samedi 16 février 2019

Les 4 petits gars

Les jours à venir vont être bien occupés si vous voyez ce que je veux dire... (sourire)


 A bientôt ! 

vendredi 15 février 2019

Mon travail à l'atelier

Pour changer du triturage de cerveau, voici sur cette photo quelques pièces que j'ai faites à l'atelier Terre où je me rends deux soirs par semaine.

J'avais modelé une petite femme, toute ronde, toute jolie, mais elle a perdu la tête !
Dès que je lui aurai recollée, et qu'elle aura retrouvé ses esprits, je vous la présenterai. :-)

Ces pièces, après une première cuisson dans un four électrique, ont été peintes, émaillées, et ensuite recuites dans un four à raku (technique de cuisson dont je vous parlerai ultérieurement).


jeudi 14 février 2019

La musique est le langage du coeur

Comment une chanson (ou une musique) peut émouvoir à ce point ?
Je pense à celle que chante Arthur H : "La boxeuse amoureuse".
Elle me touche énormément, profondément.
Emmanuel Kant dit que la musique est la langue des émotions.
Oui, je préfère même dire que la musique est le langage du coeur.
J'aimerais savoir pourquoi cette chanson me bouleverse à ce point.
Je l'écoute, là, encore...
Elle est incroyablement belle...
Peut-être ai-je une sensibilité à fleur de peau, à fleur d'âme...
Sans doute...
Cela me dérange parfois.
Mais je me dis finalement que c'est une chance.
Ressentir la beauté de toute chose, ressentir les émotions.
Il y a tellement de personnes qui en sont coupées,
je l'ai été pendant très longtemps moi-même.
Selon ce que l'on vit, durant son enfance,
on se forge une carapace, on se protège,
mais un jour cette carapace se fissure,
et c'est l'explosion d'émotions
c'est la découverte,
c'est l'émerveillement,
c'est la libération du coeur !

Et vous ?...

 

L'arbre amoureux...

Carte du jeu DIXIT


L'arbre amoureux hésite,
le printemps se fait attendre
Couleurs et parfums de fleurs



 Belle journée à vous ! 



PS : J'adore cette carte, c'est ma préférée... :-)

samedi 9 février 2019

La respiration alternée ou Nadi Shodhana

La respiration alternée (Nadi Shodhana) est une technique de respiration que je pratique à mes cours de yoga. J'ai envie de vous en parler car je la trouve intéressante. Notamment, elle permet de calmer le stress, le mental, elle permet de se recentrer, de s'endormir si l'on souffre d'insomnie, etc. Elle a plein de nombreux bienfaits.
Je vous mets en bas de ce billet deux liens qui vous expliqueront cette technique en détails, mais vous en trouverez d'autres sur internet.

En résumé, la respiration alternée est une technique où l'on respire alternativement dans une narine puis dans l'autre plutôt que simultanément dans les deux narines.

Lors du cours de yoga, après avoir pratiqué cette respiration, j'ai remarqué que mon coeur, qui est pourtant un petit coeur nerveux (dixit mon cardiologue) bat beaucoup plus lentement.

Je vous explique la technique que nous utilisons au cours de yoga où je me rends, mais il y a des variantes (voir le premier lien).

Installez-vous bien confortablement, assis ou en tailleur, la main gauche posée sur le genou, et la main droite relevée vers le visage, mais coude bas, et non en l'air (ou l'inverse si vous êtes gaucher).

Placez les index et majeur entre les deux yeux (le chakra du troisième oeil).

1. Prenez une grande inspiration avec les deux narines,
puis à l'aide du pouce, obstruez la narine droite et expirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons vides.

2. Puis vous obstruez la narine gauche à l'aide de l'annulaire et de l'auriculaire
et inspirez par la narine droite.
Petit temps à poumons pleins.
Et vous expirez par la narine droite.
Petit temps à poumons vides.

