mercredi 22 février 2017

Méfiance, confiance et mensonges

Etes-vous de nature méfiante ou plutôt de nature confiante ? Moi, je suis de nature confiante, j'ai tendance à croire ce que me disent les gens. Mais je me demande parfois si j'ai raison de les croire, il y a des choses qui me paraissent quelquefois tellement invraisemblables dans leurs récits. Je me dis que je suis sans doute considérée comme naïve, crédule, par certains et tant pis si les gens me ressentent ainsi, je n'ai pas envie de devenir méfiante par leur faute*. De toute façon, si j'ai un doute sur ce que me dit la personne, car j'ai parfois de gros doutes, je ne dis rien et je fais semblant de croire, l'important pour moi étant de ne pas être dupe. Si la personne a envie de mentir, ce n'est pas mon problème, je ne vais pas enquêter, qu'elle se débrouille avec ses mensonges. De toute façon, les gens qui mentent ne veulent bien souvent pas reconnaître qu'ils mentent, et insister pour qu'ils le reconnaissent serait une pure perte d'énergie. Je fais bien sûr allusion à des personnes avec lesquelles je n'ai pas de relations proches, je ne supporterais pas que les gens qui m'entourent me racontent des bobards.

* Il y a quelques années, j'avais échangé plusieurs mois avec une jeune femme qui tenait elle-même un blog, nous étions devenues très amies, j'avais beaucoup d'affection pour elle, car elle avait (soi disant) de gros soucis de santé, et autres. Lorsque je me suis rendue compte que tout ce qu'elle m'avait dit était un tissu de mensonges, j'en avais été fortement peinée. Mais cette histoire, déjà ancienne, ne me fait pas voir des menteurs de partout, non, et c'est tant mieux ! :-)

jeudi 16 février 2017

Petite pause

Je mets mon blog en pause pendant quelques jours, mes deux fils et leurs petites familles respectives venant passer quelques jours à la maison. Nous allons, entre autres, fêter les six ans du coissou de la famille. Vous savez ce que signifie le coissou (j'aime bien ce mot) ? C'est le dernier né de la famille. Et en l'occurrence, ici, le dernier né de la famille est le plus jeune de mes quatre petits-fils. (sourire)
A bientôt !

Une pensée pour lui, pour elle

Nous ne pouvons pas empêcher les personnes que l'on aime de souffrir car leur peine leur appartient, mais nous pouvons les aider par notre présence et notre affection. Je pense tout particulièrement aujourd'hui à une personne très proche de moi qui vient de perdre un ami de longue date. Et je ressens une profonde empathie pour elle, je sais l'importance qu'il avait dans son coeur et l'amitié qui les unissait. Je suis moi-même touchée par sa disparition car je le connaissais un peu. Il était professeur de qi gong et j'avais assisté à certains de ses cours. Je l'avais croisé à d'autres occasions également. Il était très proche des gens, très humain et très chaleureux. Une pensée pour lui, pour elle, ainsi que pour tous les gens qui le connaissaient et qui l'aimaient.

mardi 14 février 2017

La différence d'âge en amitié

La plupart du temps, nos ami(e)s ont sensiblement le même âge que nous. Mais pourtant des relations d'amitié peuvent aussi se créer avec des personnes plus jeunes (ou à l'inverse plus âgées), et cette différence d'âge ne se ressent pas forcément. C'est avant tout un échange, un partage et que l'on ait dix ou quinze ans de plus ou de moins que l'autre personne, quelle importance ? Je pense que dans l'amitié, la différence d'âge n'est pas un problème. La plupart de mes amies ont le même âge que moi, à quelques années près, mais cela ne m'empêche d'avoir aussi des relations amicales avec des personnes ayant dix ou quinze ans de moins que moi, et cette différence d'âge n'est en aucun cas gênant, nous n'y pensons d'ailleurs même pas. J'ai envie de dire que l'amitié est avant tout un échange d'âme à âme. Et les âmes, on le sait bien, n'ont pas d'âge...

dimanche 12 février 2017

Merci pour votre foldinguerie ! :-)

