Il y a des lieux où l'on se sent tout de suite à sa place, des lieux où l'on sent une bonne énergie circuler, de bonnes vibrations, des lieux exempts de toute tension.
Des lieux où l'on se sent chez soi.
Ces lieux, je les ai trouvés.
Tout d'abord, l'atelier terre où je me rends deux fois par semaine.
Moi qui ai souvent du mal à trouver ma place, à l'atelier je l'ai trouvée tout de suite.
A cet atelier, pas de professeur, juste des personnes qui prennent du plaisir à ce qu'elles font.
Juste des personnes qui s'aident, qui s'entraident, qui n'ont rien à prouver.
Les anciennes aident les nouvelles (et nouveau car il y a un homme).
Nous rions beaucoup, l'air est sain et empli de bienveillance.
Et puis il y a le nouveau cours de qi gong où je me rends depuis début octobre.
L'enseignante est une petite femme toute menue qui a toujours le sourire aux lèvres.
Avant chaque mouvement, elle nous explique en quoi celui-ci nous sera bénéfique.
Ce qi gong ne ressemble pas à celui que je pratiquais depuis plusieurs années.
Il est plus lent et comporte davantage d'auto-massages des méridiens.
Le cours dure une heure et demie, nous sommes tantôt assis, tantôt debout.
Il comporte des moments de méditation également.
Ce qui caractérise ces lieux ?
L'harmonie qui se dégage du groupe, la bienveillance, la simplicité, la gaieté.
Et vous ?
Avez-vous des lieux ainsi où vous vous sentez pleinement chez vous ?
En harmonie avec les autres ?
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samedi 9 novembre 2019
mercredi 14 mars 2018
Histoire d'entité...
Récemment, en lisant un billet sur le blog d'une amie, celui-ci m'a remémoré une histoire qui m'avait fortement perturbée. Je vous raconte, maintenant je peux...
Ce jour-là, il y a un an environ, je rejoins un groupe de méditation. C'est la première fois que je retrouve ce groupe, mais je connais deux ou trois personnes qui ont l'habitude de s'y rendre. La méditation se passe très bien, un moment très agréable, agrémenté de quelques bruits de clochettes et de bols, et aussi de mantras. A la fin, nous échangeons quelques mots. A ma droite, se tient J. Je le connais un peu, l'ayant croisé à différentes manifestations. Je sais qu'il nettoie les maisons des mauvaises énergies et qu'il soigne aussi certaines personnes. Donc, à la fin de la méditation, nous discutons et j'évoque notamment mes problèmes de vertiges. Il sort alors un pendule qu'il dirige vers moi, et me dit qu'il ressent un froid glacial émanant de ma personne. Il me demande de le suivre dans la pièce à côté. Et là, sans ménagement, et brutalement, il me dit que je suis habitée par une entité, qu'il la voit, là, juste à côté de moi, que cette entité prend une partie de mon identité, que je suis coupée en deux, etc. Il me parle de sorcellerie, d'envoûtement. Mais les autres nous rejoignent et notre échange cesse. Nous rejoignons tous nos voitures et je prends la route pour rentrer chez moi. J'étais très perturbée et je me demande comment j'ai fait ce jour-là pour ne pas avoir d'accident.
Pendant une dizaine de jours, je ne me sens pas bien, je dors mal, je repense à ce qu'il m'a dit, je me pose des questions: et s'il avait raison ? et si c'était vrai ? Et puis un matin, je dis : STOP ! Si vraiment j'ai une entité malfaisante en moi, je la sentirais, et les personnes qui m'entourent la sentiraient elles aussi. Je suis en bonne santé, je vais bien, les gens ont du plaisir à être avec moi, ils se sentent bien en ma compagnie. Et je me dis que cette entité qu'il a perçue, si entité il y a, est sûrement une entité bienveillante, et peut-être même qu'elle est un ange gardien, un ange protecteur. Et du coup, je me sens beaucoup mieux, je me sens apaisée ! Comme quoi, la puissance des pensées ! Et celle des autres aussi ! N'importe qui peut nous faire douter, nous faire chavirer, alors, prudence ! Ne nous laissons pas impressionner par les pensées et les mots des autres, même s'ils ne le font pas dans un but malveillant. L'important est de se fier à ses ressentis et de les écouter.
