J'ai déjà abordé plusieurs fois le thème de la colère, mais je me pose encore la question de savoir si se mettre en colère contre une personne qui a abusé de notre naïveté, qui a profité de nous, qui nous a menti, est une très bonne chose, je ne pense pas. Je parle ici d'événements sans gravité, mais qui nous ont toutefois contrariés et fortement déçus. Je pense que prendre de la distance d'avec cette personne est la meilleure des attitudes à avoir. Mais il y en a sûrement d'autres. Hier soir, et c'est ce qui m'a donné envie d'écrire ce billet, j'ai lu un article de Matthieu Ricard paru dans la revue "Cerveau & Psycho" du mois de janvier : "Libérez votre altruisme" (dossier : "La force de la non-violence" p.48). Il dit : "Il me semble qu'adopter systématiquement une attitude bienveillante, ce qui n'implique nullement de la faiblesse ou de la complaisance et n'exclut pas la fermeté, est la manière la plus constructive de gérer un conflit. Dans le meilleur des cas, la personne en face de vous finira par changer d'attitude ; et si ce n'est pas le cas, vous ne serez pas vous-même tombé dans le piège de l'animosité et vous aurez préservé votre intégrité. Cela évite en tout cas l'escalade de la violence." Je pense que Matthieu Ricard a raison. De toute façon, je ne sais (toujours) pas me mettre en colère, alors je préfère envoyer aux personnes qui m'ont contrariée ou déçue de la lumière et de l'amour, car si elles agissent ainsi, je me dis que c'est qu'elles en ont certainement besoin, qu'elles en manquent. Et moi, ainsi, je ne me ferai pas du mal, je n'aurai pas d'ondes négatives en moi, car la colère que l'on a en nous, c'est bien connu, est avant tout une violence que l'on s'administre avant tout à soi-même. Mais bon, ceci est mon point de vue, et chacun a le sien tout aussi valable et respectable.
- Et, si l'on y croit, pourquoi pas pratiquer la méthode
Ho’oponopono ?
mercredi 7 février 2018
lundi 5 février 2018
A propos de la lecture...
Je connais certaines personnes qui, avant de commencer à lire un livre, vont d'abord le feuilleter, lire quelques passages, voire même lire la fin ! Ces mêmes personnes tournent les pages d'une revue, cherchant l'article intéressant, et du coup lisent les articles dans le désordre. Je n'ai rien contre elles, au contraire, quelque part je les envie !
Parce que moi, lorsque je lis un livre, je commence au début, et je lis chapitre par chapitre, sans essayer de regarder plus loin (à moins qu'il ne s'agisse d'un livre de poèmes). Quand je lis une revue (choisie par mes soins), je lis article par article, dans l'ordre. Et je lis quasiment la totalité des articles*, même si certains me plaisent moins (je suis un peu bizarre, non ?). Pourtant, je suis loin d'être stricte et ordonnée, il n'y a qu'à regarder l'état de mon bureau (non, je ne vous mettrai pas de photo !...).
Parce que j'en discute régulièrement avec Agnès, et principalement en ce qui concerne la lecture des revues, j'essaie d'"apprendre" à lire les articles dans le désordre, à lire en priorité les articles qui me parlent le plus, ce qui est tout de même plus logique, non ? Mais, comme je le dis souvent, chacun sa logique après tout, nous sommes tous différents. Mais n'empêche, il n'est pas interdit de changer...
Et vous, comment lisez-vous ?...
*Sauf si je regarde une revue dans une salle d'attente, là, je m'autorise à la feuilleter et à lire juste les articles qui m'intéressent. Faut dire qu'en principe, dans les salles d'attente, il n'y a pas vraiment le choix : "Paris Match", "Voici", et autres magazines people, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé...
