jeudi 28 janvier 2021

L'art du Kintsugi ou la délicatesse des fêlures

Connaissez-vous le KINTSUGI ? 
Moi j'en avais entendu parler, mais je ne m'y étais pas mieux intéressée que cela. 
Pour les personnes qui ne connaîtraient pas, en voici l'explication (extrait pris sur le site ci-dessous) : 

« Pourquoi nos objets préférés, une fois cassés, devraient-ils quitter nos vies et finir indubitablement à la poubelle ? Un petit accroc est-il synonyme d’adieu, laissant derrière lui souvenirs ou bons et loyaux services rendus durant de longues années ? 
C’est par la négative que répondent les Japonais à cette injonction de devoir jeter ce qui s’est éparpillé en plusieurs morceaux, notamment grâce à une technique ancestrale dénommée kintsugi, ou parfois kintsukuroi. 
Que se cache-t-il donc derrière ce mot, contraction de "kin", l’or et "sugi", les jointures ? Un art dédié aux objets cassés, fêlés, et qui décide de mettre en valeur leurs accrocs, plutôt que de les remiser au fond d’une poubelle ou d’un placard. Ainsi, les artisans travaillant avec la méthode kintsugi vont réparer les porcelaines ou céramiques brisées grâce à une laque qui sera ensuite recouverte de poudre d’or. »


Fin novembre 2019, j'avais créé à l'atelier terre une petite dame, vous devez vous en souvenir. Je vous mets la photo ci-contre.
Dernièrement, alors que je rangeais les livres sur les rayons de ma bibliothèque, rayons sur lesquels je voulais également disposer quelques-unes de mes oeuvres en terre, j'ai malencontreusement fait tomber cette petite dame. Elle avait déjà le cou fendu, mais la chute (sur le carrelage) n'a rien arrangé. La tête s'est détachée du cou, le cou lui-même a été bien "émietté", et son bras gauche a été bien abimé lui aussi. Déception, je l'aimais bien cette petite dame. Allais-je la mettre au rebut, la ranger dans un placard, la cacher ou pire la jeter ? Mais en discutant avec un ami, ce dernier m'a parlé de cette technique, ou de cet art plutôt, l'art du Kintsugi. Et je me suis dit : et pourquoi ma petite dame n'en bénéficierait-elle pas ?

Bon, j'ai fait plus simple, car vous vous en doutez, je n'avais pas de poudre d'or. Alors, je suis allée acheter une peinture épaisse couleur or. J'ai tout d'abord recollé la tête, tant bien que mal, car la chute avait bien abimé les morceaux et je n'avais pas pu tout récupérer. J'ai laissé la colle sécher. Et le lendemain, ou surlendemain, j'ai pansé ma petite dame bleue. Je lui ai fait un joli collier, et j'ai enduit également son bras de ce pansement couleur or. Je lui ai même mis des boucles d'oreille or, car ses oreilles avaient souffert aussi et un peu de mascara sur les yeux également. Et maintenant, je la trouve encore plus belle et encore plus attachante qu'avant (sourire).


PS : J'ai oublié de parler d'une étape, je la rajoute ici :
Avant de passer la peinture or, il a fallu que je reconstitue les parties cassées ou manquantes avec de la pâte fimo. Et ce n'est qu'après le séchage de celle-ci que j'ai pu recouvrir de peinture or.

vendredi 8 janvier 2021

Une pensée pour Jean

Il aurait eu 69 ans aujourd'hui...

L'une de ses passions était d'observer les oiseaux (ici, avec Agnès)


L'un de ses oiseaux préférés : le rouge-gorge

Vous comprendrez pourquoi j'aime tant ce petit oiseau et pourquoi je pense à Jean
chaque fois que je le vois.

lundi 21 décembre 2020

L'année 2020 se termine...

L'année 2020 se termine.
Une année bien particulière que nous aurions aimée plus légère.
Gardons l'espoir que 2021 s'éloignera de cette ambiance confinée et anxiogène.

