jeudi 3 novembre 2016

Ah ! Ce besoin de reconnaissance !

Même si certains le nient farouchement, je reste persuadée que si l'on a tant besoin de l'assentiment des autres, de leur présence, de leurs mots, de leur affection, de leur amour, c'est que l'on a en soi un besoin infini de reconnaissance.
Arriverai-je un jour à ne plus avoir ce besoin ? (sourire)

Un article intéressant à lire à ce sujet -> Le besoin de reconnaissance.

19 commentaires:

  1. C'est un sujet philosophique...l'autre et soi, l'alter et l'ego...
    Comment vivre sans les autres et leur regard miroir ?
    Tout consiste à ce que ce besoin ne devienne pas pathologique: c'est en ce sens que nous devons travailler pour nous détacher d'un besoin trop aliénant.
    mais c'est le travail d'une vie: arriver à trouver le bonheur en soi avant de le chercher dans les autres.
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. « mais c'est le travail d'une vie: arriver à trouver le bonheur en soi avant de le chercher dans les autres. »
      C'est tout à fait ça, Célestine, tout à fait...
      Bonne soirée, ma belle. Bisous.

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  2. Comme le dit fort justement Célestine, il faut faire la différence.
    Le besoin de reconnaissance « normal » est une absolue nécessité pour vivre. À commencer par l'arrivée sur terre où, le tout petit bébé a besoin d'être reconnu pour qui il est par sa mère en premier, son père en second, et l'entourage aimant en troisième.
    C'est quand ce besoin de reconnaissance « normal » n'est pas satisfait, que s'installe la pathologie. Et ça peut être dans les heures qui suivent la naissance… hélas…
    Alors on recherche ce que tu évoques : Le besoin de l'assentiment systématique des autres, de l'affection démesurée sans cesse réitérée, et de toute façon ce ne sera jamais assez, de la présence permanente de l'autre, de son soutien à chaque minute, etc.… bref on se retrouve amputé de sa liberté intérieure personnelle… puisque l'on se met sans cesse dans la dépendance de l'autre

    Heureusement il existe des gens à même de nous aider à retrouver la « vraie reconnaissance » au fond de nous-mêmes et par nous-mêmes. On appelle ça des thérapeutes… moi je les appelle plutôt : les êtres de remise en vie…
    c'est ce que j'ai vécu.
    Merci à tous ceux là. je leur suis… reconnaissant…

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    1. Tu serais un peu de ceux-là pour moi, Alain.
      Un être de remise en vie...purée, c'est beau !
      ¸¸.•*¨*• ☆

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    2. Un être de remise en vie, oui, c'est une belle définition du thérapeute, je suis de l'avis de Célestine. A condition de trouver le bon, celui qui nous fera avancer et non mariner...
      Merci pour ton commentaire, Alain. Belle fin de journée à toi.

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  3. Bonjour Françoise
    J'approuve les commentaires précédents - et les futurs- dès lors qu'ils expriment une opinion personnelle et sincère sans extrapolation.
    Vaste sujet, bien trop complexe (amha) pour être appréhendé en exhaustivité, trop nuancé pour être décrit sans oubli.
    En ce qui me concerne, j'essaie de donner aux autres (et à moi-même), cela me suffit le plus souvent.
    J'ai écrit les autres mais pour combien de personnes existe-t-on vraiment ? combien en connait-on dans une vie ? de combien espère-t-on une reconnaissance ?
    Nous n'existons pas pour des milliards d'individus et réciproquement.
    De quoi tempérer notre vanité ou relativiser nos questionnements.
    Je fuis comme la Peste les thérapeutes, psychologues ou psychanalystes.
    Mon grand-père exprimait, à sa façon, sa méfiance envers l'introspection, la philosophie (et la religion mais c'est un autre débat, quoique...) en privilégiant l'effort (ou la fatigue) physique à l'intellectuel, un "Mens sana in corpore sano" légèrement remodelé et enrichi de sa propre expérience.
    Sa vision, simple sans être simpliste, non pas du monde mais du monde de chacun a plus de valeur à mes yeux -même s'il m'arrive de m'en écarter- que ces centaines, ces milliers d'ouvrages abordant le sujet.

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    1. Bonsoir Rom
      Je sais, pour en avoir déjà discuté avec toi, que tu fuis les thérapeutes. Pourtant, parfois, ils sont bien utiles. Je pense notamment à des jeunes gens qui, sans l'aide de l'un d'eux, ne seraient peut-être plus ensemble à ce jour. Mais chacun voit et choisit ce qui lui convient le mieux, n'est-ce pas ?
      Merci à toi pour ce commentaire, franc et sincère.
      Belle fin de journée.

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    2. Oui, Françoise.
      C'est bien ce que je voulais exprimer dans mon précédent commentaire.
      Je suis persuadé que les thérapeutes son utiles mais je ne dirais pas parfois mais plutôt pour certains (et jamais pour d'autres)
      Mon idée peut se résumer ainsi - et cela reste valable dans de nombreux domaines, même ceux où il existe un large consensus- ce qui est bon pour l'un ne l'est pas nécessairement pour l'autre.
      Bonne soirée.

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    3. Oui, Rom. Bonne soirée à toi aussi.

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  4. Je crois qu'il est tout simplement naturel et même si on se doit de parfois réduire sa prétention, on ne peut s'empêcher d'y avoir recours, tel un moteur qui nous aide à avancer!

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    1. Oui, Alezandro, ce peut être un moteur qui nous aide à avancer également.
      Merci de ta visite. :-)

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  5. Il y en a qui le nie?
    Pourtant, il est évident que l'on s'épanouit dans le regard des autres. C'est ainsi que l'on se construit dans la tendre (ou non) enfance...Il me semble normal de rechercher cette reconnaissance même une fois adulte, surtout que par essence, on en a jamais assez lorsque l'on est enfant.
    Bisous

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    1. Tout le monde ne pense pas de la même façon, Emilie. :-)
      Bisous à toi aussi, et une belle fin de journée.

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  6. c'est si vrai!
    et si triste de mesurer sa valeur au regard des autres (approbateur ou non).
    ce que tu dis là me fait penser à ce que tu avais mis comme citation d'un auteur (dont j'ai oublié le nom) à savoir qu'il ne fallait pas laisser l'autre avoir emprise sur soi... lui donner en quelque sorte le pouvoir de nous démolir ou de nous mettre sur un piédestal.
    Je t'embrasse.

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    1. Bonsoir El Linda
      Est-ce qu'il s'agit de cette citation : « Ne donne à personne le pouvoir de te rendre heureux ou malheureux. » (Coeur de cristal - Frédéric Lenoir) ?
      Je t'embrasse moi aussi.

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    2. Ah c'est de Fréderic Lenoir. Il émane de cet homme une telle sérénité...
      J'aime beaucoup. Connais-tu l'émission qu'il diffusait sur France Culture avec Leili Anvar "Les Racines du Ciel"? c'est une très belle émission. <<<<<<<<<le générique me donne des frissons...

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    3. Non, El Linda, je ne connais pas cette émission. Elle n'existe plus ?
      J'aime beaucoup moi aussi Frédéric Lenoir, j'ai d'ailleurs lu plusieurs de ses ouvrages. Ses mots me font du bien.

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    4. pour l'émission, on peut me semble-t-il l'écouter en podcast...
      Belle semaine.

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    5. Belle semaine à toi aussi, El Linda.

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