Parce que moi, lorsque je lis un livre, je commence au début, et je lis chapitre par chapitre, sans essayer de regarder plus loin (à moins qu'il ne s'agisse d'un livre de poèmes). Quand je lis une revue (choisie par mes soins), je lis article par article, dans l'ordre. Et je lis quasiment la totalité des articles*, même si certains me plaisent moins (je suis un peu bizarre, non ?). Pourtant, je suis loin d'être stricte et ordonnée, il n'y a qu'à regarder l'état de mon bureau (non, je ne vous mettrai pas de photo !...).
Parce que j'en discute régulièrement avec Agnès, et principalement en ce qui concerne la lecture des revues, j'essaie d'"apprendre" à lire les articles dans le désordre, à lire en priorité les articles qui me parlent le plus, ce qui est tout de même plus logique, non ? Mais, comme je le dis souvent, chacun sa logique après tout, nous sommes tous différents. Mais n'empêche, il n'est pas interdit de changer...
Et vous, comment lisez-vous ?...
*Sauf si je regarde une revue dans une salle d'attente, là, je m'autorise à la feuilleter et à lire juste les articles qui m'intéressent. Faut dire qu'en principe, dans les salles d'attente, il n'y a pas vraiment le choix : "Paris Match", "Voici", et autres magazines people, ce n'est pas vraiment ma tasse de thé...
« La lectrice », Madeleine Lesage
dimanche 4 février 2018
La gourmandise
Un petit billet léger sur la gourmandise, pour un dimanche soir, cela vous ira ? car, comme vous le savez, je suis très gourmande !
Tout d'abord, la gourmandise, c'est quoi pour vous ? C'est se précipiter ? Ou bien c'est prendre son temps ?
Mais au fait, êtes-vous gourmand(e)s ? Et si oui, de quoi ? Car la gourmandise englobe tout ce que nous trouvons bon. Pour certains, ce sera manger un bon saucisson, une bonne terrine, ou autre chose, et pour d'autres (moi !!!) ce sera de manger un bon gâteau !
En parlant de gâteau, et cela rejoint les deux premières questions de ce billet, je suis toujours étonnée de voir des personnes (soi-disant gourmandes) manger leur gâteau tout en discutant et l'engloutir en un rien de temps. Lorsque je connais la personne, je lui demande alors : - Dis-moi, as-tu trouvé le goût du gâteau ? - L'as-tu apprécié ? Car moi, lorsque je mange un gâteau, je prends mon temps, je le déguste, je le savoure, je fais durer ce moment. Et comme je n'ai pas envie que cela se termine, je ralentis encore... encore... c'est trop dur lorsqu'il ne reste plus que des miettes de gâteau dans l'assiette... (sourire). J'exagère évidemment, mais c'est pour que vous compreniez à quel point je suis gourmande ! :-)
Tout d'abord, la gourmandise, c'est quoi pour vous ? C'est se précipiter ? Ou bien c'est prendre son temps ?
Mais au fait, êtes-vous gourmand(e)s ? Et si oui, de quoi ? Car la gourmandise englobe tout ce que nous trouvons bon. Pour certains, ce sera manger un bon saucisson, une bonne terrine, ou autre chose, et pour d'autres (moi !!!) ce sera de manger un bon gâteau !
En parlant de gâteau, et cela rejoint les deux premières questions de ce billet, je suis toujours étonnée de voir des personnes (soi-disant gourmandes) manger leur gâteau tout en discutant et l'engloutir en un rien de temps. Lorsque je connais la personne, je lui demande alors : - Dis-moi, as-tu trouvé le goût du gâteau ? - L'as-tu apprécié ? Car moi, lorsque je mange un gâteau, je prends mon temps, je le déguste, je le savoure, je fais durer ce moment. Et comme je n'ai pas envie que cela se termine, je ralentis encore... encore... c'est trop dur lorsqu'il ne reste plus que des miettes de gâteau dans l'assiette... (sourire). J'exagère évidemment, mais c'est pour que vous compreniez à quel point je suis gourmande ! :-)
jeudi 1 février 2018
La danse du pas, la danse du je ne sais pas...
