lundi 12 août 2019

Flânerie sous la pluie à MAROLS

Hier après-midi, malgré la forte pluie et le temps orageux, ma soeur et moi sommes parties nous balader à MAROLS.

MAROLS est un petit village qui surplombe la plaine du Forez (dans la Loire).
C'est un village de caractère, mais aussi un village d’artistes, où peintres et sculpteurs animent le centre bourg.

Armées de nos parapluies, nous avons déambulé dans le petit village qui, en temps ordinaire, est envahi de monde, mais vu le temps, nous n'étions que quelques visiteurs.

Nous sommes entrées dans plusieurs ateliers et avons découvert de très belles oeuvres, dont en voici un petit échantillon (cliquez sur la photo, vous aurez un meilleur aperçu) :



Et comme la pluie redoublait et que le tonnerre clamait fort, nous nous sommes accordé une petite pause marolaise tout en dégustant de bons petits gâteaux faits maison accompagnés d'un thé/café chaud.

Malgré un temps en colère, il suffit parfois d'être en bonne compagnie, d'avoir les mêmes envies, pour passer un très bon après-midi.

lundi 5 août 2019

A partir d'une fleur d'Althéa

Maison de mon enfance, dessin fait par mon père.
J'ai vécu mes vingt-deux premières années à Ecully*.
Tout d'abord avec mes parents, mon frère et ma soeur, dans une grande maison (mes parents étaient locataires) disposant d'une grande cour, d'un grand jardin où se trouvaient de très beaux et grands arbres** et d'un immense pré où nous avions le droit d'aller nous promener.
Pour tout enfant, c'était le rêve, même si dans la vie de tous les jours, tout n'était pas rose.
Nous disposions de beaucoup de place, du moins extérieure, car la partie de la maison où nous habitions n'était pas très grande.
Nous disposions au rez-de-chaussée d'une cuisine, d'une salle à manger et d'une grande et unique chambre. Peu d'intimité donc.
Ce ne fut que lorsque mon frère et ma soeur devinrent adolescents qu'ils eurent droit à leur chambre, des pièces à louer se trouvaient au deuxième étage de cette grande maison, et c'est là que leurs chambres furent aménagées.
Quant à moi, à l'époque mon lit était dans un coin de la salle-à-manger, un lit placard que l'on repliait pour la journée, je n'ai pas eu le temps d'avoir ma chambre à moi, puisque mon père mourut alors que je n'avais que 13 ans et nous déménageâmes peu de temps après.
Nous partîmes habiter dans un appartement près du centre-ville, au premier étage.
Là, j'eus enfin ma chambre, enfin une moitié de chambre, puisque je devais la partager avec ma soeur.
Grande soeur, petite soeur, pas toujours évident de cohabiter, ni pour l'une, ni pour l'autre.
Mon frère disposait d'une chambre à lui.
Mais la cohabitation ne dura que quelques années puisque ma soeur partit dans une autre ville pour ses études. Et mon frère fit de même dans une autre grande ville.
Quant à moi, mes études, je les fis sur place, à Lyon.
Je restais donc avec ma mère et nous habitâmes plusieurs années toutes les deux.
Nous nous entendions bien, j'ai un très bon souvenir de cette époque.

Je viens doucement au sujet de ce billet.