Note : Je ne sais pas si les entités existent ou non, mais je sais qu'en chacun de nous existent une part d'ombre et une part de lumière, c'est sans doute cette part d'ombre que cet homme a perçu ce jour-là et a pris pour une entité. Enfin, je n'en sais rien, mais c'est une histoire ancienne, et elle ne m'affecte plus... ou presque plus...
Ce jour-là, il y a un an environ, je rejoins un groupe de méditation. C'est la première fois que je retrouve ce groupe, mais je connais deux ou trois personnes qui ont l'habitude de s'y rendre. La méditation se passe très bien, un moment très agréable, agrémenté de quelques bruits de clochettes et de bols, et aussi de mantras. A la fin, nous échangeons quelques mots. A ma droite, se tient J. Je le connais un peu, l'ayant croisé à différentes manifestations. Je sais qu'il nettoie les maisons des mauvaises énergies et qu'il soigne aussi certaines personnes. Donc, à la fin de la méditation, nous discutons et j'évoque notamment mes problèmes de vertiges. Il sort alors un pendule qu'il dirige vers moi, et me dit qu'il ressent un froid glacial émanant de ma personne. Il me demande de le suivre dans la pièce à côté. Et là, sans ménagement, et brutalement, il me dit que je suis habitée par une entité, qu'il la voit, là, juste à côté de moi, que cette entité prend une partie de mon identité, que je suis coupée en deux, etc. Il me parle de sorcellerie, d'envoûtement. Mais les autres nous rejoignent et notre échange cesse. Nous rejoignons tous nos voitures et je prends la route pour rentrer chez moi. J'étais très perturbée et je me demande comment j'ai fait ce jour-là pour ne pas avoir d'accident.
Pendant une dizaine de jours, je ne me sens pas bien, je dors mal, je repense à ce qu'il m'a dit, je me pose des questions: et s'il avait raison ? et si c'était vrai ? Et puis un matin, je dis : STOP ! Si vraiment j'ai une entité malfaisante en moi, je la sentirais, et les personnes qui m'entourent la sentiraient elles aussi. Je suis en bonne santé, je vais bien, les gens ont du plaisir à être avec moi, ils se sentent bien en ma compagnie. Et je me dis que cette entité qu'il a perçue, si entité il y a, est sûrement une entité bienveillante, et peut-être même qu'elle est un ange gardien, un ange protecteur. Et du coup, je me sens beaucoup mieux, je me sens apaisée ! Comme quoi, la puissance des pensées ! Et celle des autres aussi ! N'importe qui peut nous faire douter, nous faire chavirer, alors, prudence ! Ne nous laissons pas impressionner par les pensées et les mots des autres, même s'ils ne le font pas dans un but malveillant. L'important est de se fier à ses ressentis et de les écouter.
Note : Je ne sais pas si les entités existent ou non, mais je sais qu'en chacun de nous existent une part d'ombre et une part de lumière, c'est sans doute cette part d'ombre que cet homme a perçu ce jour-là et a pris pour une entité. Enfin, je n'en sais rien, mais c'est une histoire ancienne, et elle ne m'affecte plus... ou presque plus...
mercredi 7 février 2018
La force de la non-violence
J'ai déjà abordé plusieurs fois le thème de la colère, mais je me pose encore la question de savoir si se mettre en colère contre une personne qui a abusé de notre naïveté, qui a profité de nous, qui nous a menti, est une très bonne chose, je ne pense pas. Je parle ici d'événements sans gravité, mais qui nous ont toutefois contrariés et fortement déçus. Je pense que prendre de la distance d'avec cette personne est la meilleure des attitudes à avoir. Mais il y en a sûrement d'autres. Hier soir, et c'est ce qui m'a donné envie d'écrire ce billet, j'ai lu un article de Matthieu Ricard paru dans la revue "Cerveau & Psycho" du mois de janvier : "Libérez votre altruisme" (dossier : "La force de la non-violence" p.48). Il dit : "Il me semble qu'adopter systématiquement une attitude bienveillante, ce qui n'implique nullement de la faiblesse ou de la complaisance et n'exclut pas la fermeté, est la manière la plus constructive de gérer un conflit. Dans le meilleur des cas, la personne en face de vous finira par changer d'attitude ; et si ce n'est pas le cas, vous ne serez pas vous-même tombé dans le piège de l'animosité et vous aurez préservé votre intégrité. Cela évite en tout cas l'escalade de la violence." Je pense que Matthieu Ricard a raison. De toute façon, je ne sais (toujours) pas me mettre en colère, alors je préfère envoyer aux personnes qui m'ont contrariée ou déçue de la lumière et de l'amour, car si elles agissent ainsi, je me dis que c'est qu'elles en ont certainement besoin, qu'elles en manquent. Et moi, ainsi, je ne me ferai pas du mal, je n'aurai pas d'ondes négatives en moi, car la colère que l'on a en nous, c'est bien connu, est avant tout une violence que l'on s'administre avant tout à soi-même. Mais bon, ceci est mon point de vue, et chacun a le sien tout aussi valable et respectable.