Je vous remercie, vous qui êtes frappés de "foldinguerie" autant que moi, d'avoir laissé un petit mot sur mon billet précédent, c'est rassurant de ne pas se sentir seule. Je ne pensais pas que nous étions aussi nombreux à en souffrir (sourire). Donc, nous sommes tous Humains, et je dois dire que c'est plutôt réjouissant comme constatation ! Je ne sais pas si le mot "foldingue" se met au féminin ou pas, cela dépend des sources en fait. Mais bon, pourquoi pas ? Tout comme le mot "foldinguerie" n'existe sans doute pas, mais nous pouvons bien inventer quelques mots, ce n'est pas très grave en fait. Si ? :-)

Sinon, parfois, lorsque je rédige un billet et qu'il n'est encore qu'au stade de brouillon, je me demande si je vais le publier ou non. Je me dis que je vais peut-être passer pour une folledingue justement, ou bien pour une illuminée, ou bien pour une... quel mot pourrais-je mettre pour évoquer celle qui se prend la tête régulièrement pour des questions existentielles ou relationnelles ? Vous avez un mot, vous ? Enfin bref, vous comprenez ce que je veux dire. Donc, je trouve qu'il est dommage de penser à la place des autres, car nous sommes peut-être uniques mais nous rencontrons toujours des personnes qui ont les mêmes questionnements que nous, les mêmes "illuminations" que nous. Nous ne devrions donc pas avoir peur de déposer nos mots, quels qu'ils soient, car ils résonnent toujours en certains d'entre nous. Et s'ils ne résonnent pas, les gens ne s'arrêtent pas et poursuivent leur chemin. Ce n'est pas très grave non plus, finalement ?... :-)

Je ne sais plus qui, une fois, m'avait dit que je me posais sans arrêt des questions et des questions. Et comme je le constate, et vous aussi, je continue ! Bah, il vaut mieux passer du temps à se poser des questions, plutôt que de passer du temps à dire du mal des autres, non ? :-)

jeudi 9 février 2017

Un peu folledingue...

C'est curieux comme l'humeur peut changer rapidement. En tous cas, la mienne. Il m'arrive d'être agacée par une situation, perturbée, épuisée à force d'y penser et de ressasser le pourquoi et le comment. Et puis, du jour au lendemain, sans que rien n'ait changé, je souris en y repensant, je ris même, je vois cette situation sous un autre angle, un angle beaucoup plus arrondi et sympa, je ris d'avoir passé tant de temps à me prendre la tête avec, car il n'y avait vraiment pas de quoi. Et je me dis que parfois... je suis un peu folledingue... (sourire)

Rassurez-moi, cela vous arrive parfois à vous aussi ?... :-)

mardi 7 février 2017

Prendre soin de soi

Prendre soin de soi, c'est aussi bien prendre soin de son corps que de son esprit. C'est-à-dire virer tout ce qui est polluant, et pour l'un, et pour l'autre.
J'ai entamé depuis quelques jours une cure de jus de fruits et de légumes, et j'ai pris la ferme résolution d'arrêter de manger n'importe quoi, à toute heure de la journée. J'ai décidé aussi de n'avoir des relations qu'avec des personnes bienveillantes et aimantes. Tout un programme, n'est-ce pas ? (sourire)

Sur ce, je pars à mon cours de qi gong ! Belle journée à vous. A plus tard !

lundi 6 février 2017

Marie aux doigts de fée et la bienveillance

Ce matin, je suis allée à une séance d'ostéopathie. J'en avais bien besoin et la séance a donc été bénéfique.

Il y a quelques années, j'allais chez une ostéopathe aux doigts de fée. Elle m'effleurait le corps du bout des doigts, me manipulait avec infiniment de douceur, ses gestes ressemblaient à des caresses. A la fin de la séance, je ne sais par quelle magie, je ressortais de son cabinet, toute neuve et réparée. Et puis, lorsqu'elle eut l'âge de la retraite, elle a regagné sa Bretagne natale, et je dois dire que je la regrette beaucoup, et je ne pense pas être la seule. Bien sûr qu'il y a d'autres ostéopathes très bien, entre autres celle chez qui je vais actuellement, mais il n'y a rien de comparable avec les doigts de fée de Marie, elle s'appelait Marie. Sa voix était tout comme ses gestes, très douce. Elle savait écouter, elle était attentive, entièrement présente et disponible durant tout le temps que durait le soin. Les petits soucis de santé que je traîne actuellement et qui persistent, je suis certaine qu'avec elle, ils auraient disparu depuis longtemps. Il y a des personnes qui ont une âme tellement bienveillante que leurs soins s'en ressentent instantanément. La bienveillance, quel joli mot et comme je l'aime.