C'est amusant comme des personnes peuvent parfois nous percevoir différemment de ce que nous sommes réellement. Il y a quelques semaines, j'avais laissé un commentaire chez
Célestine où je lui disais entre autres que j'étais la reine de l'indécision. Elle m'avait répondu alors qu'elle me pensait au contraire quelqu'un d'affirmée dans ses choix. Comme quoi... Non, Célestine, j'aurais aimé pourtant, mais je ne suis pas affirmée dans mes choix, j'hésite souvent avant de prendre une décision et je dois dire que cela me prend beaucoup d'énergie. Mais depuis quelques temps, et parce que cette indécision m'agace, une fois que j'ai fait mon choix, j'apprends à ne plus revenir dessus. J'arrête de me dire ensuite : est-ce que j'ai bien fait ? ne vais-je pas le regretter ? Non, je me dis : tu as pris cette décision, et quelle qu'elle soit, ne reviens pas dessus, n'y pense plus ! Et cela m'aide à passer à autre chose. Mais ce n'est pas si évident, malgré tout, indécise je suis, indécise je resterai, c'est ainsi... Il y a quelques années, je m'étais d'ailleurs amusée à écrire un petit poème à ce sujet sur mon blog "Des mots pour le dire". Quelques mots qui résument bien un sujet qui m'agaçait déjà bien à l'époque...
Un pas avance
Un pas en avant
Ainsi se danse
La danse du pas
Un pas en avant
un pas en arrière
un pas sur place
Un pas oui
un pas non
un pas ne sait pas
Un pas en avant
un pas en arrière
un pas sur place
Un pas oui
un pas non
un pas ne sait pas
Un pas en avant
un pas en arrière
un pas sur place
Un pas avance
un pas recule
un pas hésite
Un pas en avant
un pas en arrière
un pas sur place
Ainsi se danse
la danse du pas
la danse du je ne sais pas...
F.A.
23 mai 2009
jeudi 18 janvier 2018
Atelier d'écriture
En octobre 2009, je m'étais inscrite à un atelier d'écriture, j'y suis allée deux ou trois fois, et puis la mort de mon frère, fin novembre de la même année, m'ôta l'envie de continuer, je n'y voyais plus aucun sens, aucun intérêt. Trois ans plus tard, j'ai refait un essai. J'y suis allée une fois, deux fois peut-être, et j'ai laissé tomber à nouveau, je ne me sentais pas à ma place, je ne savais pas quoi écrire. Bref, ce n'était pas pour moi. Et puis la semaine dernière, j'ai lu qu'un nouvel atelier se mettait en place avec un autre animateur. Je n'avais rien contre celle qui animait les ateliers où je m'étais rendue, mais ce n'était sans doute pas le bon moment. Donc, hier soir, je me suis rendue à ce nouvel atelier et ma foi, j'ai aimé, je me suis sentie bien, à ma place. L'animateur nous a proposé une série d'exercices, et j'ai aimé les faire. Je suis arrivée à me laisser aller et à écrire sans stress, sans me poser la question de savoir si ce que j'écrivais était bien ou pas, sans avoir peur de ne pas être à la hauteur. Je me suis donc inscrite pour les ateliers suivants. Par contre, ils n'auront lieu qu'une fois par mois, c'est peu, c'est dommage. Mais bon, je peux travailler les exercices chez moi aussi. Autrement, par rapport à cette envie de continuer que j'ai cette fois, je pense qu'elle est due aussi aux mots que cet animateur a employés pour présenter l'atelier, des mots que j'avais besoin d'entendre pour me sentir bien et ne pas avoir envie de prendre la poudre d'escampette. Il se peut aussi que depuis 2012 j'ai évolué, et que la page blanche ne me fasse plus peur... et aussi que j'ai acquis de la confiance en moi. Il était temps !... (sourire)
lundi 15 janvier 2018
Du tri, tri, tri !