Ce logement disposait d'un petit coin de verdure agrémenté de quelques arbres et arbustes.
Ma mère qui avait la main verte, le colorait et le parfumait de jolies fleurs.
J'ai passé beaucoup de temps dans ce jardin, à lire au soleil, à me faire bronzer, à rêvasser.
Je vécus huit ans en ce lieu, jusqu'à ce que je quitte Ecully pour aller vivre en Haute-Loire.
Ma mère y vécut encore de nombreuses années, nous venions souvent la voir.
En février 2002, l'année de sa mort, nous dûmes débarrasser son appartement et aussi le coin de jardin.
Je tins à prendre un rejet de figuier, il y en avait un magnifique, et je pris également un rejet d'Althea.
J'avais l'impression ainsi d'emporter avec moi quelque chose de vivant de ma vie d'ici.
Le figuier ne voulut pas prendre, à mon regret, car j'aime beaucoup cet arbre***.
Quant à l'althea, dix sept ans après, il est toujours là.
Les premières années, il fleurissait beaucoup.
Et puis, coïncidence ou pas, après la mort de mon frère, il ne fleurit pas pendant cinq ans.
Mais le printemps suivant, à ma grande joie, une fleur se forma et fleurit.
Et depuis, chaque année, les fleurs sont de plus en plus nombreuses, et j'en suis ravie.

Enfin bref, c'est cette fleur dernièrement ouverte, que j'ai prise en photo, qui m'a donné l'idée d'écrire ce billet (que je ne pensais pas faire aussi long). (sourire)



*Pendant longtemps, lorsque je disais que j'étais éculloise, on me disait alors : mais tu es une bourgeoise ! Ecully est une ville riche et bourgeoise. Je rectifiais alors en disant : mon grand-père (paternel) travaillait en tant que jardinier chez les bourgeois, mais ma famille n'était en aucun cas une famille bourgeoise !
**Cette maison et ces magnifiques arbres ont été rasés peu de temps après notre déménagement pour construire à leur place des immeubles (affreusement laids...).
***Il y a quelques années, j'ai pris un rejet de figuier chez mon fils qui habite Lyon. Lui aussi avait un magnifique figuier, mais qui a crevé il y a deux ans. Heureusement que j'avais anticipé. Ce figuier est encore tout petit, il a du mal à pousser. Je pense qu'il ne se plaisait pas où il se trouvait, trop de grands arbres lui faisaient de l'ombre, et les racines de ces derniers empêchaient peut-être aussi sa croissance. Nous l'avons changé de place l'automne dernier, je pense qu'il va mieux se plaire et qu'il va pouvoir enfin grandir. Il est près de deux petits érables, d'un petit bouleau, et d'un jeune peuplier, bref tout des jeunes arbres ! :-)

jeudi 18 juillet 2019

Petite pause

Dans la maison,     Dans la chambre, 
les enfants rieurs     elle souffre et se bat. 
sèment la joie et la vie !     Elle espère la guérison 
Ils courent, ils sautent,     tout en entendant
ils chantent aussi,     le tic tac de l'horloge 
insouciants et heureux !     du temps qui passe 

Joie et tristesse entremêlées...


Peu de temps à consacrer à ce blog en ce moment.
Ou pas l'envie d'écrire, l'esprit ailleurs.

Occupée par trois petits gars pleins de vie.
Préoccupée par l'état de santé d'une proche.

D'où une petite pause...

Mon amie la rose me l'a dit ce matin... 


vendredi 21 juin 2019

Lettre écrite à Nagasaki en 1912

Lettre écrite à Nagasaki en 1912 sur du papier de riz par une soeur (religieuse) de ma grand-mère paternelle, elle s'adressait d'ailleurs à elle, à Jeanne.
Je pense que cette soeur avait dû partir à Nagasaki lors d'une mission humanitaire.

Cela n'apparaît pas sur cet extrait, mais dans cette lettre elle demandait à ma grand-mère si le petit Louis (mon père qui avait alors 3 ans) allait mieux et elle formulait le souhait qu'il guérisse. 
Je ne savais pas que mon père, alors qu'il était tout jeune enfant, avait une santé déjà si fragile.

C'est un jour, alors que je triais des documents appartenant à mon père, que j'ai trouvé cette lettre (parmi tant d'autres)...

Nagasaki, cette ville dévastée le 9 août 1945 par une bombe atomique lancée par les américains, bombe semblable à celle d'Hiroshima, et qui tua 35 000 habitants...

