lundi 5 décembre 2016

Je n'ai pas acheté de santons

Cet après-midi, je suis allée en ville faire des courses. Je voulais entre autres acheter de nouveaux santons pour agrandir le petit peuple de personnages que j'ai disposés autour de la crèche. Cette année, pour les fêtes, j'aurai toute ma petite famille à la maison, aussi j'ai envie que la maison soit belle et joliment décorée. Donc, je voulais acheter de nouveaux santons. J'ai fait plusieurs magasins et j'ai trouvé que ces personnages étaient très chers, trop chers. Je n'en ai donc pas achetés. Mais arrivée à la maison, je suis allée chercher un carton que j'avais rangé au grenier, un carton avec plein de personnages et d'animaux avec lesquels je jouais lorsque j'étais petite fille : un couple de fermiers, une petite fille, un petit garçon, un berger, et aussi des vaches et leurs petits veaux, des chevaux, des moutons, un cochon, un éléphant, un buffle, des poules, des oiseaux, et j'ai disposé tout ce petit monde autour de la crèche. Et je me suis dit qu'il aurait été bien bête de dépenser de l'argent à acheter de nouveaux santons alors que j'avais finalement tout ce qu'il fallait à la maison. Et ces petits personnages sont ravis de revoir la lumière du jour, tout étonnés et émerveillés que je les ai enfin sortis de leur boîte... (sourire)

12 commentaires:

  1. Et les enfants verront les animaux et vous pourrez leur raconter toutes les aventures que vous avez vécues avec eux. Ce sera un beau moment. :-)

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    1. Tout à fait, Dédé ! Et ils en ont vécu des aventures ces animaux et ces personnages ! :-)
      Belle semaine à toi (on peut peut-être se tutoyer ?).
      Merci de ta visite.

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  2. Voilà un bel exemple de la sobriété heureuse chère à Pierre Rabhi.
    redonner une vie à des objets oubliés...c'est très bien. ;-)
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Oui, Célestine. :-)
      Belle soirée à toi, bisous.

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  3. On achète aussi parfois (je n'évoque pas tes santons, Françoise) uniquement par plaisir (sans aucune nécessité).
    Et alors ?
    Après tout, une œuvre d'art, un tableau (original ou, plus simplement, une reproduction) ne sont jamais indispensables.
    Et, soyons honnêtes, aurais-tu renoncé à ces achats si tu avais des ressources financières illimitées ?
    La sobriété est bien plus facile à adopter par ceux qui ont déjà tout...
    Quand mes enfants étaient petits, j'achetais des santons de Provence à peindre, parce qu'ils étaient moins chers, bien sûr, mais aussi pour le plaisir partagé de les peindre en famille et de posséder ensuite des pièces uniques ! :-)
    Arracher à l'oubli tes figurines c'est comme passer un relais, leur redonner un coup de jeune par le regard neuf des enfants qui vont les admirer, regard qui succédera au tien.

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    1. En effet, Rom, si je n'avais pas été limitée financièrement, j'aurais acheté ces santons, sans problème. Et j'achèterais également des tableaux, pour le plaisir, car j'adore la peinture ; j'achèterais également d'autres objets inutiles, pour le plaisir également. :-)
      J'ai cherché des santons à peindre, mais je n'en ai pas trouvés, sinon, c'était une idée qui me plaisait bien.
      Mais bon, cela aura permis à mes figurines de revoir le jour, et d'être admirées, comme tu le dis, par les enfants qui passeront bientôt par la maison.
      Merci pour ton commentaire, Rom. Bon après-midi à toi.

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  4. Ah bon ? Les crèches privées sont autorisées sans une autorisation de la police et une déclaration à sa compagnie d'assurances ?
    On n'est plus en sécurité nulle part ....
    On en a crucifié pour moins que ça !

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    1. (sourire) Je prends le risque, Alain ! :-)

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  5. Félicitation pour mettre en valeur les choses sous la poussière...
    aucune déco chez moi, depuis que je suis devenu adolescent, j'ai abandonné ce rite...
    Bisous

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  6. Ton voyage au pays de l'enfance est bien plus intéressant que celui des boutiques Françoise. Je t'embrasse

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    1. Je le pense aussi, Louis-Paul.
      Je t'embrasse également.

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