut se servir que de sa main droite et il s'énerve rapidement. Cela le met en échec. Tandis que sur la tablette, il peut se débrouiller tout seul, et il se débrouille bien.

Nous leur accordons donc ce temps mais nous le limitons. Nous mettons le minuteur, trente minutes environ, et ce deux ou trois fois par jour, et lorsque le minuteur sonne, ils doivent arrêter. Ils le savent, Noé encore mieux que les autres.

Pour en venir à cette anecdote rigolote, hier matin, Noé est venu me trouver, et il m'a dit :
« Mamie, il faut mettre le minuteur à Papou aussi ! il joue beaucoup à la tablette, lui ! »

(sourire)

mercredi 27 février 2019

Image et mots


Les mots d'amour disparaissent
ne laissant que des pages vides
Sa bien-aimée s'en est allée
il n'est pas parvenu à la retenir
l'histoire est arrivée à sa fin

Il ferme le journal et se lève
il n'est pas triste, il sait.
Avec d'autres mots aussi beaux
il écrira une nouvelle romance,
l'amour jamais ne mourra.

lundi 25 février 2019

A nous la liberté intérieure

Vous connaissez certainement le trio : Christophe André, Matthieu Ricard et Alexandre Jollien ?
Ils ont déjà écrit ensemble : « Trois amis en quête de sagesse » que j'ai d'ailleurs lu.
Ils ont réitéré en écrivant : « A nous la liberté intérieure » (que je lirai sûrement).

Récemment, je me suis rendue à une vidéo conférence retransmise dans plusieurs cinémas de France. Ils étaient les invités. Un échange, un partage très intéressant.

Quelques citations de ces trois personnages fort sympathiques :

« La liberté intérieure c'est quand le regard de l'autre ne nous détermine pas. » (Alexandre Jollien)

« Reprenant à mon compte la définition faite par les philosophes grecs de la sagesse, j’ai longtemps cru que celle-ci était l’ataraxie, c’est-à-dire l’absence de troubles, la tranquillité de l’âme. Aujourd'hui, j’ai compris que la sagesse consiste à vivre avec ses passions sans que celles-ci ne nous rendent esclaves, à tenter de trouver une joie inconditionnelle qui ne se laisse pas altérer par les petits tracas du quotidien. Cette attitude nous permet de cheminer vers la liberté. Car il est impossible d’éradiquer les passions, et je dirais même que ce n’est pas souhaitable. En nous évertuant à les terrasser, nous tuons la vie. » (Alexandre Jollien)

« Votre esprit peut être votre meilleur ami comme votre pire ennemi et vous avez à faire à lui du matin au soir que vous le souhaitiez ou non, alors ne sous-estimez pas son pouvoir. Il peut vous ligoter à la souffrance, l'insatisfaction et la frustration. Il faut comprendre qu'il n'y a rien d'irrémédiable et qu'avec de la patience et des moyens appropriés, l'esprit lui-même a les capacités de s'affranchir des tourments qu'il a créés. » (Matthieu Ricard)

« La vie intérieure, c'est tout ce qu'on prend conscience en nous, qui est toujours présent, et qui constitue l'essentiel de notre personnalité. » (Christophe André)

Ils ont dit aussi (retranscrit par mes mots) :
Normalement, le désir d'obtenir quelque chose et le fait de l'acquérir entraîne le plaisir, cela nous le savons tous.
Par contre, lorsque le désir devient dépendance (accro à quelque chose, à quelqu'un), le plaisir devient souffrance. Comme le désir est toujours présent et qu'il est dur de lutter contre, nous continuons à foncer tête baissée vers l'objet de ce désir, tout en sachant que nous allons nous faire mal encore et encore. Jusqu'au jour où, enfin, nous lâchons prise et nous retrouvons notre liberté intérieure.

Je vous parlerai prochainement d'un livre que j'ai lu il y a plusieurs années déjà, intitulé : « Le cerveau de Bouddha », un livre passionnant sur, comme son nom l'indique, le cerveau, cet organe si complexe. Cet ouvrage parle de la méditation et comment elle peut interagir sur notre cerveau.

Ci-dessous, une vidéo qui pourrait peut-être vous intéresser :

jeudi 21 février 2019

Le sens des relations, etc

Bonne lecture !!! (sourire)

Je pense que les personnes que nous rencontrons, avec lesquelles nous tissons des liens, avec lesquelles nous faisons un bout de chemin, ne sont pas là par hasard et qu'il y a un sens à ce que nous vivons avec elles, que les échanges soient courts ou dans la durée.
Si elles sont là, à côté de nous, près de nous, c'est que nous avons quelque chose à partager avec elles, c'est que nous avons quelque chose à nous apporter mutuellement.
Et lorsqu'elles partent, lorsqu'elles disparaissent de notre vie, il restera toujours en nous une partie d'elles, comme il leur restera en elles une partie de nous.