- Et, si l'on y croit, pourquoi pas pratiquer la méthode Ho’oponopono ?
- Et, si l'on y croit, pourquoi pas pratiquer la méthode Ho’oponopono ?
lundi 6 février 2017
Marie aux doigts de fée et la bienveillance
Ce matin, je suis allée à une séance d'ostéopathie. J'en avais bien besoin et la séance a donc été bénéfique.
Il y a quelques années, j'allais chez une ostéopathe aux doigts de fée. Elle m'effleurait le corps du bout des doigts, me manipulait avec infiniment de douceur, ses gestes ressemblaient à des caresses. A la fin de la séance, je ne sais par quelle magie, je ressortais de son cabinet, toute neuve et réparée. Et puis, lorsqu'elle eut l'âge de la retraite, elle a regagné sa Bretagne natale, et je dois dire que je la regrette beaucoup, et je ne pense pas être la seule. Bien sûr qu'il y a d'autres ostéopathes très bien, entre autres celle chez qui je vais actuellement, mais il n'y a rien de comparable avec les doigts de fée de Marie, elle s'appelait Marie. Sa voix était tout comme ses gestes, très douce. Elle savait écouter, elle était attentive, entièrement présente et disponible durant tout le temps que durait le soin. Les petits soucis de santé que je traîne actuellement et qui persistent, je suis certaine qu'avec elle, ils auraient disparu depuis longtemps. Il y a des personnes qui ont une âme tellement bienveillante que leurs soins s'en ressentent instantanément. La bienveillance, quel joli mot et comme je l'aime.
« Ne nous lassons pas de jeter sur notre route des semences de bienveillance et de sympathie. Sans doute il en périra beaucoup, mais, s'il en est une seule qui lève, elle embaumera notre route et réjouira nos yeux. » (Sophie Swetchine)
Il y a quelques années, j'allais chez une ostéopathe aux doigts de fée. Elle m'effleurait le corps du bout des doigts, me manipulait avec infiniment de douceur, ses gestes ressemblaient à des caresses. A la fin de la séance, je ne sais par quelle magie, je ressortais de son cabinet, toute neuve et réparée. Et puis, lorsqu'elle eut l'âge de la retraite, elle a regagné sa Bretagne natale, et je dois dire que je la regrette beaucoup, et je ne pense pas être la seule. Bien sûr qu'il y a d'autres ostéopathes très bien, entre autres celle chez qui je vais actuellement, mais il n'y a rien de comparable avec les doigts de fée de Marie, elle s'appelait Marie. Sa voix était tout comme ses gestes, très douce. Elle savait écouter, elle était attentive, entièrement présente et disponible durant tout le temps que durait le soin. Les petits soucis de santé que je traîne actuellement et qui persistent, je suis certaine qu'avec elle, ils auraient disparu depuis longtemps. Il y a des personnes qui ont une âme tellement bienveillante que leurs soins s'en ressentent instantanément. La bienveillance, quel joli mot et comme je l'aime.
« Ne nous lassons pas de jeter sur notre route des semences de bienveillance et de sympathie. Sans doute il en périra beaucoup, mais, s'il en est une seule qui lève, elle embaumera notre route et réjouira nos yeux. » (Sophie Swetchine)
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