3. De nouveau, avec le pouce, vous obstruez la narine droite et vous inspirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons pleins.
Puis vous expirez par la narine gauche.
Petit temps à poumons vides.

Répétez ce processus (2 et 3) pendant au moins pendant dix minutes. 

1. La respiration alternée   et aussi ici    2. La respiration alternée


vendredi 8 février 2019

Discussion avec une amie

Mercredi dernier, je suis allée déjeuner avec une amie.
Nous parlions des différents sentiments que nous pouvions éprouver face à certaines situations.
Je lui disais que j'éprouvais parfois de la déception, de la tristesse, de l'amertume, mais jamais je n'avais en moi de la colère, de la haine ou de la rancune.
Je lui disais aussi que j'avais de la chance d'être ainsi.
Parce qu'à mon avis, les sentiments négatifs ne servent qu'à se faire du mal, et à soi en premier.
De plus, ils ne servent à rien, et ne font aucunement évoluer une situation.
Ils engendrent au contraire une grande souffrance et mal être.
Et puis, de toute façon, je ne sais pas être autrement... :-)


Peinture sur volets à Grézolles, dans la Loire. 
(J'en reparlerai sur un autre billet et sur mon autre blog...)

jeudi 7 février 2019

Dans les bras de ma grand-mère...

Se retrouver dans les bras de sa grand-mère et pleurer toutes les larmes de son coeur de petite fille... le temps d'un rêve...


Je suis en train de faire des recherches avec d'autres personnes sur la généalogie de ma famille, il manque des éléments, lorsque ma grand-mère (paternelle), toute habillée de noir (je ne l'ai connue que vêtue de cette couleur), entre dans la pièce et nous dit qu'elle va nous aider.

Ma grand-mère était une femme austère et sévère, du moins c'est ainsi ce que je la percevais dans ma tête de petite fille, je la craignais, mais je l'ai si peu connue, elle est morte l'année qui a suivi le décès de mon père, je n'avais alors que 14 ans. Dans ce rêve, elle est très âgée, 93 ans sans doute, l'âge qu'elle avait je crois l'année de sa mort.

Je suis très émue de sa présence, et chose que je n'ai jamais faite dans la réalité et de son vivant, je vais me blottir dans ses bras et je me mets à pleurer toutes les larmes de mon "coeur" de petite fille. Ma grand-mère me console, me berce et me dit que mon père a toujours été son préféré, son chouchou. Et moi, je ne peux pas m'arrêter de pleurer, cela me fait tellement du bien de pouvoir laisser ainsi couler mes larmes retenues depuis si longtemps, de les laisser couler sans retenue, dans les bras de ma grand-mère...


Lorsque je me réveille, je me sens bien, apaisée, consolée...

Photo prise ici -> Petite fille.

mardi 5 février 2019

Le lundi soir, yoga

Hier soir, je me suis rendue à mon cours de yoga, comme chaque lundi.

Cela fait de nombreuses années que je pratique le yoga, mais j'ai fait des pauses, et puis j'ai repris.
Les cours où je me rends actuellement (pour la quatrième année mais avec une interruption de deux ans) ont lieu dans un chalet en bois, la pièce juste éclairée par des lumières douces orangées et des bougies.
Quinze tapis au sol, donc en comité restreint.
Déjà rien que le lieu est propice à l'apaisement.
J'emporte un coussin, une couverture, et je m'installe pour une heure et demie.

La prof, Evelyne, une femme d'une cinquantaine d'années, n'exerce que depuis six ans, avant elle était prof de piano. Mais elle a derrière elle plus de vingt années de pratique.
Je crois que si j'aime tant ces cours de yoga, c'est aussi en grande partie grâce à elle.
Dès le début, alors qu'elle donnait son tout premier cours, j'ai aimé sa personnalité, sa voix, sa présence.

C'est donc un pur moment de bonheur que d'aller à ces cours de yoga, même si parfois les postures sont un peu dures, un peu sollicitantes, mais je me sens tellement bien après...