Du tri, tri, tri ! Il faut que je m'allège ! Tous ces vêtements et tous ces objets accumulés et inutiles qui encombrent mes placards, mes armoires, tous ces papiers qui ne me servent plus à rien, etc, etc. Il me semble que lorsque j'aurai effectué un grand tri (mon dieu, qu'il est dur de s'y mettre...), que j'aurai effectué un grand nettoyage, je me sentirai plus légère. Il faut savoir se délester parfois pour permettre à de nouveaux horizons de se profiler. Pourquoi se laisse-t-on envahir ainsi ? Pourquoi est-ce que je me laisse envahir ainsi ? Lorsque je regarde autour de moi, je vois tout plein d'objets sans vie, des objets qui n'ont, pour certains, pas changé de place depuis des années ? des objets tout pleins de poussière. Qu'est-ce que cela m'apporte de les conserver ? C'est comme les relations, pourquoi en conservons-nous certaines alors qu'elles sont devenues poussiéreuses elles aussi, et vides, entièrement vides de sens ? Mais bon, cela, c'est un autre sujet... le sujet d'un autre billet, peut-être.
Bon, allez, qu'est-ce que je fais encore là, devant mon ordinateur ? Je file vider mes armoires et mes placards ! Et je suis sûre que je vais ensuite me sentir légère, légère, et tellement mieux !... :-)
Bon, allez, qu'est-ce que je fais encore là, devant mon ordinateur ? Je file vider mes armoires et mes placards ! Et je suis sûre que je vais ensuite me sentir légère, légère, et tellement mieux !... :-)
vendredi 12 janvier 2018
Lorsque tout va bien, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a...
J'ai terminé l'année 2017 et ai commencé l'année 2018 avec une grosse grippe ! Cela faisait longtemps que cela ne m'était pas arrivé. Je me vantais l'année passée d'être passée à travers alors que des gens grippés avaient circulé à la maison. Comme quoi...
Chaque année, la semaine du jour de l'an, nous partons avec des amis une semaine en gîte, pour, entre autres, faire des randonnées de deux à trois heures chaque après-midi, et aussi passer le réveillon ensemble. Cette fois, les randonnées n'ont pas été pour moi, je suis restée couchée une bonne partie du séjour, et les deux seuls jours qui restaient, j'étais bien trop fatiguée pour aller marcher. Je dois dire que cela m'a pas mal contrariée, pas seulement parce que j'étais privée de randonnées, mais parce que j'étais dans une forme éblouissante avant de choper ce sale virus et que je me retrouve dans une forme moyenne. Cette semaine, je me suis accordée une semaine de convalescence, je reprendrai mes activités et le mouvement qui va avec, la semaine prochaine.
Durant cette période de grippe, j'ai eu le temps de réfléchir, et je me suis rendue compte que lorsqu'on est malade, il n'est pas évident d'avoir des pensées positives. Lorsqu'on a la santé, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a, "avec elle on a les racines pour tout faire" (dit par A.). J'ai eu la grippe mais elle est finie, je suis encore fatiguée mais je suis guérie. Je pense aux personnes qui ont une maladie grave et au courage qu'il leur faut pour ne pas sombrer dans le découragement, je pense à l'énergie qu'il leur faut pour lutter, pour ne pas baisser les bras. Je connais actuellement plusieurs personnes dans ce cas-là, et je pense très fort à elles.
Chaque année, la semaine du jour de l'an, nous partons avec des amis une semaine en gîte, pour, entre autres, faire des randonnées de deux à trois heures chaque après-midi, et aussi passer le réveillon ensemble. Cette fois, les randonnées n'ont pas été pour moi, je suis restée couchée une bonne partie du séjour, et les deux seuls jours qui restaient, j'étais bien trop fatiguée pour aller marcher. Je dois dire que cela m'a pas mal contrariée, pas seulement parce que j'étais privée de randonnées, mais parce que j'étais dans une forme éblouissante avant de choper ce sale virus et que je me retrouve dans une forme moyenne. Cette semaine, je me suis accordée une semaine de convalescence, je reprendrai mes activités et le mouvement qui va avec, la semaine prochaine.