Lorsque nous y réfléchissons bien, et que nous regardons en arrière, nous avons côtoyé une quantité infinie de personnes, parfois bien différentes les unes des autres d'ailleurs.
C'est ce que nous avons vécu avec elles, qui fait ce que nous sommes aujourd'hui.
Ce sont elles qui ont contribué en partie à notre évolution.
Ce sont elles bien souvent qui nous ont fait nous remettre en question.

Je discutais un jour avec Sylvie, une personne qui fait entre autres du décodage biologique, elle me disait qu'il pouvait y avoir des "accidents", c'est-à-dire des personnes qui n'avaient rien à faire sur notre chemin de vie, des personnes qui n'auraient pas dû être là, des erreurs de parcours en somme.
Je pense souvent à ses mots, et je ne suis pas vraiment d'accord.
Si des personnes se sont trouvées sur notre chemin, et ceci en plusieurs fois, ce n'est pas anodin, c'est bien qu'elles avaient une place, un rôle à jouer dans notre vie.

Certaines personnes nous ont beaucoup appris, d'autres nous ont rassuré, d'autres encore nous ont permis de prendre confiance en nous, et d'autres nous ont fait du mal, sans forcément le vouloir.
Mais dans toute relation, il n'y a pas qu'une personne, il y en a deux, il y en a plusieurs et l'équilibre de cet ensemble dépend de chacune de ces personnes.
Cet ensemble peut être harmonieux au départ, et puis des désaccords, un déséquilibre se créent, c'est que cette relation est arrivée à sa fin, c'est qu'elle ne nous apportera plus rien.
Ou alors il faudra la revoir, la corriger, la remettre en question, ou pas, selon le désir de chacun.

Il y a des personnes qui sont diamétralement opposées à nous dans leur façon de vivre, d'appréhender les événements de la vie, dans leur caractère si différent du nôtre, mais elles réveillent en nous quelque chose d'enfoui, un petit quelque chose de rebelle, que nous avons en nous mais que l'on ne montre pas, soit par peur de choquer, soit parce qu'on veut le garder jalousement pour soi.
Cette relation nous fait du bien car elle permet de ne pas oublier ce petit côté rebelle qui est en nous, cela nous rassure quelque part, il est bien là, caché, mais pourtant bien présent.
Si nous nous entendons si bien avec cette personne (je pense notamment à une amie très proche), c'est que nous retrouvons en elle cette petite part de notre personnalité qui est enfouie, mais comme on l'aime pourtant ce petit côté rebelle ou ce petit grain de folie...

samedi 16 février 2019

Les 4 petits gars

Les jours à venir vont être bien occupés si vous voyez ce que je veux dire... (sourire)


 A bientôt ! 

vendredi 15 février 2019

Mon travail à l'atelier

Pour changer du triturage de cerveau, voici sur cette photo quelques pièces que j'ai faites à l'atelier Terre où je me rends deux soirs par semaine.

J'avais modelé une petite femme, toute ronde, toute jolie, mais elle a perdu la tête !
Dès que je lui aurai recollée, et qu'elle aura retrouvé ses esprits, je vous la présenterai. :-)

Ces pièces, après une première cuisson dans un four électrique, ont été peintes, émaillées, et ensuite recuites dans un four à raku (technique de cuisson dont je vous parlerai ultérieurement).


jeudi 14 février 2019

La musique est le langage du coeur

Comment une chanson (ou une musique) peut émouvoir à ce point ?
Je pense à celle que chante Arthur H : "La boxeuse amoureuse".
Elle me touche énormément, profondément.
Emmanuel Kant dit que la musique est la langue des émotions.
Oui, je préfère même dire que la musique est le langage du coeur.
J'aimerais savoir pourquoi cette chanson me bouleverse à ce point.
Je l'écoute, là, encore...
Elle est incroyablement belle...
Peut-être ai-je une sensibilité à fleur de peau, à fleur d'âme...
Sans doute...
Cela me dérange parfois.
Mais je me dis finalement que c'est une chance.
Ressentir la beauté de toute chose, ressentir les émotions.
Il y a tellement de personnes qui en sont coupées,
je l'ai été pendant très longtemps moi-même.
Selon ce que l'on vit, durant son enfance,
on se forge une carapace, on se protège,
mais un jour cette carapace se fissure,
et c'est l'explosion d'émotions
c'est la découverte,
c'est l'émerveillement,
c'est la libération du coeur !

