lundi 30 mars 2020

L'oiseau...

Une amie m'a fait parvenir ce texte (pris dans un livre mais elle ne se souvient pas de l'auteur).
Je le trouve très beau, il me touche en cette période où j'ai une sensibilité à fleur de peau...
Merci Hélène ♥.



L'oiseau

C'était un grand oiseau blanc aux prunelles bleues cerclées d'or ; un oiseau de haut vol fait pour l'azur et la liberté.
Voilà des heures qu'il s'acharnait en un dernier combat contre les arceaux de sa cage, le souffle court, le bec en sang, la plume retournée, il savait qu'était venu le temps de prendre le large.
Il entendait comme un appel... Alors, il dressait la tête, écoutant l'écho lointain...
Mais quelque chose le retenait, un fil invisible, peut-être ?
Quelque chose ou quelqu'un résistait et refusait de le rendre à l'immensité qu'il devait habiter.
Il se souvenait comment, oisillon léger, tout frais éclos, il battait déjà des ailes dans son étroite cage.
Puis adulte, il s'était exercé, dans une prison où il avait grandi, à déployer avec application l'envergure de ses ailes.
Devenu faible, avec l'âge, mais non résigné, il n'avait pas oublié l'ailleurs.
Et maintenant, et jusqu'au dernier souffle il se battrait pour la liberté.
Soudain il y eut un choc et comme un sursaut au-dedans, quelque chose s'était rompu quelque part...
Lentement un passage s'ouvrit, vers le haut, découvrant l'espace...
Alors, longuement, l'oiseau déploya ses ailes : cela fit, dans le soir, comme un doux sifflement, et l'oiseau de lumière s'éleva dans le ciel, monta au zénith et disparut se fondre dans l'éternel grondement .

D'une main hésitante, le veilleur solitaire ferma doucement les yeux du vieil homme fatigué, qui, remettant son âme à Dieu, venait de rendre son souffle... la LIBERTÉ.



Ci-dessous, ce n'est pas un grand oiseau blanc que j'ai pris en photo, mais le petit rouge-gorge venu cet après-midi en messager... peut-être...


jeudi 26 mars 2020

Et quand son âme l'a quittée...

Ma belle-soeur s'en est allée hier soir.
Elle est partie retrouver son compagnon, mon frère, parti il y a un peu plus de dix ans.
Depuis septembre 2011, elle luttait contre un cancer.
Elle était une guerrière, elle s'est battue, elle était arrivée à le tenir à distance.
Mais il y a quelques mois, elle n'a plus eu la force, et elle a baissé les armes.
Elle avait en elle une énergie incroyable, elle nous étonnait, je l'admirais.
Hier matin, une hémorragie cérébrale l'a plongée dans le coma.
Son frère et son fils ont pu passer l'après-midi avec elle.
Et hier soir, vers 21h30, elle partait.

Elle va me manquer, nous avons partagé tant de choses ensemble.
Elle m'a fait découvrir des univers que je ne connaissais pas.
Elle m'a enrichie de sa présence.

Adieu Agnès.
Que ton âme s'élève et trouve la sérénité.


samedi 21 mars 2020

Besoin de le dire

Il y a des périodes particulièrement dures, comme celle que nous vivons actuellement.
Je ne voulais pas trop en parler sur mon blog, mais je me rends compte que j'en ai besoin.
Je fais partie des privilégiés, je ne travaille pas, je vis à la campagne, je suis en bonne santé, etc.
Mais à cela se greffent des situations pas faciles à gérer émotionnellement.

Par exemple, lorsque nous avons des proches hospitalisés pour une maladie grave et à qui nous ne pouvons même pas rendre visite. Des proches qui partiront sans doute sans que nous puissions leur dire au revoir, sans que nous puissions les serrer dans nos bras, des proches que nous ne pourrons même pas accompagner pour ce grand départ vers l'inconnu.
Ce n'est pas facile à gérer émotionnellement, c'est même très dur.