Durant cette période de grippe, j'ai eu le temps de réfléchir, et je me suis rendue compte que lorsqu'on est malade, il n'est pas évident d'avoir des pensées positives. Lorsqu'on a la santé, on ne se rend pas compte de la chance qu'on a, "avec elle on a les racines pour tout faire" (dit par A.). J'ai eu la grippe mais elle est finie, je suis encore fatiguée mais je suis guérie. Je pense aux personnes qui ont une maladie grave et au courage qu'il leur faut pour ne pas sombrer dans le découragement, je pense à l'énergie qu'il leur faut pour lutter, pour ne pas baisser les bras. Je connais actuellement plusieurs personnes dans ce cas-là, et je pense très fort à elles.
samedi 6 janvier 2018
Bonne année 2018 !
Me voici enfin de retour pour vous souhaiter une très bonne année 2018. Que celle-ci vous apporte tout plein de belles choses, de beaux moments partagés, de la joie, du bonheur et aussi, car c'est important, la santé ! (je sors tout juste d'une grippe carabinée...)
Bises à vous toutes et tous !
Bises à vous toutes et tous !
samedi 16 décembre 2017
JOYEUSES FÊTES !
Je ne vous oublie pas, non, non, non ! mais j'avoue que j'ai un peu déconnecté de la blogosphère ces derniers temps. Je reviendrai sans doute après les fêtes. En attendant, je vous souhaite à toutes et à tous de passer de très beaux moments lors de ces fêtes de fin d'année. A bientôt !
mardi 21 novembre 2017
Ce soir, un ciel flamboyant !
Ce soir, le ciel était en feu. J'ai eu envie de fixer ce moment incroyablement beau ! Ce moment, j'ai envie de le partager avec vous, car je connais votre sensibilité et je sais que vous apprécierez ce partage. Alors je fais une petite parenthèse à ma pause, juste le temps de déposer ces photos...
Au milieu des branches, se cache un oiseau... Le voyez-vous ?
Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir... vous verrez mieux... :-)
Au milieu des branches, se cache un oiseau... Le voyez-vous ?
Vous pouvez cliquer sur les photos pour les agrandir... vous verrez mieux... :-)
vendredi 10 novembre 2017
Quelques nouvelles...
Voici bientôt quatre semaines que j'ai mis mon blog en pause, et la pause va se prolonger. Oh rassurez-vous, tout va bien, tout va très bien. Pendant les vacances scolaires, j'ai profité au maximum de mes quatre petits gars, un vrai bonheur ! Et je n'ai même pas été fatiguée. Pourtant, quatre petits gars bourrés d'énergie et qui se lèvent très tôt, ce n'est pas de tout repos ! Mais comme je vous en parlais il y a quelques semaines, je suis actuellement dans le mouvement, du coup je suis plus tonique et donc je me fatigue moins. Comme je suis dans le mouvement, je passe donc aussi beaucoup moins de temps devant l'ordinateur, ce qui va de soi. Je vais donc prolonger encore un peu cette pause. Mais je viendrai vous rendre visite et vous lire. Et puis, je me connais, je reviendrai certainement bientôt... (sourire)
photo de mes 4 petits gars !
lundi 16 octobre 2017
Le mouvement, la méditation et une petite pause
Cette rentrée, comme je vous l'ai déjà dit, s'est faite dans le mouvement : yoga, qi gong, gymn, marche. Je me sens bien, ce mouvement me fait du bien. L'inertie entraîne l'inertie (la force de l'inertie est terrible), tandis que le mouvement appelle le mouvement, dans tous les domaines. Le mouvement crée l'énergie. Le mouvement est ouverture. Le mouvement donne l'envie. Le mouvement, c'est la Vie !
Hier matin, et pour moi cela fait aussi partie du mouvement, j'ai rejoint un groupe pour une méditation guidée accompagnée du chant de bols tibétains, et ensuite pour un concert méditatif de bols de cristal (merci Fred). J'ai passé un très bon moment, j'étais bien, je me sentais à ma place. Et j'ai rencontré de belles personnes.