Et vous ?...

 

L'arbre amoureux...

Carte du jeu DIXIT


L'arbre amoureux hésite,
le printemps se fait attendre
Couleurs et parfums de fleurs



 Belle journée à vous ! 



PS : J'adore cette carte, c'est ma préférée... :-)

samedi 9 février 2019

La respiration alternée ou Nadi Shodhana

La respiration alternée (Nadi Shodhana) est une technique de respiration que je pratique à mes cours de yoga. J'ai envie de vous en parler car je la trouve intéressante. Notamment, elle permet de calmer le stress, le mental, elle permet de se recentrer, de s'endormir si l'on souffre d'insomnie, etc. Elle a plein de nombreux bienfaits.
Je vous mets en bas de ce billet deux liens qui vous expliqueront cette technique en détails, mais vous en trouverez d'autres sur internet.

En résumé, la respiration alternée est une technique où l'on respire alternativement dans une narine puis dans l'autre plutôt que simultanément dans les deux narines.

Lors du cours de yoga, après avoir pratiqué cette respiration, j'ai remarqué que mon coeur, qui est pourtant un petit coeur nerveux (dixit mon cardiologue) bat beaucoup plus lentement.

Je vous explique la technique que nous utilisons au cours de yoga où je me rends, mais il y a des variantes (voir le premier lien).

Installez-vous bien confortablement, assis ou en tailleur, la main gauche posée sur le genou, et la main droite relevée vers le visage, mais coude bas, et non en l'air (ou l'inverse si vous êtes gaucher).

Placez les index et majeur entre les deux yeux (le chakra du troisième oeil).

1. Prenez une grande inspiration avec les deux narines,
puis à l'aide du pouce, obstruez la narine droite et expirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons vides.

2. Puis vous obstruez la narine gauche à l'aide de l'annulaire et de l'auriculaire
et inspirez par la narine droite.
Petit temps à poumons pleins.
Et vous expirez par la narine droite.
Petit temps à poumons vides.

3. De nouveau, avec le pouce, vous obstruez la narine droite et vous inspirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons pleins.
Puis vous expirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons vides.

Répétez ce processus (2 et 3) pendant au moins pendant dix minutes. 

1. La respiration alternée   et aussi ici    2. La respiration alternée


vendredi 8 février 2019

Discussion avec une amie

Mercredi dernier, je suis allée déjeuner avec une amie.
Nous parlions des différents sentiments que nous pouvions éprouver face à certaines situations.
Je lui disais que j'éprouvais parfois de la déception, de la tristesse, de l'amertume, mais jamais je n'avais en moi de la colère, de la haine ou de la rancune.
Je lui disais aussi que j'avais de la chance d'être ainsi.
Parce qu'à mon avis, les sentiments négatifs ne servent qu'à se faire du mal, et à soi en premier.
De plus, ils ne servent à rien, et ne font aucunement évoluer une situation.
Ils engendrent au contraire une grande souffrance et mal être.
Et puis, de toute façon, je ne sais pas être autrement... :-)


Peinture sur volets à Grézolles, dans la Loire. 
(J'en reparlerai sur un autre billet et sur mon autre blog...)

jeudi 7 février 2019

Dans les bras de ma grand-mère...

Se retrouver dans les bras de sa grand-mère et pleurer toutes les larmes de son coeur de petite fille... le temps d'un rêve...


Je suis en train de faire des recherches avec d'autres personnes sur la généalogie de ma famille, il manque des éléments, lorsque ma grand-mère (paternelle), toute habillée de noir (je ne l'ai connue que vêtue de cette couleur), entre dans la pièce et nous dit qu'elle va nous aider.

Ma grand-mère était une femme austère et sévère, du moins c'est ainsi ce que je la percevais dans ma tête de petite fille, je la craignais, mais je l'ai si peu connue, elle est morte l'année qui a suivi le décès de mon père, je n'avais alors que 14 ans. Dans ce rêve, elle est très âgée, 93 ans sans doute, l'âge qu'elle avait je crois l'année de sa mort.

Je suis très émue de sa présence, et chose que je n'ai jamais faite dans la réalité et de son vivant, je vais me blottir dans ses bras et je me mets à pleurer toutes les larmes de mon "coeur" de petite fille. Ma grand-mère me console, me berce et me dit que mon père a toujours été son préféré, son chouchou. Et moi, je ne peux pas m'arrêter de pleurer, cela me fait tellement du bien de pouvoir laisser ainsi couler mes larmes retenues depuis si longtemps, de les laisser couler sans retenue, dans les bras de ma grand-mère...


