vendredi 2 septembre 2016

Les reproches

Ce que nous prenons parfois pour des reproches ne sont bien souvent que des attentes déçues. Nous décevons forcément les autres parfois, car il est évident que nos actes ne correspondent pas toujours à ce qu'ils attendent de nous. Faut-il culpabiliser ? Faut-il se prendre la tête avec cela ? Je ne le pense pas. Il faut juste savoir en tenir compte dans l'avenir, peut-être se remettre en question s'il le faut, mais savoir aussi accepter de décevoir et de ne pas correspondre à l'image que l'autre se fait de nous.

15 commentaires:

  1. Bien sûr! Et moins on aura d'attentes, moins on décevra les autres si on ne correspond pas à leurs attentes.
    je viens de chez Mel, et elle se pose le problème des attentes.
    On en a toujours trop, à mon avis. Si chacun met un bémol à ses propres attentes, les reproches disparaissent...
    ¸¸.•*¨*• ☆

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    1. Célestine,
      Même dans le cas de mettre un bémol à ses propres attentes, les reproches fusent... lol... L'homme est ainsi, égocentrique avant d'être altruiste...
      ;-)

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    2. Bien sûr, Célestine, c'est évident. Et puis ce ne sont pas les autres qui nous déçoivent, mais ce sont bien nos attentes qui sont déçues. C'est complètement différent. Une fois qu'on l'a compris, ça aide beaucoup je trouve.
      Je vais aller lire Mel.
      Bisous, et un bel après-midi.

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  2. Françoise,
    To billet est parfait, irréprochable...
    Je pourrais même dire que je ne l'attendais pas.
    ;-)
    Belle journée à toi et aux tiens.

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    1. (sourire) Ton commentaire est également irréprochable, Gilles, je n'en attendais pas moins de toi. :-)
      Bel après-midi.

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  3. Quand je pense aux reproches que je formulais à l'égard de mes parents, je suis ahurie (ce sera d'ailleurs le sujet de mon prochain billet...). Comme si, au fond, ils m'appartenaient et avaient une marche à suivre (édictée par moi) pour faire ce qu'ils "devaient" en ce qui me concernait. Bien entendu, je ne leur ai jamais rien dit, et heureusement :)

    Ma mère, peu avant de mourir, ayant lu un de mes livres où elle s'était reconnue dans le bon et le mauvais, m'a demandé si elle était vraiment "aussi indifférente que ça?". J'ai dit que c'était ainsi qu'elle m'apparaissait alors.

    Mais en tout cas, quels que soient les reproches, on ne doit pas culpabiliser. Tout au plus "faire son examen de conscience", admettre ou pas (en mots ou pas) et constater que le temps a passé de toute façon et que sans erreurs faites il n'y aurait pas non plus les bonnes conséquences qui en découlent :)

    Na!

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    1. Exactement, Edmée ! J'approuve entièrement ce que tu dis dans ton dernier paragraphe. Ne pas culpabiliser, et éventuellement faire son examen de conscience. Des reproches peuvent permettre une remise en question bénéfique, aux uns comme aux autres.
      Belle fin de dimanche à toi, et merci pour ton commentaire.

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  4. Accepter de décevoir et ne pas s'en vouloir ni à soi ni aux autres, simplement voir ce que l'on peut corriger dans notre attitude...ce n'est pas si simple mais c'est possible et juste, il me semble

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    1. Oui, c'est possible, Gazou, j'en suis persuadée.
      Merci de ta visite, bonne soirée.

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  5. C'est clair! Je vis une époque bénie car mes enfants digèrent ce dont je les nourris!Et lorsque viendra le temps des reproches, je vais tomber de haut!:(
    Bisous

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    1. Nous tombons tous de haut un jour ou l'autre, Emilie ! :-)
      Bisous.

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  6. Faut-il culpabiliser face aux reproches ? Je ne crois pas, Françoise.Avancer en tenant compte de l'avis d'autrui, certes mais ne jamais renier ce que l'on est quitte à décevoir parfois. oui. Bonne semaine et belle rentrée !

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    1. Oui, Jerry, ne jamais renier ce que l'on est, c'est très important je pense.
      Doux week-end à toi, et merci de ta visite. :-)

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  7. Un reproche, une personne dont on s'etait éloignée et qui réintegre le cercle de nos amis ? (Pourquoi diable parle-t-on de cercle ? Une figure fermée ?).
    Un "reproche" énoncé avec douceur (le conditionnel est un allié précieux, ce serait bien si...), mesure, calme, sourire se transforme en conseil bienveillant.
    Dans tous les cas et comme tu le soulignes, Françoise, pas de quoi se prendre la tête.
    PS: Ne me reproche pas d'éventuelles fautes dans ce commentaire posté depuis mon smartphone à l'intérieur d'un train conduit ce matin par, apparemment, un ancien pilote de formule 1 :-)

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    1. C'est vrai ce que tu dis, Rom, à propos du cercle d'amis. Pourquoi un cercle ? Un cercle est fermé, c'est très restrictif en fait.
      Non, pas de quoi se prendre la tête, et plus le temps passe, et moins je me prends la tête. Plus aucune migraine ! (sourire)

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