Je vous souhaite de passer de bonnes fêtes de fin d'année.
Comme beaucoup d'entre vous j'imagine, je n'aurai pas tous mes enfants pour Noël
mais l'important avant tout n'est-il pas qu'ils aillent bien ?
Cela ne remplacera pas leur présence bien sûr, mais nous pourrons échanger par visio
en attendant de pouvoir les revoir et peut-être les embrasser...

A bientôt. Et surtout, prenez soin de vous !
♥ ♥ ♥

lundi 7 décembre 2020

Méditation et bain sonore

Nicole, désolée de ne pouvoir continuer à nous donner les cours de qi gong à cause du confinement et de cette période très particulière, a proposé d'offrir à chacun, chacune de ses élèves, une méditation individuelle suivie d'un bain sonore.
Je me suis donc rendue chez elle lundi dernier, le 30 novembre, tout un symbole avec ce que représente cette date anniversaire pour moi. 
Après avoir discuté un moment, ravie de nous revoir, elle m'a invitée tout d'abord à tirer une carte. Sur celle-ci était écrit : « Je suis le changement que je veux voir dans ce monde ». Nous avons parlé du sens de ces mots, et je lui ai dit que j'avais tout à fait conscience de ce message. Mais là n'est pas l'objet de ce billet.
Elle m'a ensuite fait entrer dans la salle de soins. Nous nous sommes assises l'une en face de l'autre, et elle a commencé une méditation guidée tout en m'invitant à visualiser les différents chakras et à leur envoyer mentalement de la lumière. Depuis le temps que je pratique la méditation, j'arrive bien à faire ce genre de visualisation, à mettre la présence dans une partie de mon corps. 
Puis, après la méditation, je me suis allongée sur la table de soins, j'ai fermé les yeux, et j'ai profité du bain sonore qu'elle me proposait. Elle a utilisé divers instruments, tels un gong, des bols tibétains de différentes tailles, des clochettes, des carillons, etc. A un moment, elle a posé un bol tibétain sur mon plexus solaire, et elle l'a fait vibrer. C'était la première fois pour moi. Et je dois dire que c'était très agréable, un effet apaisant, relaxant, et en même temps dynamisant, pétillant.
A la fin de l'heure et demie, je dirais même deux heures car nous avions plein de choses à nous dire et à partager, je lui ai dit à bientôt (j'espère) et je suis rentrée chez moi, riche de cet échange.

En septembre dernier, c'était la deuxième année que je me rendais aux cours de Nicole, des cours que j'appréciais énormément. De plus, le groupe était très sympathique, avec une bonne énergie. Quelle déception lorsqu'elle m'a dit, vu le contexte actuel, qu'elle arrêtait définitivement de donner des cours de qi gong. En effet, payer des charges pour n'avoir aucune rentrée d'argent, cela ne pouvait pas durer longtemps. C'est vraiment dommage, car ses cours m'apportaient beaucoup, ils vont me manquer et pour en trouver de cette qualité-là, il va falloir que je cherche un moment... 

Photo prise sur internet

lundi 23 novembre 2020

Ensemble dans le même rêve

Il y a onze ans (oui bientôt onze ans, le 30 de ce mois...) lorsque Jean (mon frère) est mort, je le retrouvais ensuite très souvent dans mes rêves. Il était toujours tout seul.

Et lorsque je rêvais d'Agnès (la femme de Jean), qui vivait seule depuis la mort de ce dernier, elle était également seule dans mon rêve.

Par contre, depuis le décès d'Agnès, le 25 mars de cette année, je ne rêve plus de l'un ou de l'autre, mais je rêve de l'un et de l'autre, réunis. Ils sont tous deux ensemble dans le même rêve, comme s'ils s'étaient enfin retrouvés dans le monde de l'au-delà. 

Comme si Jean l'attendait... 

Jean et Agnès en 1988

vendredi 13 novembre 2020

Juste cinq minutes...

 Un texte écrit pour l'atelier d'écriture : Kaléïdoplumes.