Lorsque je me réveille, je me sens bien, apaisée, consolée...

Photo prise ici -> Petite fille.

mardi 5 février 2019

Le lundi soir, yoga

Hier soir, je me suis rendue à mon cours de yoga, comme chaque lundi.

Cela fait de nombreuses années que je pratique le yoga, mais j'ai fait des pauses, et puis j'ai repris.
Les cours où je me rends actuellement (pour la quatrième année mais avec une interruption de deux ans) ont lieu dans un chalet en bois, la pièce juste éclairée par des lumières douces orangées et des bougies.
Quinze tapis au sol, donc en comité restreint.
Déjà rien que le lieu est propice à l'apaisement.
J'emporte un coussin, une couverture, et je m'installe pour une heure et demie.

La prof, Evelyne, une femme d'une cinquantaine d'années, n'exerce que depuis six ans, avant elle était prof de piano. Mais elle a derrière elle plus de vingt années de pratique.
Je crois que si j'aime tant ces cours de yoga, c'est aussi en grande partie grâce à elle.
Dès le début, alors qu'elle donnait son tout premier cours, j'ai aimé sa personnalité, sa voix, sa présence.

C'est donc un pur moment de bonheur que d'aller à ces cours de yoga, même si parfois les postures sont un peu dures, un peu sollicitantes, mais je me sens tellement bien après...

Evelyne a des petites expressions que j'aime et qui m'aident aussi dans ma vie quotidienne.
Les voici :

ou pas...
Je vais le faire... ou pas... Cela veut dire que si j'arrive à tenir cette posture, tant mieux, mais si je n'y arrive pas, ce n'est pas si grave. On ne peut pas tout réussir dans la vie, on essaie, on y arrive... ou pas...

Allez, courage...
Elle nous le dit lorsque nous devons tenir une posture difficile. Et ce allez, courage m'aide lorsque je n'ai pas l'énergie par exemple de faire quelque chose, ou bien lorsque je dois faire quelque chose qui me demande un gros effort. Je pense à ce Allez, courage...

Votre corps vous dira merci...
Et c'est ce qu'il fait, car depuis que je pratique le yoga, surtout depuis que je vais aux cours d'Evelyne, mon corps se porte bien, très bien.

Posture du chien tête en bas.
(Photo prise ici -> posture)

lundi 4 février 2019

Bavardages

N'avez-vous jamais ressenti un sentiment d'injustice ?
Moi, si, à plusieurs périodes de ma vie.

Ci-dessous, un texte écrit en novembre 2018 pour l'atelier d'écriture Kaléïdoplumes.
La consigne des 100 mots.

Bavardages
Lorsque j'étais en cinquième, pendant le cours d'anglais, il y avait toujours un bavardage incessant.
La toute jeune professeure n'avait aucune autorité sur la classe.
Un certain jour m'est resté en mémoire.
Alors qu'elle était exaspérée par le brouhaha, impuissante à faire taire les élèves indisciplinées et parce que je n'avais pas su répondre à la question qu'elle me posait, elle déversa sur moi toute sa colère, moi la timide, moi la pas bavarde du tout, moi qui étais peut-être la seule à l'écouter !
J'avais ressenti cela comme une profonde injustice.
Je m'en souviens encore comme si c'était hier...

Photo de Robert Doisneau

vendredi 1 février 2019

Des mots, des couleurs, des émotions

Des mots, des couleurs, des émotions 

Voici le nouveau titre de mon blog !

Des mots, des pensées me paraissait maintenant trop restrictif.
Le lien sera toujours le même, c'est juste le titre qui change.

Des mots...
Des mots graves, des mots légers, des mots insouciants, des mots joyeux, des mots tristesse, des mots bleus, des mots pour le dire...

Des couleurs...
Celles de l'enfance, des bonbons acidulés, de l'amitié, de la passion, celles des saisons qui passent, celles de la nostalgie, du pastel, enfin bref les couleurs du temps, de la vie !

Des émotions...
Car nous sommes des êtres pétris d'émotions !
Nous avons en nous une sensibilité bien souvent à fleur de peau, parfois bien cachée, hésitante à se montrer, mais comme le dit Baudelaire (pour reprendre la citation de mon tout premier blog) :
« Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. »

jeudi 31 janvier 2019

Une histoire à partir de chacune d'elles...

Le jeu Dixit, vous connaissez ?
Ce n'est pas pour faire de la publicité que j'ai envie de vous en parler, non.
Je vous raconte en quelques mots.