Evelyne a des petites expressions que j'aime et qui m'aident aussi dans ma vie quotidienne.
Les voici :

ou pas...
Je vais le faire... ou pas... Cela veut dire que si j'arrive à tenir cette posture, tant mieux, mais si je n'y arrive pas, ce n'est pas si grave. On ne peut pas tout réussir dans la vie, on essaie, on y arrive... ou pas...

Allez, courage...
Elle nous le dit lorsque nous devons tenir une posture difficile. Et ce allez, courage m'aide lorsque je n'ai pas l'énergie par exemple de faire quelque chose, ou bien lorsque je dois faire quelque chose qui me demande un gros effort. Je pense à ce Allez, courage...

Votre corps vous dira merci...
Et c'est ce qu'il fait, car depuis que je pratique le yoga, surtout depuis que je vais aux cours d'Evelyne, mon corps se porte bien, très bien.

Posture du chien tête en bas.
(Photo prise ici -> posture)

lundi 4 février 2019

Bavardages

N'avez-vous jamais ressenti un sentiment d'injustice ?
Moi, si, à plusieurs périodes de ma vie.

Ci-dessous, un texte écrit en novembre 2018 pour l'atelier d'écriture Kaléïdoplumes.
La consigne des 100 mots.

Bavardages
Lorsque j'étais en cinquième, pendant le cours d'anglais, il y avait toujours un bavardage incessant.
La toute jeune professeure n'avait aucune autorité sur la classe.
Un certain jour m'est resté en mémoire.
Alors qu'elle était exaspérée par le brouhaha, impuissante à faire taire les élèves indisciplinées et parce que je n'avais pas su répondre à la question qu'elle me posait, elle déversa sur moi toute sa colère, moi la timide, moi la pas bavarde du tout, moi qui étais peut-être la seule à l'écouter !
J'avais ressenti cela comme une profonde injustice.
Je m'en souviens encore comme si c'était hier...

Photo de Robert Doisneau

vendredi 1 février 2019

Des mots, des couleurs, des émotions

Des mots, des couleurs, des émotions 

Voici le nouveau titre de mon blog !

Des mots, des pensées me paraissait maintenant trop restrictif.
Le lien sera toujours le même, c'est juste le titre qui change.

Des mots...
Des mots graves, des mots légers, des mots insouciants, des mots joyeux, des mots tristesse, des mots bleus, des mots pour le dire...

Des couleurs...
Celles de l'enfance, des bonbons acidulés, de l'amitié, de la passion, celles des saisons qui passent, celles de la nostalgie, du pastel, enfin bref les couleurs du temps, de la vie !

Des émotions...
Car nous sommes des êtres pétris d'émotions !
Nous avons en nous une sensibilité bien souvent à fleur de peau, parfois bien cachée, hésitante à se montrer, mais comme le dit Baudelaire (pour reprendre la citation de mon tout premier blog) :
« Ne méprisez la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie. »

jeudi 31 janvier 2019

Une histoire à partir de chacune d'elles...

Le jeu Dixit, vous connaissez ?
Ce n'est pas pour faire de la publicité que j'ai envie de vous en parler, non.
Je vous raconte en quelques mots.

Ce jeu, c'est ma belle-soeur qui me l'avait fait découvrir la toute première fois il y a deux ou trois ans.
Et puis, il y a un an, un couple d'amis l'avait apporté lors de notre séjour en gîte durant la semaine du jour de l'an. J'avais bien failli l'acheter à l'époque. Et puis je m'étais dit que finalement, cet achat pouvait attendre.
Et cette année, lorsque ce même couple d'amis l'a apporté à nouveau, et que j'ai regardé les cartes, là, je me suis dit, il me le faut !
Mais pourquoi cet enthousiasme pour ce jeu ?
Je crois bien que je suis tombée amoureuse de ses cartes !
Je vous joins une photo de quelques unes, mes préférées.
Elles sont belles, très belles, et surtout, surtout, chacune d'elles vous embarque dans un monde différent, chacune d'elles vous invite à la rêverie, chacune d'elles est source d'inspiration, chacune d'elles invite à écrire une histoire, à poser des mots, dix mots, cent mots, mille mots !
D'ailleurs, c'est peut-être un défi que je vais me lancer !
Ecrire une histoire à partir de chacune d'elles...
Laisser mon imaginaire et mon âme d'enfant s'exprimer...
Puiser en elles des mots, des couleurs, des émotions...