Et puis aussi, lorsqu'on a un fils médecin qui ne se trouve pas au service de pneumologie mais qui reçoit des patients atteints par un AVC et dont on découvre ensuite qu'ils sont contaminés.
Un fils qui risque bien d'être réquisitionné dans les jours ou semaines à venir, car il manque de monde et il y a besoin de bras. Un fils pour lequel on se fait du souci, même s'il nous a rassurés ce matin.

Même si l'on sait qu'il y aura bien une fin à cette pandémie, qu'il en ressortira peut-être de bonnes choses, il n'est pas facile d'avoir le coeur léger en ce moment...
Prenez soin de vous ♥.
Je vous embrasse.


vendredi 13 mars 2020

Le monde ensommeillé

Pour sortir un peu de l'ambiance morose de cette période, je vous propose de jeter un petit coup d'oeil sur mes dernières oeuvres en cours, une petite parenthèse en somme.

Ces pièces ont l'air de sommeiller, elles aussi, mais ce n'est qu'une impression...



Prenez soin de vous ! 

mardi 28 janvier 2020

En mode ralenti

Mon blog est en mode ralenti, vous avez dû vous en rendre compte (sourire).
Je vais le laisser encore quelques temps ainsi.
J'ai des choses à faire par ailleurs, il faut vraiment que je m'en occupe.
Je continuerai toutefois de publier des photos sur mon autre blog car, avec les oiseaux qui arrivent, c'est trop tentant ! :-)
Je ne serai donc pas très loin... A très vite.


Le village de OUIDES en Haute-Loire le 2 janvier de cette année.

samedi 18 janvier 2020

La focalisation

La focalisation sur une situation peut la faire grossir et lui donner des proportions inadaptées.

Un exemple :
Lors d'un cours de qi gong, nous étions quelques-uns à être dérangés par deux néons se trouvant au plafond. L'un s'éteignait, se rallumait. L'autre clignotait en permanence.
J'ai bien cru qu'ils allaient me gêner toute l'heure et demie que dure le cours.
Nous en avons parlé avec Nicole, la professeure de qi gong.
Elle avait remarqué, elle aussi, ces néons perturbateurs.
Elle nous a dit qu'on allait tout d'abord fermer les yeux.
Puis elle nous a dit de les accepter, c'est ainsi qu'ils ne nous dérangeraient plus.
Et en effet, le mental ayant cessé de se focaliser sur eux, nous les avons oubliés, tout simplement.
Et l'heure et demie du cours s'est passée sereinement.

Autre chose :
Ne vous êtes-vous pas parfois focalisé sur un mot ou des mots que l'on vous adressait ?
Vous les avez tournés dans tous les sens, vous les avez décortiqués.
Mais qu'est-ce que la personne a voulu me dire ?
Pourquoi me dit-elle cela ?
Si c'est un message écrit, c'est encore pire.
Nous lui donnons un ton qui n'est pas toujours le bon.
Et à force de penser à ces mots, ils prennent une importance qu'ils n'auraient pas dû avoir.
C'est là aussi une question de lâcher prise.

Si je parle de cela, et même si j'ai fait beaucoup de progrès à ce niveau, c'est que j'ai encore du travail avec mon mental pour qu'il cesse de se focaliser sur des mots ou des situations qui ne mériteraient pas une si grande attention.

Ou alors je recherche plus profondément pourquoi certaines réflexions, certains tons employés, me contrarient encore tellement.
J'ai le choix...

Et vous, qu'en pensez-vous ?


PS : Je n'ai pas encore repris une activité normale sur mes blogs, je suis bien occupée par ailleurs, mais je viendrai vous lire dès que je le pourrai. Amitiés à toutes et tous.

dimanche 15 décembre 2019

Le temps d'une pause...

L'année 2019 commence à se flouter, elle sera bientôt derrière nous, laissant la place à 2020.