Sinon, je vais mettre mon blog en pause pendant deux ou trois semaines, le temps des vacances, le temps de recevoir du petit monde à la maison, et puis je reviendrai... (sourire)
A très bientôt !
Hier matin, et pour moi cela fait aussi partie du mouvement, j'ai rejoint un groupe pour une méditation guidée accompagnée du chant de bols tibétains, et ensuite pour un concert méditatif de bols de cristal (merci Fred). J'ai passé un très bon moment, j'étais bien, je me sentais à ma place. Et j'ai rencontré de belles personnes.
Sinon, je vais mettre mon blog en pause pendant deux ou trois semaines, le temps des vacances, le temps de recevoir du petit monde à la maison, et puis je reviendrai... (sourire)
A très bientôt !
mercredi 11 octobre 2017
C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...
Mon père faisait énormément de photos. Hier, en recherchant un cliché pour un cousin, je suis tombée sur celle-ci. C'était au mois d'août alors que nous passions nos vacances d'été dans la petite maison qui n'avait pas encore les volets bleus. J'avais dix ans. Sur la photo (que j'ai floutée, pardonnez-moi) se trouvent deux tantes et un oncle à ma mère, et derrière eux ma mère, mon frère, des cousins, ma soeur, moi. Je constate que nous ne sommes plus que deux encore en vie, ma soeur et moi. Pourtant, certains pourraient être encore là, mais la mort les a emportés bien prématurément.
Je regarde cette petite fille, je la trouve toute minouchette. J'aurais envie de la prendre dans mes bras et de la rassurer, de la protéger, elle semble si fragile et si timide. Elle ne savait pas encore que son père bien aimé allait bientôt la quitter, définitivement, et qu'elle allait se sentir bien seule et fragilisée par ce départ si brutal. Cette petite fille, après toutes ces années passées, je la sens par moments encore bien présente en moi, je me souviens des émotions qui l'ont traversée, des pensées qu'elle a eues, des mots qu'elle a dits mais aussi et surtout de ceux qu'elle n'a pas dits. C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...
Je regarde cette petite fille, je la trouve toute minouchette. J'aurais envie de la prendre dans mes bras et de la rassurer, de la protéger, elle semble si fragile et si timide. Elle ne savait pas encore que son père bien aimé allait bientôt la quitter, définitivement, et qu'elle allait se sentir bien seule et fragilisée par ce départ si brutal. Cette petite fille, après toutes ces années passées, je la sens par moments encore bien présente en moi, je me souviens des émotions qui l'ont traversée, des pensées qu'elle a eues, des mots qu'elle a dits mais aussi et surtout de ceux qu'elle n'a pas dits. C'était il y a bien longtemps et pourtant ce n'était qu'hier...
lundi 9 octobre 2017
Sincérité et franchise
Je pense que nous sommes toujours gagnants de parler franchement et sincèrement aux personnes que nous aimons. C'est les respecter, et c'est faire confiance en leur faculté de compréhension. Bien souvent, nous ne disons pas les choses telles qu'elles sont car nous pensons (à leur place) qu'elles ne seront pas capables de comprendre, d'entendre, mais qu'en savons-nous ? Nous ne sommes pas tout puissants pour anticiper leur réaction. Penser que la personne n'est pas capable de comprendre, c'est la considérer bien mal. Pour qu'une relation soit saine, elle doit être faite de franchise et d'honnêteté. Qu'en pensez-vous ?...
mercredi 4 octobre 2017
Histoire de deux accouchements
« Le 25 mai dernier un vieux monsieur de 98 ans est mort sans qu'aucun média national n'en parle. Il était important pourtant.
C'est grâce à ce monsieur là que nos enfants naissent aujourd'hui de manière plus douce, sans être frappés ou tenus la tête à l'envers par les pieds (on pensait alors qu'un nouveau-né devait hurler à la naissance).
C'est grâce à Frédérick Leboyer qu'on pose le bébé sur le ventre de sa mère (ou de son père) quand il est sorti. On appelle cela du peau à peau et c'est une pratique très répandue désormais dans les maternités, en France, comme ailleurs.