« Ne nous lassons pas de jeter sur notre route des semences de bienveillance et de sympathie. Sans doute il en périra beaucoup, mais, s'il en est une seule qui lève, elle embaumera notre route et réjouira nos yeux. » (Sophie Swetchine)

dimanche 5 février 2017

Une date particulière

Ce n'est pas évident d'être née le jour de la date anniversaire de la mort de sa mère. C'est pourtant le cas pour ma soeur aujourd'hui, elle est née un 5 février. Et il y a quinze ans, le 5 février 2002, elle et moi étions auprès de notre mère, nous l'accompagnions dans les derniers instants de sa vie. Quinze ans déjà... Il me semble que c'était hier...

Une douce pensée pour Simone, ma mère, et un bon anniversaire à Monique, ma soeur.

jeudi 2 février 2017

Passons vite à autre chose !

Parfois, dans notre vie personnelle, nous nous prenons la tête, nous passons de l'énergie à chercher à comprendre certaines choses, certaines situations, certains comportements, etc., mais est-ce que cela en vaut vraiment la peine ? Est-ce que cela fera vraiment avancer le Schmilblick* ? Est-ce vraiment la bonne attitude à avoir ? De toute façon, à un moment donné, si nous arrivons à mettre nos interrogations de côté, et nous y arriverons, tout cela aura perdu de son importance, et nous n'y penserons même plus, ce sera passé aux oubliettes. Il y a tellement de choses plus belles les unes que les autres à faire, tellement de belles et vraies relations à entretenir, à nourrir. Pourquoi se focaliser ou donner tant d'importance à des choses négatives, des tracas, des déceptions, qui, de toute façon, ne changeront pas mieux même si nous y pensons sans arrêt. Et puis si nous y pensons sans arrêt, cela deviendra une obsession et une obsession, ce n'est pas génial, non ? Il n'y a rien de pire comme bouffeuse d'énergie. Laissons les choses que nous ne comprenons pas, lâchons prise, et passons vite à autre chose !

*Faire avancer le Schmilblick : ​ Explication et source de l'expression.

mardi 31 janvier 2017

Cela s'appelle l'expérience

Il arrive de faire des erreurs, c'est humain, mais lorsque nous répétons sans arrêt la même erreur, nous devrions peut-être nous questionner et réagir. Mais il est vrai que nous ne sommes pas toujours conscients que nous reproduisons à chaque fois le même scénario. Et qu'à chaque fois également, nous y laissons des plumes. Pourtant, un beau jour, peut-être après la lecture d'un livre, après une conversation avec une amie ou autre élément déclencheur, il y a comme un flash, une évidence ! Nous nous réveillons soudain, et nous crions : Stop ! Nous réalisons enfin que nous perdons notre temps à insister, que cette histoire n'est pas pour nous car inappropriée et dangereuse, que nous devons renoncer à voir cette personne car elle se révèle toxique, que ce n'est pas cette voie que nous devons suivre car ce n'est pas en la suivant que nous nous épanouirons, etc, etc. Il aura peut-être fallu du temps pour que nous réagissions, que nous comprenions, mais, comme le disait Françoise Sagan, sur un autre registre : "Cela s'appelle l'expérience".

Citation de Françoise Sagan dont est tiré le titre :
« On ne se fatigue pas de quelqu'un, vous savez, en fait, on se fatigue d'aimer. D'éprouver de l'amour. On veut bien avoir froid si le chauffage saute, mais on ne veut plus avoir mal si le coeur en fait autant. Cela s'appelle l'expérience. »

lundi 30 janvier 2017

Drôle de Nénette... enfin non, drôle de Nanette !