Je ne sais pas si cette grande-tante s'y trouvait encore lorsque cela a eu lieu...
Je me suis posé la question...

Il y a tellement de choses que l'on aimerait connaître sur nos aïeul(e)s.
Heureusement qu'il nous reste quelques écrits, même si ceux-ci ne dévoilent pas tout...



(Billet inspiré d'un texte écrit pour une consigne de Kaléïdoplumes)

lundi 10 juin 2019

Champ de coquelicots

Après un périple en Bretagne et ensuite en Picardie, je suis de retour !
Je raconterai ces deux semaines de vacances sur mon blog "J'ai envie d'en parler", récit accompagné de nombreuses photos bien sûr !

En attendant de revenir déposer des mots ici, je vous laisse admirer ce champ tout fleuri de coquelicots ! Photo faite entre Le Crotoy et la Pointe du Hourdel (Baie de Somme).

jeudi 23 mai 2019

Pause océane et manchoise

Très bientôt, je vais partir sur la côte océane et ensuite sur la côte manchoise.
Mon blog sera donc silencieux pendant quelques temps.

Durant cette pause, je vous propose d'aller visiter le blog de Gwenaëlle Péron.
Je ne sais plus par quel hasard un jour je suis tombée sur son site, mais le hasard a bien fait les choses, car j'apprécie beaucoup ses peintures, et aussi ses mots.

L'Océan, les vagues, les côtes sauvages de la Bretagne l'inspirent...

A très vite !


Le site de  Gwenaëlle Péron  

dimanche 19 mai 2019

Un rêve, des mots, et Brahms

Une nuit, il y a déjà plusieurs semaines, j'ai rêvé de mon père.
C'est très rare qu'il vienne dans mes rêves.
Il avait l'âge qu'il avait lorsqu'il est mort (c'est-à-dire 59 ans).
Je voulais lui présenter un couple, je ne sais pas qui était ce couple, mais c'était important pour moi de lui présenter.
Il y avait une grande fête dans un parc, il y avait beaucoup de monde.
Ce couple était installé à une table, et nous attendait.
D'abord réticent, car il se sentait fatigué, j'étais néanmoins arrivée à le convaincre de m'accompagner.
Il m'avait alors emboîté le pas, sans enthousiasme.
Ma mère nous avait suivis également, mais elle n'avait pas un grand rôle dans ce rêve.
Et nous nous étions installés à la table où se trouvait ce couple.
Mais mon père ne faisait aucun effort pour converser avec ces gens, il faisait juste acte de présence, et il semblait s'ennuyer terriblement.

Je ne sais pas quelle est la signification de ce rêve, mais peu importe. Je me souviens juste que mon père était un solitaire, un rêveur, et qu'il n'était pas toujours facile de communiquer avec lui.
Une amie d'enfance, la seule à l'avoir connu puisque notre amitié date de l'année avant la mort de mon père, me disait encore récemment qu'il était très intimidant.

Je pense que si, lui et moi, avions eu le temps de nous connaître davantage, nous aurions eu beaucoup de choses à partager et à nous dire, et nous nous serions rendu compte combien nous nous ressemblions (par contre, moi, je n'ai rien d'intimidant (sourire)).

Mon père était un passionné, un peu comme moi, mais un passionné introverti, un peu comme moi aussi... Et je viens de découvrir que Brahms était également un passionné introverti, mon père aimait beaucoup sa musique, ce qui n'est guère étonnant en somme...

vendredi 17 mai 2019

L'émerveillement

L'homme moderne aurait besoin de trouver une naïveté seconde :
malgré notre tentation de tout organiser, tout planifier, tout maîtriser,
garder cette capacité de s'étonner de ce qui advient sans qu'on l'attende,
s'étonner de ce qui surgit dans notre histoire comme une grâce, un don inattendu !
(Paul Ricoeur)