La consigne était :
Inspirez-vous de cette photo pour écrire un texte dans lequel vous aurez glissé la phrase suivante : 
« Et m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi... »

Photo faite par Amanda

Je me rappelle lorsque nous faisions le tour de ce si joli parc des Bruneaux. 
Bras dessus, bras dessous, nous suivions docilement les allées bien entretenues. Nous admirions les fleurs de toutes les couleurs, tu les aimais tant, et aussi les grands et magnifiques arbres. 
Ensuite nous allions nous asseoir sur le banc en bois, notre banc ! Car il était un peu à nous, n'est-ce pas ? J'adorais ces moments partagés, ils sont gravés en ma mémoire au plus profond de moi. 
Une fois installées sur le banc, je sortais le thermos de café de mon sac, et puis la boîte de petits fours. 
- Oh ! Quelle bonne idée, des petits fours ! me disais-tu. 
Oui, tu étais aussi gourmande que moi, j'ai bien de qui tenir ! 
Te parler des petits fours te remettait dans les rails si l'on peut dire. 
Il est vrai que c'est toi qui avais instauré cette histoire de petits fours, lorsque tu venais passer quelques jours à la maison. Tu nous rapportais de Lyon une boîte de ces délicieux gâteaux. Il y avait des tuiles aux amandes, des meringues, des petits fourrés à la noisette, et puis tant d'autres sortes. Tu étais tellement heureuse de voir nos mines réjouies, les enfants et nous. 
Alors c'est moi qui avais pris l'habitude ensuite de t'en apporter lorsque j'allais te voir à Firminy. 
Nous passions une partie de l'après-midi dans le parc. Et puis quand la fraîcheur tombait, que le soleil se cachait derrière la colline, je te raccompagnais dans ta chambre. 

Combien je donnerais maintenant pour m'asseoir sur ce banc cinq minutes avec toi...juste cinq minutes me suffiraient. Juste le temps de te prendre dans mes bras, de t'embrasser, de te dire je t'aime, et je te laisserais partir ensuite... Juste cinq minutes...

dimanche 8 novembre 2020

Un futur maître reiki ? (sourire)

 Il y a une semaine, le samedi après-midi, alors que nous nous promenons en famille, Ruben qui marche à côté de moi me dit :
- Mamie, j'ai mal au ventre.
Je lui dis qu'il a sûrement trop mangé à midi.
Il me répond :
- Oui. Je vais poser ma main sur mon ventre, la douleur va partir par ma main et je n'aurai plus mal.
Il pose sa main sur son ventre et la garde un moment dessus. Au bout de quelques minutes, il l'enlève et me dit :
- Ça y est, je n'ai plus mal ! Et ma main est toute chaude.
Je le regarde étonnée et amusée, et je lui dis :
- Mais ! Tu viens de te faire un soin reiki, Ruben !

Il est vrai qu'il sait que je pratique le reiki, que la mère d'une amie à sa mère le pratique également, et que ce mot et cette méthode de soins ne lui sont donc pas inconnus. Mais je ne savais pas qu'il se l'appliquait à lui-même. Cela m'a plu ! (sourire)

Avant d'avoir mes degrés reiki, lorsque mes fils étaient petits et qu'ils avaient mal quelque part, je mettais ma main là où ils avaient mal, et je leur disais d'imaginer que la douleur partait par ma main. Et la plupart du temps, cela marchait ! Ruben n'a eu besoin de personne, il s'est fait son soin reiki tout seul ! 


Les yeux de Ruben (sourire)

dimanche 1 novembre 2020

La notion de temps

La notion de temps est vraiment très relative.

Nous avons eu la chance de pouvoir garder Noé et Ruben la semaine dernière, ils ont regagné Lyon hier après-midi avec leurs parents.
La semaine dernière donc, les journées passaient à toute allure, rythmées par celle des garçons. Deux garçons qui débordent d'énergie et qui bousculent les habitudes ! Il paraît que c'est bon à la santé de bousculer ses habitudes, alors... (sourire)
Nous étions tous levés le matin vers 7h15 et les journées bien occupées passaient très vite. Pratiquement tout notre temps était consacré au enfants.