Pour le présenter, on pourrait dire de lui qu'il était obstétricien. Mais ce serait très réducteur. C'était un poète, un humaniste, un penseur. »
-> ici la suite de l'article et une vidéo.
Pour mon premier fils, je devais accoucher selon la méthode Leboyer. Ce ne fut pas possible, car il est né à sept mois, et fut mis rapidement dans une couveuse et transporté en urgence au centre des prématurés. Pour lui, le départ dans la vie ne fut pas très douce, elle fut même précipitée. Quant à moi, pour mon premier accouchement, j'aurais pu rêvé mieux également. Il fallut que j'attende huit jours (normalement c'était dix mais en signant une décharge j'ai pu gagner deux jours) pour aller le retrouver au centre des prématurés. Durant ces huit jours, vous l'imaginez bien, j'ai trouvé le temps affreusement long. Je voyais les autres mamans avec leurs bébés dans les bras, et moi j'avais les bras vides. Ce fut dur. J'avais juste une photo de lui sur ma table de nuit, photo que mon mari avait faite avec un Polaroïd*. Mon fils est resté un mois au centre des prématurés. Il devait atteindre ses deux kilos et demi pour sortir, il prenait très peu, il fallait le réveiller pour le nourrir, il ne réclamait pas. Nous allions le voir tous les deux jours, l'hôpital étant loin de chez nous, et à cette époque j'étais gérante d'un bureau de tabacs, je devais donc assurer l'ouverture du magasin (heureusement, ma mère et ma belle-mère ont été très présentes pour nous aider et c'était bien souvent elles qui me remplaçaient). Notre bébé n'arrivait pas non plus à stabiliser sa température. Les infirmières le mettaient tout près du radiateur, vêtu de plusieurs couches de brassières, mais rien n'y faisait. Finalement, ayant enfin atteint le poids des deux kilos et demi, on nous donna l'autorisation de le ramener chez nous, mais en nous conseillant bien de surchauffer la pièce dans laquelle il se trouverait. Nous avons donc ramené notre petit bout à la maison. Au début, comme on nous l'avait dit, nous chauffions les pièces à 26, 27°. Mais au bout de juste deux ou trois jours, notre petit bonhomme stabilisait déjà tout seul sa température ! Comme quoi, il avait en fait juste besoin de retrouver les bras aimants de sa maman, de son papa, il avait un énorme besoin de câlins et qu'on le prenne dans nos bras, il avait un énorme besoin d'amour, tout simplement...
Par contre, pour mon deuxième fils, l'accouchement selon la méthode Leboyer a été possible, le petit bonhomme ayant attendu les neuf mois de grossesse pour naître. Après l'accouchement, mon bébé a été placé directement sur mon ventre, pas de violence, pas de bruit, dans la pénombre, juste un immense bonheur et une intense émotion. Il n'a pas pleuré. C'est mon mari qui a coupé le cordon, et qui lui a donné son premier bain. Et toujours pas de pleurs, tout dans le calme, la douceur. Ce fut un moment inoubliable, sans doute le plus beau moment de ma vie. Les jours qui ont suivi, j'étais aux anges de pouvoir me promener dans les couloirs de la maternité avec mon bébé dans les bras, surtout que c'était un beau bébé et qu'on ne se privait pas de me le dire. Je me trouvais dans une chambre à deux lits, avec une autre maman et son bébé. Je me souviens, et j'en étais un peu gênée par rapport à elle, que les personnes qui venaient la voir, elle et son bébé, étaient attirées vers mon bébé à moi, et s'extasiaient devant lui, me faisant moults compliments... C'est vrai qu'il était beau, avec ses grands yeux bleus... Et combien j'ai apprécié de pouvoir le ramener à la maison avec moi, au bout des dix jours ! Je n'avais pas connu cela avec mon premier fils et je l'appréciais doublement.