Cela s'appelle le don de l'émerveillement.
Et pour cela, sans me vanter, je crois que je suis très forte... (sourire)
Alors, à votre tour, émerveillez-vous des petites choses de la vie !
Mais je sais que c'est ce que vous faites... (re-sourire)

Abeille sur un lamier pourpre

mardi 14 mai 2019

Exposition de notre atelier

Le week-dernier avait lieu la première exposition de notre atelier Terre.
Ce fut une réussite ! Beaucoup de monde, de passage pour voir notre travail.
Pas mal de vente également, ce qui est encourageant.
J'ai moi-même vendu deux pièces, la petite dame vêtue de rouge, ainsi qu'un petit oiseau bleu (voir photos du bas).

Par contre, je n'avais pas mis en vente mes deux dames avec leurs bébés dans le dos*, présentées sur le billet précédent, non plus la petite naïade toute ronde (photo ci-contre), encore trop tôt pour moi de m'en séparer (sourire).
Mais je sais qu'elles ont beaucoup plu, car certaines personnes auraient eu envie de les acheter. Je pourrai donc en refaire des semblables pour une prochaine expo. Semblables mais non identiques car il ne me sera pas possible de refaire exactement la même pièce, à moins d'avoir un moule ce que je n'ai pas ! et c'est tant mieux. J'aime ce côté "surprise" que nous réserve chaque pièce, chaque cuisson.


* L'une, la plus petite, a tout de même déménagé, elle a trouvé une jolie maison pour l'accueillir, chez ma soeur et je sais qu'elle y sera bien. (sourire)

lundi 6 mai 2019

Après passage au raku...

Après passage au raku, voici mes deux dernières créations, elles sont maintenant terminées ! (sourire)



Avant le raku :


Pour me faire une idée, comment les préférez-vous ? 
Au naturel ? Ou bien lorsqu'elles ont été passées au raku ?

dimanche 5 mai 2019

C'était un jour de printemps...

Une jolie histoire pour un dimanche de printemps (même si le temps d'aujourd'hui est plutôt celui d'un jour d'hiver...)
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C'était un jour de printemps, il y a déjà plusieurs années puisque je n'étais pas encore grand-mère. Mon fils cadet se trouvait à la maison.
Pour se dégourdir les jambes après un bon repas, il était allé faire un tour dehors.

Quand soudain, je l'entends qui m'appelle :
- Maman, viens voir ! Il y a un petit oiseau qui s'est accroché les pattes à une ficelle, il ne peut pas s'envoler !
Je vais rapidement le retrouver.
Nous nous approchons doucement, et en effet je le vois, le petit piaf, tout apeuré, les pattes prisonnières.
Il a beau essayer de battre des ailes, peine perdue, la ficelle le maintient au sol.
Nous nous concertons quelques instants et enfin prenons une décision.

Je pars chercher des gants en laine et mon fils une paire de petits ciseaux.
Et nous nous retrouvons vers le petit moineau.
Je l'enveloppe tout doucement de mes mains afin qu'il ne nous voit pas et qu'il ait moins peur. D'ailleurs, il se calme aussitôt.
Mon fils prend les ciseaux, et commence à couper délicatement la ficelle.
C'est un travail minutieux, car la ficelle est enroulée de plusieurs tours et les pattes sont vraiment très fines. Il ne faut surtout pas le blesser.
Mon fils travaille calmement, doucement, pour ne pas risquer de faire du mal à l'oiseau.
Nous ne parlons pas, nous sommes concentrés l'un et l'autre.

Et enfin, au bout d'un assez long moment, mon fils me dit enfin :
- Voilà, maman ! J'ai tout coupé, tu peux le lâcher !
Alors j'ouvre les mains.
Le petit oiseau nous regarde quelques secondes, étonné.
Et soulagé, il s'envole !
Le sourire illumine nos visages.
Quel bonheur de le voir ainsi retrouver la liberté !

