Comme nous sommes maladroits parfois pour exprimer notre soutien à des personnes dans la peine. Et pourtant, juste quelques mots suffisent. La distance, le silence, dans ces moments-là, sont presque offensants, car nous prenons cela pour de l'indifférence. Il vaut mieux quelques mots maladroits, dits ou écrits. Nous réalisons l'importance de ces mots lorsque nous perdons quelqu'un de cher, ou lorsque nous traversons une période difficile, douloureuse. Ces petits mots sont un baume pour le cœur. Nous nous sentons aimés, nous nous sentons compris, et cela nous guide sur le chemin de la guérison, ou de l'acceptation.
Le livre ci-dessous qui m'a inspiré ces quelques lignes, m'a été offert par la maman de Noé. Elle m'a dit que j'étais une femme et une grand-mère résiliente. Avec ce qu'elle vit au quotidien, ce qu'ils vivent au quotidien, elle et mon fils, et Ruben bien sûr, je pense que la résilience, ils la connaissent, puisqu'ils la vivent au quotidien. La résilience, c'est accepter ce qui est, ce qui a été, ce qui ne sera jamais.
« Consolations. Celles que l'on reçoit et celles que l'on donne » (Christophe André)
« Les consolations, c'est tout ce que l'on espère, ou que l'on offre, quand le réel ne peut-être réparé. »
« Consoler, c'est savoir et accepter que nos paroles ne soulagent qu'imparfaitement la peine ; mais c'est aussi souhaiter que cette peine ne soit pas vécue dans la solitude. »
« Consoler, c'est mettre de la joie, au moins un tout petit peu de joie, dans le cœur. Ne serait-ce que le temps d'un morceau de musique. La consolation est un acte de présence aimante, même si elle est parfois impuissante. »
« La personne à consoler est toujours une personne dans son chagrin. Et la consolation la remet en lien avec la communauté humaine. Consoler, c'est réunifier, ramener auprès de ses semblables. »
« Consoler, c'est aimer. Et accepter d'être consolé, c'est accepter d'être aimé. »
« La souffrance nous fragilise, la consolation nous humanise. Elle nous rappelle qu'être humain, c'est appartenir à une communauté où tous les uns ont besoin de tous les autres. »