Ce matin, le silence... pas de réveil matin à 7h15.
D'un certain côté, soulagement...
Enfin je vais pouvoir faire la grasse matinée ! (même pas en fait, j'étais réveillée à 7h et je ne me suis pas rendormie).
Mais d'un autre côté, comme un petit vide, un petit manque...
Et ce petit manque, je l'ai ressenti toute la journée (qui m'a paru longue).

Mais je sais que dès demain, je reprendrai mon rythme. D'ailleurs j'en ai besoin, sept jours au rythme soutenu des enfants, j'avoue que je suis un peu... (même beaucoup) fatiguée (sourire). 

Tout cela pour dire que les journées pourtant toutes d'une durée de 24 heures (aux dernières nouvelles (sourire)) ne sont pas égales en notion de perception du temps. 

Quoi de plus amusant qu'un toboggan tunnel ! (sourire)

vendredi 16 octobre 2020

Un Trésor précieux

 Cette semaine, sur Kaléïdoplumes, la consigne photo était : TRÉSOR.

J'ai réfléchi, et j'ai trouvé quel était le trésor qui se trouvait chez moi, un trésor précieux ! Il s'agit d'un classeur rempli de dessins, mais pas n'importe quels dessins !


Ces dessins ont tous été faits par mon père qui aimait non seulement l'écriture, la musique, mais aussi dessiner. Certains représentent des maisons du village de la Breure, là où se trouve ma petite maison bleue (qui est dessinée elle aussi, elle n'avait pas encore ses volets bleus à l'époque). Mon père adorait ce lieu (je me demande de qui je tiens (sourire)). Il aimait aller se ressourcer là-bas, c'était son petit coin de paradis. Il allait s'asseoir sur un talus ou à la lisière d'un bois, et il dessinait ce qui s'offrait à ses yeux. 

Sinon, lorsque ce n'était pas le temps des vacances et que nous résidions à Ecully, il dessinait sur la table de la salle-à-manger. Il prenait des modèles dans diverses revues, je lui ai servi de modèle aussi (je suis sur la photo (sourire)). Il pouvait rester des heures ainsi à dessiner, tout en écoutant de la musique. Et moi, petite fille, je m'asseyais en face de lui, je prenais un papier, un crayon et je dessinais moi aussi. Un moment de communion avec mon père... 

lundi 12 octobre 2020

Les bienfaits de la musique ? Certainement !

Dans un billet datant du 31 octobre 2019  intitulé : « Les bienfaits de la musique ? peut-être... », je parlais de Noé et des crises d'épilepsie qu'il avait régulièrement. 

Depuis cet été, et malgré un changement de traitement, il continue à avoir des crises assez fortes. 
Hier, il était à la maison avec ses parents et son petit frère. Alors qu'il faisait tranquillement un puzzle, assis par terre, une crise l'a fait se redresser brusquement, et se cogner la joue contre le rebord du meuble vers lequel il se trouvait. Mon fils, son père, l'a alors pris dans ses bras pour le tenir et le contenir, et l'a emmené s'asseoir sur le canapé. Ces crises peuvent durer parfois jusqu'à dix minutes, c'est assez angoissant. 

Alors j'ai tout de suite pensé à cette chanson* que je lui avais fait écouter en octobre 2019 et qui l'avait calmé très rapidement. Je l'avais enregistrée sur mon téléphone portable pour l'avoir tout de suite sous la main. J'ai donc pris mon téléphone, et j'ai mis la chanson tout près de son oreille. Je lui ai dit : « Ecoute, Noé, c'est ta chanson ! Tu chantes toi aussi ? » Il a encore eu un soubresaut, il a écouté la chanson et pratiquement dans les trente secondes qui ont suivi, il s'est calmé, la crise était passée.
Je suis donc maintenant persuadée que lui faire écouter cette chanson qu'il connaît bien («Aujourd'hui j'ai rencontré, le grand méchant loup...») le remet dans les rails et l'aide à sortir de la crise.

Et cette fois, ses parents étaient présents et ont pu le constater eux aussi. Cela ne se serait produit qu'une fois, cela aurait pu être le fruit du hasard, mais là, le fait que cette chanson bien précise ait stoppé encore une fois sa crise, est bien une preuve qu'elle y est pour quelque chose. 