Lorsque j'étais gamine, alors que je vivais avec ma mère, et parce que j'en avais émis le souhait, celle-ci m'avait acheté un couple d'oiseaux que nous avions installés dans une cage. Je dois vous dire que maintenant je ne supporte absolument pas de voir enfermés ces petits piafs, mais bon, j'étais jeunette et je n'avais pas encore d'opinion à ce sujet. Enfin bref, ce n'est pas de cela dont je veux vous parler aujourd'hui. Je veux vous raconter l'histoire de Nono et Nanette, c'est ainsi que nous les avions appelés. Nono et Nanette étaient un couple de jolis cordons bleus. Rien de bien original jusque-là. Mais, et c'est là que cela devient intéressant, alors que cela faisait déjà plusieurs jours que nous les avions, nous nous sommes aperçus que Nono commençait à avoir une calvitie ! Oui, oui, une calvitie ! Il n'avait plus de duvet sur le dessus du crâne. Et plus les jours passaient, et plus sa calvitie grandissait. Et puis, un beau matin, on le retrouva mort dans la cage. Nanette n'en parut nullement affectée. Tiens, bizarre... Ne voulant pas laisser la petite Nanette toute seule, nous avons racheté un Nono. Mais cette fois, nous avons observé de plus près le comportement des deux petits piafs. Et nous nous sommes rendus compte que Nanette donnait régulièrement des coups de bec sur la tête du pauvre petit Nono. Et il arriva à ce deuxième Nono ce qui était arrivé au premier, un beau matin on le retrouva mort. Il était manifeste que la petite Nanette ne voulait pas de la compagnie d'un Nono, et elle lui faisait clairement ressentir, jusqu'à épuisement total et mort assurée. Et on aurait beau racheter un autre Nono, la petite oiselle lui réserverait le même sort. Si bien que cette fois-ci, nous l'avons laissée toute seule dans la cage, et, à partir de ce jour-là, contrairement à avant où ne l'entendait que très peu chanter, elle se mit alors à gazouiller et à siffler du matin au soir. La métamorphose fut spectaculaire, il était évident qu'elle était soulagée de ne plus avoir à partager sa vie (ou sa cage...) avec un Nono. Et elle vécut très longtemps, ainsi, toute seule...
J'ai trouvé amusant de vous raconter cette histoire qui m'est revenue en mémoire ces jours derniers. La vie à deux n'est pas forcément faite pour tout le monde. Il y aura toujours des solitaires, et heureux de l'être... :-)

vendredi 27 janvier 2017

Caractères, couleurs et la gadoue...

J'ai effectué sur mes blogs quelques petits changements. Je ne pense pas que vous allez vous en plaindre car mes billets seront plus lisibles ainsi. Qu'en pensez-vous, c'est mieux ? Et d'abord, est-ce que vous vous rappelez comment c'était avant ? (indices dans le titre... :-))

Sinon, depuis ce matin, la neige fond à toute allure et c'est la gadoue, la gadoue, la gadoue !... Je suis tout de même allée faire une petite balade, j'ai glissé et j'ai failli tomber en plusieurs fois !

« La gadoue » chantée par Petula Clark. Lorsque j'étais jeune, j'aimais beaucoup cette chanteuse et son charmant petit accent anglais.

mercredi 25 janvier 2017

Il vaut mieux laisser tomber

Il y a des personnes dont nous n'arriverons jamais à comprendre le fonctionnement. Pourtant nous les aimons bien ces personnes, elles sont sympathiques, elles sont drôles, mais cela nous insupporte aussi tellement de les voir agir de cette façon. Soyons lucides, il est évident que nous ne pouvons pas les changer, ce serait peine perdue. Et puis pourquoi vouloir les changer ? Parce que leur fonctionnement nous dérange ? Après tout, cela les regarde. Et si cela nous insupporte trop, il vaut mieux laisser tomber et arrêter de les fréquenter. C'est dommage, mais je ne vois pas d'autre solution...

mardi 24 janvier 2017

C'est une méthode toute nouvelle...

Lorsque vous avez une pensée qui vous prend trop la tête, qui vous encombre l'esprit, bref qui vous agace et dont vous n'arrivez pas à vous débarrasser, voici ce qu'il faut faire : tout d'abord, inspirez profondément... encore, encore, encore... et au moment de l'expiration, imaginez un souffle très puissant à l'intérieur de votre crâne qui expulse cette pensée à l'extérieur de votre tête. Faites cette même opération plusieurs fois s'il le faut, car certaines pensées sont très ancrées en nous et s'accrochent... C'est une méthode très simple et efficace. C'est une méthode toute nouvelle, et je vous l'avoue, inventée aujourd'hui même... par moi-même... (sourire) Essayez, vous me direz... En tous cas, pour moi, ce soir, elle a été bienfaisante.