Deux grossesses très différentes, deux accouchements très différents, deux fils très différents, deux fils que j'aime infiniment... (sourire)
*Ces appareils photos permettaient d'avoir une photo immédiatement sur papier.
-> ici la suite de l'article et une vidéo.
Pour mon premier fils, je devais accoucher selon la méthode Leboyer. Ce ne fut pas possible, car il est né à sept mois, et fut mis rapidement dans une couveuse et transporté en urgence au centre des prématurés. Pour lui, le départ dans la vie ne fut pas très douce, elle fut même précipitée. Quant à moi, pour mon premier accouchement, j'aurais pu rêvé mieux également. Il fallut que j'attende huit jours (normalement c'était dix mais en signant une décharge j'ai pu gagner deux jours) pour aller le retrouver au centre des prématurés. Durant ces huit jours, vous l'imaginez bien, j'ai trouvé le temps affreusement long. Je voyais les autres mamans avec leurs bébés dans les bras, et moi j'avais les bras vides. Ce fut dur. J'avais juste une photo de lui sur ma table de nuit, photo que mon mari avait faite avec un Polaroïd*. Mon fils est resté un mois au centre des prématurés. Il devait atteindre ses deux kilos et demi pour sortir, il prenait très peu, il fallait le réveiller pour le nourrir, il ne réclamait pas. Nous allions le voir tous les deux jours, l'hôpital étant loin de chez nous, et à cette époque j'étais gérante d'un bureau de tabacs, je devais donc assurer l'ouverture du magasin (heureusement, ma mère et ma belle-mère ont été très présentes pour nous aider et c'était bien souvent elles qui me remplaçaient). Notre bébé n'arrivait pas non plus à stabiliser sa température. Les infirmières le mettaient tout près du radiateur, vêtu de plusieurs couches de brassières, mais rien n'y faisait. Finalement, ayant enfin atteint le poids des deux kilos et demi, on nous donna l'autorisation de le ramener chez nous, mais en nous conseillant bien de surchauffer la pièce dans laquelle il se trouverait. Nous avons donc ramené notre petit bout à la maison. Au début, comme on nous l'avait dit, nous chauffions les pièces à 26, 27°. Mais au bout de juste deux ou trois jours, notre petit bonhomme stabilisait déjà tout seul sa température ! Comme quoi, il avait en fait juste besoin de retrouver les bras aimants de sa maman, de son papa, il avait un énorme besoin de câlins et qu'on le prenne dans nos bras, il avait un énorme besoin d'amour, tout simplement...
Par contre, pour mon deuxième fils, l'accouchement selon la méthode Leboyer a été possible, le petit bonhomme ayant attendu les neuf mois de grossesse pour naître. Après l'accouchement, mon bébé a été placé directement sur mon ventre, pas de violence, pas de bruit, dans la pénombre, juste un immense bonheur et une intense émotion. Il n'a pas pleuré. C'est mon mari qui a coupé le cordon, et qui lui a donné son premier bain. Et toujours pas de pleurs, tout dans le calme, la douceur. Ce fut un moment inoubliable, sans doute le plus beau moment de ma vie. Les jours qui ont suivi, j'étais aux anges de pouvoir me promener dans les couloirs de la maternité avec mon bébé dans les bras, surtout que c'était un beau bébé et qu'on ne se privait pas de me le dire. Je me trouvais dans une chambre à deux lits, avec une autre maman et son bébé. Je me souviens, et j'en étais un peu gênée par rapport à elle, que les personnes qui venaient la voir, elle et son bébé, étaient attirées vers mon bébé à moi, et s'extasiaient devant lui, me faisant moults compliments... C'est vrai qu'il était beau, avec ses grands yeux bleus... Et combien j'ai apprécié de pouvoir le ramener à la maison avec moi, au bout des dix jours ! Je n'avais pas connu cela avec mon premier fils et je l'appréciais doublement.
Deux grossesses très différentes, deux accouchements très différents, deux fils très différents, deux fils que j'aime infiniment... (sourire)
*Ces appareils photos permettaient d'avoir une photo immédiatement sur papier.
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