Les années passent, oui, mais nous avons la chance d'être toujours là !



Des mots, des couleurs, des émotions fait une petite pause de fin d'année.

Je ne serai pas loin, je continuerai à vous lire et à vous commenter, mais en mode ralenti.

Je vous souhaite de belles fêtes, délicatement colorées et parfumées, et enrubannées d'amour, de douceur et de tendresse.

A bientôt ! ♥


mercredi 11 décembre 2019

Quand le doute s'installe / les reins

Je rentre dans une maison en ruines, une maison très haute.
Je dois escalader tous ces gravats, gravir ces marches qui n'existent pratiquement plus, je dois sauter, me hisser d'un pan de mur à un autre.
Je n'ai aucune difficulté à le faire, tout me paraît facile.
Je progresse rapidement.
En fait, je ne pense pas au danger, d'ailleurs il n'y en a pas.

Et puis soudain, le doute et les peurs m'envahissent.
Je n'arrive plus à escalader, mes jambes tremblent, j'ai peur de tomber.
Je ne sais plus où poser mes pieds ni mes mains.
C'est trop tard, le doute a pris toute la place.
Les peurs ont pris les rênes de mes pensées.
Il est inutile de continuer, je n'y arriverai plus, je le sais.
Alors je défais tout ce que j'avais fait, je redescends...


Ceci est le rêve que j'ai fait la nuit de lundi à mardi.
Si on laisse les doutes et les peurs prendre le dessus, tout devient périlleux, dangereux, je ne me sens plus capable de...
C'est un peu ce que peut signifier ce rêve.


Lundi soir, au cours de qi gong, nous avons pratiqué un enchaînement de postures pour stimuler les méridiens du rein.
D'où, je pense, ce rêve.
Car la peur est associée au rein, la peur attaque les reins. C'est pour cela qu'il faut en prendre soin.

« Pour la médecine traditionnelle chinoise, la psyché et le corps ne sont pas séparés ; ainsi à chaque organe est associé une fonction, une émotion et un élément.
"C’est dans les reins que réside la mémoire de notre corps, tout comme l’énergie originelle transmise par nos parents, nos ancêtres", rappelle le Dr Liliane Papin, praticienne de médecine énergétique chinoise. Selon la grille de lecture énergétique chinoise, ils « stockent » toute la dimension somatique de notre histoire, comme la peur et l’angoisse, liées à des événements traumatiques par exemple. » (source et suite de l'article (très intéressant) ici -> INREES)

Un autre article ici tout aussi intéressant : Le méridien du rein.

lundi 9 décembre 2019

Les livres, une passion !

Voici la consigne de la semaine dernière proposée par Kaleïdoplumes.

En vous inspirant de cette photo, incluez dans votre texte la citation suivante de Sacha Guitry :
« Quand je pense à tous les livres qu'il me reste encore à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux. »

Ce texte écrit par mes soins est mi fiction, mi réalité (sourire).

********************

En attendant l'heure de mon entretien, je me balade dans les rues de la ville, ville que je ne connais pas encore.
Si je suis embauchée pour ce nouvel emploi, j'aurai tout le temps de la découvrir.

Intriguée par une statue que j'aperçois au loin sur une place, je m'avance pour l'examiner de plus près.
Qui représente-t-elle ?
Quel est cet homme ?
Et pourquoi tous ces livres posés à ses côtés ?
Il y a sûrement une signification, et j'aimerais la connaître.
Si je dois m'établir dans cette ville, j'en chercherai la raison.

Aux abords de la place, se trouve un café, je m'y rends.
Je commande un thé et je m'installe à la terrasse en attendant l'heure du rendez-vous.
Je regarde la statue, je regarde tous ces livres, et soudainement les souvenirs affluent...
Et je pense à mon père...