Et quel joli moment partagé avec mon fils, comme je suis fière de lui !
Mon fils, la même sensibilité, le même respect pour ce qui est vivant.


Ce n'est pas cet oiseau, bien sûr, mais il était tout pareil.


(Texte écrit pour Kaléïdoplumes)

vendredi 3 mai 2019

Patience

Hier après-midi, alors que je me trouvais à la caisse d'un grand magasin dans la file d'attente, j'ai admiré la patience des clients, admiré au bon sens du terme.

Il y avait deux caisses d'ouvertes, et l'une d'elles était tenue par une stagiaire ou une débutante.
La pauvre, elle s'en voyait, elle ne comprenait pas ce qu'il fallait faire, elle avait bloqué sur quelque chose, elle était franchement perdue.
L'ancienne avait beau lui expliquer, aller vers elle pour lui faire voir, la petite jeune n'y arrivait pas.
Cela a duré un bon moment, mais pas un mot de la part des clients.
Je les observais, et intérieurement, je leur disais : bravo !
J'ai du mal à supporter les râleurs, les clients qui se permettent de faire des remarques désagréables, désobligeantes, qui soupirent, etc.
Je me mets à la place des caissières qui font un travail fatigant et qui doivent en plus subir la mauvaise humeur de ces gens-là.
Et là, franchement, hier, j'ai été étonnée de ce silence et de cette patience.
Il y avait une bonne énergie et franchement, cela m'a fait du bien. :-)

jeudi 25 avril 2019

Comme je l'aime ce gosse !

Je n'en reviens pas comme Noé a grandi, il est presque aussi grand que moi maintenant !
Il faut dire qu'il n'y a pas de mal... (sourire)

J'aime beaucoup son visage sur cette photo.
Il a comme un air interrogatif.
Je me demande ce qu'il pense à ce moment-là...

Je regardais d'anciennes photos de Noé.
Noé bébé. Noé petit garçon de deux ans, tout plein de questions et de mots. Noé d'avant.

Et puis j'en regardais d'autres, celles d'après, après son accident de santé.
Noé apprenant à vivre avec sa différence, avec son nouveau corps qui ne lui obéit pas comme il voudrait mais qu'il est parvenu à apprivoiser tant bien que mal, Noé avec sa nouvelle capacité à raisonner, plus difficile, plus lente.

Et même si sa vie actuelle est loin d'être simple, après tout ce qu'il a traversé et traverse encore, je me dis parfois qu'il doit y avoir un ange qui veille sur lui. Peut-être est-ce mon frère... (sourire)

Comme je l'aime ce gosse ! (sourire)


vendredi 19 avril 2019

Un nid de Pâques

Vous avez vu ce nid comme il est beau ?
Les oiseaux sont vraiment des artistes !
Nous l'avions trouvé, vide, il y a deux ans au pied de l'un de nos arbres.
Le vent, sans doute, l'avait fait tomber.
Les brindilles et le lichen ont séché, mais les plumes ont gardé leur éclat.
A voir leur couleur rousse, ce devait être le nid d'un couple de rouge-queue.

Pour l'occasion, et pour la photo, j'y ai glissé quelques petits oeufs en chocolat ! (sourire)


Belles fêtes de Pâques à vous ! :-)


samedi 13 avril 2019

Ma dernière création

Ma dernière création... finie jeudi soir.
Il s'agit encore d'une mère et de son enfant. Décidément, cela me parle...
Elle est un peu semblable à celle que je vous avais présentée sur le billet du 27 mars (cette dernière se trouve sur la photo à droite, elle est passée à la première cuisson ce qui explique sa blancheur par rapport à l'autre qui est toute fraîchement modelée).
Je préfère cette toute dernière présentée aujourd'hui.
Sans doute parce que la femme est plus mâture et que son visage est plus doux.
J'ai eu beaucoup de plaisir à les modeler, elle et son enfant.
Et évidemment, je me suis attachée à eux deux... (sourire).