lundi 28 janvier 2019

La confiance

Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections. (Christophe André)

Et je rajoute : On ne peut pas blâmer l'autre, car comme dit Christophe André, nous sommes tous des êtres imparfaits, mais on doit savoir se protéger.

samedi 26 janvier 2019

Des mots en l'air

Je reviens avec mes pensées, mes questionnements... Je suis sûre que cela vous manquait... (sourire)

Il arrive parfois de perdre une relation avec une personne, parce que nous avons osé lui dire tout haut ce que nous pensions tout bas. Cela nous a demandé du courage, car nous savions que cela n'allait pas être simple, que ce serait peut-être signer la fin de cette relation, mais nous ne pouvions pas continuer ainsi, il fallait que nous parlions. Oser parler, c'est se respecter, c'est se faire respecter, mais c'est également respecter l'autre, c'est le penser capable de comprendre notre point de vue, nos ressentis, nos émotions à nous...

 On respecte un homme qui se respecte lui-même.  (Balzac) 

Bon week-end à vous ! :-)

lundi 21 janvier 2019

Tout n'est qu'impermanence

Début septembre, j'avais mis mes blogs en pause, et j'ai bien failli les fermer, et même les supprimer. Je pensais avoir fait le tour de tous les mots, qu'il n'était plus utile d'en rajouter, je pensais que je me répéterais et que cela ne rimait plus à rien de publier encore de nouveaux billets qui diraient les mêmes choses que les précédents.

Et puis début janvier, il m'a paru évident que j'avais encore des choses à vous raconter, de nouveaux mots à déposer et même s'ils ressemblaient aux précédents, ils ne seraient de toute façon pas les mêmes, car rien n'est jamais identique, rien n'est jamais pareil. Tout est mouvement, rien n'est définitif, rien n'est figé. La preuve, je reviens ! :-)

Il y aura d'autres pauses, c'est certain, car j'ai plein de choses à faire hors du net, mais je sais maintenant que je ne supprimerai pas mes blogs ! (sourire)


Une de mes oeuvres en terre faite mi novembre 2018
Liberté d'interprétation.. (sourire)

mercredi 9 janvier 2019

Cadeau et aussi quelques nouvelles de Noé

Dimanche dernier, mon petit-fils Noé, son petit frère et ses parents étaient à la maison. Ils s'apprêtaient à regagner Lyon.

Habituellement, lorsque le moment de partir arrive, Noé court vite vers la porte d'entrée, l'ouvre et sort s'installer dans la voiture, en omettant de nous dire au revoir, tout pressé qu'il est de partir et de retrouver sa maison.

Mais ce dimanche, tout souriant, il est venu me faire un gros câlin. Il m'a entourée de ses bras, a posé sa tête contre mon cou et il m'a dit : Je veux pas rentrer à la maison, je veux rester chez papou et mamie, toujours...

Cette petite phrase venant de sa part m'a profondément touchée...
Je l'ai accueillie comme un cadeau.♥



Quelques nouvelles :

Noé a eu 10 ans mi décembre...
Sept ans et demi se sont écoulés depuis son accident de santé.
Il ne sait toujours ni lire ni écrire.
Par contre, il n'a pas peur de monter haut, très haut... Voyez la photo !



Noé aura sa place en IME jusqu'à ses 15 ans, et ensuite, l'incertitude toujours...