Mon père était un passionné de lecture, il adorait lire, il adorait les livres.
C'était un amoureux des mots, un amoureux de la littérature.
Quand j'étais gamine, dans la salle à manger/salon de la maison dans laquelle je vivais avec mes parents, se trouvaient de part et d'autre de la cheminée deux immenses et très hauts placards dans le mur.
Celui de gauche était destiné à ranger les livres et les disques, et celui de droite à ranger des vêtements et objets divers.
Régulièrement, j'ouvrais les portes du placard de gauche et je regardais, émerveillée, tous ces livres posés sur les rayons.
Je pensais qu'ils étaient des objets magiques pour qu'ils passionnent ainsi mon père.
Je ne me lassais pas de les regarder, cela faisait d'ailleurs sourire mes parents.
Si bien qu'un jour, un bout de rayon me fut attribué !
Et je pus moi aussi ranger mes quelques livres dans le grand placard à côté de ceux de mon père.
Je vous laisse imaginer combien j'étais fière et heureuse !

Plus tard, lorsque nous avons déménagé, ma mère a gardé et emporté tous les livres de mon père dans notre nouveau lieu de vie.
Tout comme dans notre ancienne maison, dans la salle à manger qui faisait aussi office de salon, se trouvaient de part et d'autre de la cheminée, deux grands placards dans le mur.
Les livres furent donc rangés à l'identique sur les rayons du placard situé sur la gauche de la cheminée.
Comme j'avais grandi et que j'étais désormais une adolescente, j'avais le droit de monter sur l'escabeau pour pouvoir atteindre les rayons se trouvant tout en haut du placard, je pouvais ainsi accéder à tous les livres.
J'en tirais un au hasard, je le feuilletais, et je le remettais en place.
Et puis, j'en reprenais un autre.
Et ainsi de suite.
Je ne voyais pas le temps passer, j'étais dans un autre monde.
Et puis, cela me permettait de me rapprocher de mon père et de la passion qu'il éprouvait pour les livres.

 Je ne sais pas si c'est cela qui a fait que je suis devenue moi aussi une passionnée des livres et de la lecture.
Je pense que oui, j'en suis même sûre.
Le plus beau cadeau que l'on puisse me faire, c'est un livre !
Le plus beau cadeau que je puisse me faire, c'est un livre !
J'aime aller flâner dans les librairies, j'y passe énormément de temps, et je ressors invariablement avec un nouvel ouvrage dans les mains.
Je commence d'ailleurs à avoir chez moi une bibliothèque conséquente !
J'ai installé des rayons dans mon bureau, et ils sont bien garnis !
Et quand je pense à tous les livres qu'il me reste encore à lire, j'ai la certitude d'être encore heureuse. 


Je regarde l'heure, le temps passe tellement vite lorsqu'on part en rêverie.
Je finis de boire mon thé, je paie, et je me rends au lieu du rendez-vous.
J'espère que cet emploi de libraire me sera attribué !

lundi 2 décembre 2019

Le messager


Tu t'es posé sur le toit de la mangeoire
et tu m'as regardée fixement durant tout le temps
qu'a duré la communication téléphonique avec elle.

Quels mots voulais-tu me délivrer, petit rouge-gorge,
toi que l'on appelle le messager ?...

dimanche 1 décembre 2019

HIER...

Hier était un jour spécial.
Hier, cela faisait dix ans que Jean est parti.


Dix ans, c'est loin.
Oui, peut-être... mais dix ans, c'était hier...

mercredi 27 novembre 2019

Le petit couple d'amoureux...

Le petit couple d'amoureux est passé au raku hier soir.