Ce jeu, c'est ma belle-soeur qui me l'avait fait découvrir la toute première fois il y a deux ou trois ans.
Et puis, il y a un an, un couple d'amis l'avait apporté lors de notre séjour en gîte durant la semaine du jour de l'an. J'avais bien failli l'acheter à l'époque. Et puis je m'étais dit que finalement, cet achat pouvait attendre.
Et cette année, lorsque ce même couple d'amis l'a apporté à nouveau, et que j'ai regardé les cartes, là, je me suis dit, il me le faut !
Mais pourquoi cet enthousiasme pour ce jeu ?
Je crois bien que je suis tombée amoureuse de ses cartes !
Je vous joins une photo de quelques unes, mes préférées.
Elles sont belles, très belles, et surtout, surtout, chacune d'elles vous embarque dans un monde différent, chacune d'elles vous invite à la rêverie, chacune d'elles est source d'inspiration, chacune d'elles invite à écrire une histoire, à poser des mots, dix mots, cent mots, mille mots !
D'ailleurs, c'est peut-être un défi que je vais me lancer !
Ecrire une histoire à partir de chacune d'elles...
Laisser mon imaginaire et mon âme d'enfant s'exprimer...
Puiser en elles des mots, des couleurs, des émotions...

lundi 28 janvier 2019

La confiance

Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections. (Christophe André)

Et je rajoute : On ne peut pas blâmer l'autre, car comme dit Christophe André, nous sommes tous des êtres imparfaits, mais on doit savoir se protéger.

samedi 26 janvier 2019

Des mots en l'air

Je reviens avec mes pensées, mes questionnements... Je suis sûre que cela vous manquait... (sourire)

Il arrive parfois de perdre une relation avec une personne, parce que nous avons osé lui dire tout haut ce que nous pensions tout bas. Cela nous a demandé du courage, car nous savions que cela n'allait pas être simple, que ce serait peut-être signer la fin de cette relation, mais nous ne pouvions pas continuer ainsi, il fallait que nous parlions. Oser parler, c'est se respecter, c'est se faire respecter, mais c'est également respecter l'autre, c'est le penser capable de comprendre notre point de vue, nos ressentis, nos émotions à nous...

 On respecte un homme qui se respecte lui-même.  (Balzac) 

Bon week-end à vous ! :-)

lundi 21 janvier 2019

Tout n'est qu'impermanence

Début septembre, j'avais mis mes blogs en pause, et j'ai bien failli les fermer, et même les supprimer. Je pensais avoir fait le tour de tous les mots, qu'il n'était plus utile d'en rajouter, je pensais que je me répéterais et que cela ne rimait plus à rien de publier encore de nouveaux billets qui diraient les mêmes choses que les précédents.

Et puis début janvier, il m'a paru évident que j'avais encore des choses à vous raconter, de nouveaux mots à déposer et même s'ils ressemblaient aux précédents, ils ne seraient de toute façon pas les mêmes, car rien n'est jamais identique, rien n'est jamais pareil. Tout est mouvement, rien n'est définitif, rien n'est figé. La preuve, je reviens ! :-)

Il y aura d'autres pauses, c'est certain, car j'ai plein de choses à faire hors du net, mais je sais maintenant que je ne supprimerai pas mes blogs ! (sourire)


Une de mes oeuvres en terre faite mi novembre 2018
Liberté d'interprétation.. (sourire)

mercredi 9 janvier 2019

Cadeau et aussi quelques nouvelles de Noé

Dimanche dernier, mon petit-fils Noé, son petit frère et ses parents étaient à la maison. Ils s'apprêtaient à regagner Lyon.

Habituellement, lorsque le moment de partir arrive, Noé court vite vers la porte d'entrée, l'ouvre et sort s'installer dans la voiture, en omettant de nous dire au revoir, tout pressé qu'il est de partir et de retrouver sa maison.

Mais ce dimanche, tout souriant, il est venu me faire un gros câlin. Il m'a entourée de ses bras, a posé sa tête contre mon cou et il m'a dit : Je veux pas rentrer à la maison, je veux rester chez papou et mamie, toujours...

Cette petite phrase venant de sa part m'a profondément touchée...
Je l'ai accueillie comme un cadeau.♥



Quelques nouvelles :

Noé a eu 10 ans mi décembre...
Sept ans et demi se sont écoulés depuis son accident de santé.
Il ne sait toujours ni lire ni écrire.
Par contre, il n'a pas peur de monter haut, très haut... Voyez la photo !



Noé aura sa place en IME jusqu'à ses 15 ans, et ensuite, l'incertitude toujours...