Ces derniers jours, blessée par les mots d'une personne qui m'est pourtant très chère, je n'allais pas très bien, je ressassais, je ruminais.
Je ne savais pas quoi faire de tout cela, et n'arrivais pas à me débarrasser de ce malaise.
Je n'en veux aucunement à cette personne, je l'estime suffisamment et je sais qu'elle ne l'a pas fait dans ce but. En fait je me rendais bien compte que c'étaient mes pensées à moi qui me faisaient le plus de mal, mais je n'arrivais pas à les endiguer.
Et puis, tout bêtement, parce que l'attitude d'une mante religieuse* posée sur le rebord extérieur de l'une de mes fenêtres depuis hier soir m'intriguait, j'ai fait des recherches sur cet insecte, et je suis tombée sur un blog, le blog de Pascale MD.
Et cela m'a fait un bien fou !
Cela m'a permis de mettre un stop à toutes ces pensées parasitaires.
Je me suis mise à regarder ses photos qui sont de toute beauté et je me suis émerveillée, et j'ai peu à peu oublié mon malaise.
J'ai retrouvé le chemin du beau et de la légèreté, et j'ai oublié celui de l'amertume.
Je vous invite à aller la visiter, cela en vaut vraiment la peine.
Le lien du blog : De ciel, de terre et d'eau
La beauté des choses sera toujours là pour nous ramener sur le chemin de l'essentiel.
En tous cas, c'est le cas pour moi...
*Peut-être aussi que cette mante religieuse s'était posée là pour m'aider à me changer les idées, qui sait ? (sourire)
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vendredi 4 octobre 2019
vendredi 8 février 2019
Discussion avec une amie
Mercredi dernier, je suis allée déjeuner avec une amie.
Nous parlions des différents sentiments que nous pouvions éprouver face à certaines situations.
Je lui disais que j'éprouvais parfois de la déception, de la tristesse, de l'amertume, mais jamais je n'avais en moi de la colère, de la haine ou de la rancune.
Je lui disais aussi que j'avais de la chance d'être ainsi.
Parce qu'à mon avis, les sentiments négatifs ne servent qu'à se faire du mal, et à soi en premier.
De plus, ils ne servent à rien, et ne font aucunement évoluer une situation.
Ils engendrent au contraire une grande souffrance et mal être.
Et puis, de toute façon, je ne sais pas être autrement... :-)
Nous parlions des différents sentiments que nous pouvions éprouver face à certaines situations.
Je lui disais que j'éprouvais parfois de la déception, de la tristesse, de l'amertume, mais jamais je n'avais en moi de la colère, de la haine ou de la rancune.
Je lui disais aussi que j'avais de la chance d'être ainsi.
Parce qu'à mon avis, les sentiments négatifs ne servent qu'à se faire du mal, et à soi en premier.
De plus, ils ne servent à rien, et ne font aucunement évoluer une situation.
Ils engendrent au contraire une grande souffrance et mal être.
Et puis, de toute façon, je ne sais pas être autrement... :-)
Peinture sur volets à Grézolles, dans la Loire.
(J'en reparlerai sur un autre billet et sur mon autre blog...)
mercredi 29 juin 2016
Parce que je le vis, parce que je l'ai vécu...
Depuis que mon petit-fils a eu son accident de santé et qu'il souffre maintenant de divers handicaps, je comprends mieux les problèmes et difficultés que peuvent traverser les parents et les familles concernés elles aussi par cette situation, je comprends mieux leur amertume, leur tristesse, mais j'admire aussi leur courage car je sais que ce n'est pas facile tous les jours. Je comprends mieux ce qu'ils vivent parce que je le vis.
Lorsque les enfants de mes amis divorcent, je suis triste et désolée pour eux, mais lorsque cela se produit au sein de ma famille, j'en ressens les remous jusqu'au plus profond de mon coeur. Je peux me mettre dorénavant à la place de ceux qui le vivent, car je le vis également.
Lorsqu'un un frère, une soeur, un parent, nous quittent prématurément, je comprends encore plus fort la tristesse, l'incompréhension et parfois la colère que peuvent éprouver les autres lorsque cela leur arrive, cela est gravé en moi parce que je l'ai vécu.
Je me rends compte, d'après ce que je vis, d'après ce que j'ai vécu, que tant que je n'ai pas été personnellement concernée, je n'ai pas compris vraiment ce que l'autre pouvait ressentir ou avait pu ressentir. Je le regrette, car je pense que j'aurais été encore plus présente et aidante. Je pense que tant que l'on n'est pas touché personnellement, directement, on ne peut pas se mettre à la place de l'autre, on ne peut pas savoir ce qu'il ressent vraiment. C'est en tous cas mon point de vue.
Lorsque les enfants de mes amis divorcent, je suis triste et désolée pour eux, mais lorsque cela se produit au sein de ma famille, j'en ressens les remous jusqu'au plus profond de mon coeur. Je peux me mettre dorénavant à la place de ceux qui le vivent, car je le vis également.
Lorsqu'un un frère, une soeur, un parent, nous quittent prématurément, je comprends encore plus fort la tristesse, l'incompréhension et parfois la colère que peuvent éprouver les autres lorsque cela leur arrive, cela est gravé en moi parce que je l'ai vécu.
Je me rends compte, d'après ce que je vis, d'après ce que j'ai vécu, que tant que je n'ai pas été personnellement concernée, je n'ai pas compris vraiment ce que l'autre pouvait ressentir ou avait pu ressentir. Je le regrette, car je pense que j'aurais été encore plus présente et aidante. Je pense que tant que l'on n'est pas touché personnellement, directement, on ne peut pas se mettre à la place de l'autre, on ne peut pas savoir ce qu'il ressent vraiment. C'est en tous cas mon point de vue.
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