Voici le résultat final :


Ci-dessous, quelques petites fantaisies réalisées ces dernières semaines :


Et enfin une petite bonne femme rigolote en cours :


lundi 25 novembre 2019

Boule de feu dans le ciel

Ce soir, en sortant du cours de qi gong, alors que je roulais tranquillement pour rentrer chez moi, voici ce que j'ai vu dans le ciel de Bas (la photo n'est pas de moi bien sûr, mais c'est ce que j'ai vu) :


Sur le coup, je me suis dit : Oh ! Quelle belle étoile filante !
Et puis j'ai réalisé que ce que j'avais vu était bien trop gros pour en être une.
Alors, arrivée chez moi, j'ai fait des recherches sur internet et j'ai lu qu'il y avait un astéroïde qui devait frôler la terre ce lundi 25 novembre 2019.
Est-ce que c'est cet astéroïde dont ils parlent, que j'ai vu ?
Je ne sais pas, mais en tous cas c'était impressionnant !
Est-ce que l'on fait un voeu lorsqu'on voit un astéroïde (comme on le fait pour une étoile filante)? Dans le doute, j'en ai fait un, même deux, on verra bien... (sourire)

Est-ce que quelqu'un d'autre en sait mieux au sujet de cet astéroïde (ou boule de feu) ?
Car ce que j'ai pu lire (rapidement) une première fois sur le site Notre planète.info est maintenant réservé aux abonnés.

Rajout :
Je me demande si je n'ai pas rêvé, personne ne parle de cette boule de feu que j'ai vue hier soir dans le ciel !... Rien sur internet, ni aux actualités, et vous non plus, apparemment ?...

samedi 23 novembre 2019

Mais que se passe-t-il ?

Pour changer de mes billets habituels et parce qu'une fois n'est pas coutume, j'ai envie de partager avec vous ce texte que j'ai écrit cette semaine pour l'atelier d'écriture Kaléïdoplumes.

La consigne était d'écrire un texte dont l'incipit est la première  phrase du livre de Didier Vancauwelaert "Hors de moi" :
« Je viens de sonner chez moi et c'est un inconnu qui a répondu »


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Mais que se passe-t-il ? 

- Je viens de sonner chez moi et c'est un inconnu qui a répondu.
- Qu'est-ce que tu me dis ? Il y a un inconnu chez toi ?
- Oui, je t'assure, je n'y comprends rien.
- Mais où es-tu maintenant ?
- Chez moi. Enfin non, chez lui, il m'a fait entrer. Je suis assise au salon.
- Attends, je ne comprends pas tout. Tu sonnes chez toi, un inconnu t'ouvre, et il te fait rentrer comme si c'était lui qui habitait ici ?
- Oui, je sais, cela paraît complètement absurde, mais c'est la vérité ! Tu peux venir, cela m'inquiète.
- Bon, j'arrive, je prends ma voiture et dans cinq minutes je suis là, ne bouge pas !
- Non, non, je ne bouge pas. Mais prends ton temps, le monsieur est très gentil, il m'a même offert un thé et des petits gâteaux.

Je me dis, mais qu'est-ce que c'est cette histoire, c'est n'importe quoi !
Nicole ne perd pas la tête pourtant. 
Je monte dans ma voiture et je pars chez mon amie.
Heureusement, elle n'habite pas loin, et un samedi soir, sur cette route, il n'y a jamais beaucoup de circulation.
J'arrive chez elle, tout est calme, il n'y a aucun bruit.
Je sonne à la porte, intriguée.
La porte s'ouvre lentement, il fait sombre...

Et soudain, la lumière jaillit et m'aveugle !
Et avant que je ne réalise vraiment ce qui se passe :

- Joyeux anniversaire, Chantal !!!

Tous mes amis sont là, toute ma famille est là !
Ils ont organisé mon anniversaire surprise !

- Mais ça va pas de me faire une telle frayeur !
- Ne nous en veux pas, me dit Nicole, mais c'était la seule façon de te faire sortir de chez toi. Tu ne serais pas venue, sinon !

Elle a raison. Je reconnais que je ne serais pas venue.
Je suis casanière, et il fallait donc ruser pour me faire sortir, surtout un samedi soir !
Et là, je n'avais vraiment pas le choix.
Soulagée et heureuse, je me mets à rire avec les autres !

- Une coupe de champagne, Chantal ?...