Mais bon, le mieux serait évidemment que le neuropédiatre qui suit Noé, trouve le traitement, le BON traitement qui lui stopperait ces crises. Un rendez-vous est fixé pour dans quinze jours. Croisons les doigts...



*Il s'agit du générique Aujourd'hui j'ai rencontré une chanson pour enfants qui ouvre chaque histoire des Belles histoires.

dimanche 20 septembre 2020

Mei-lan Maurits

Pas de mots, mais cette musique qui me transporte et me touche au plus profond.
J'aurais tant voulu la partager avec Agnès, je sais qu'elle aurait aimé.
Pour vous, pour le plaisir de partager...

vendredi 4 septembre 2020

De retour

Le 13 mars, je vous avais présenté mes deux dernières œuvres en terre. 
Vous vous en souvenez ?
Il s'en est passé des choses et événements depuis. 
Mais bon, restons au sujet du jour.


Donc, le 13 mars, mes pièces, passées à la première cuisson, attendaient de passer à la cuisson raku. Elles ont attendu longtemps puisque le confinement a eu lieu quatre jours après. Elles sont donc restées sagement à l'atelier, sans visite, confinées elles aussi. 

Fin juillet, elles ont enfin pu passer au raku. Pas par mes soins, hélas, car je n'étais pas disponible, mais une amie s'en est occupée à ma place, merci à elle.

Et les voici donc terminées ! (sourire)



Par contre, pour l'instant, l'atelier terre ne peut pas rouvrir ses portes. D'après les nouvelles consignes sanitaires, le local n'est pas conforme : pas d'ouverture ni d'aération, et pas assez d'espace. Le bureau a rendez-vous prochainement avec la nouvelle adjointe aux associations. Espérons que la nouvelle municipalité pourra nous proposer un nouveau local et que nous pourrons reprendre rapidement...


samedi 11 juillet 2020

Pause estivale*

Il est venu le temps de la pause estivale,
le temps de changer d'air, 
le temps de profiter de quatre petits gars
(et de leurs parents bien sûr),
le temps de vivre et de savourer un autre rythme.

Je vous dis à bientôt !
Passez un bel été, et prenez soin de vous.

Rose de mon jardin

« La véritable histoire de notre vie se déroule dans le secret des âmes et des cœurs ; là s'écrivent les pages du roman que nul lecteur jamais ne lira. » (Georges Dor)

lundi 6 juillet 2020

Une libellule, un papillon, une vipère...

Samedi, nous avons passé la journée dans le village où vivaient mon frère et ma belle-soeur.
Leur fils avait ouvert la maison et nous y attendait.

Tout d'abord, une libellule qui sort par la porte d'entrée en même temps que lui, presque dans ses cheveux. Première fois que je vois une libellule par ici.
A un autre moment, c'est un un papillon qui s'envole de la maison de façon identique.
Et enfin, plus surprenant, alors que nous marchons autour de la maison, une vipère* vient danser quelques secondes au milieu de ses pas, et s'enfuit dans les fourrés.

Vous devinez à quoi j'ai pensé ?
Oui, j'ai pensé que ma belle-soeur était là et se manifestait de cette façon à son fils.
Je ne sais pas s'il est sensible à ce genre de choses, mais moi je le suis et je suis persuadée de sa présence à ce moment-là...


Aquarelle que j'avais faite en 1996, année où mon frère et ma belle-soeur
étaient venus s'installer dans ce village et maison.

En bas du mur de leur maison, vous voyez une vipère* et un crapaud.
J'avais peint ces deux animaux car à l'entrée du jardin de Jean et Agnès se trouvait une vipère. Ils ne lui ont jamais fait de mal, elle était chez elle. Et réciproquement, elle ne s'est jamais montrée agressive avec eux. Dans le jardin se trouvait également un crapaud. Et J'avais peint aussi un oiseau dans le ciel, car Jean et Agnès aimaient beaucoup ces petites boules de plumes.

* Vous faites le rapprochement d'avec mon texte du haut ? (sourire)