mercredi 12 octobre 2016

Il y a des personnes qui vont, qui partent et qui reviennent dans notre vie

Il y a des personnes qui vont, qui partent et qui reviennent dans notre vie. Nous les côtoyons un certain temps et puis nos chemins prennent des directions différentes. Elles partent, ou bien c'est nous qui partons. Nous les oublions un peu, pas complètement, mais un peu. Et puis un beau matin, nos chemins se recroisent et nous refaisons un bout de route ensemble, emplies de joie de nous retrouver. Sans reproches, car ils n'existent pas entre nous. Je sais que je ne perdrai jamais de vue certaines personnes, même si nous ne nous voyons pas de plusieurs mois, voire plusieurs années. Il y a quelque chose en nous qui fait que nous nous retrouverons toujours. Je ne sais l'expliquer, mais je le sais. Peut-être parce que nous sommes et serons toujours sur la même longueur d'onde, et que ce n'est pas la distance ni l'absence qui feront que nous n'aurons plus rien à nous dire lors de nos retrouvailles. Nous avons sans doute encore plein de choses à partager et nous le savons. Et puis les sentiments, s'ils sont sincères, ne meurent jamais...

4 commentaires:

  1. En ce qui me concerne quand les gens quittent ma vie, ils ne reviennent pas. J'en suis d'autant plus ravis...
    Il importe peu que ce soit de leur fait ou du mien. Lorsqu'un vase est brisé, rien n'y fait : il est brisé.
    J'ai parfois recroisé leurs personnes par hasard. Nous restons alors à distance, sans un mot échangé... J'en suis ravis.
    Les sentiments ?... Les sentiments sont comme les vases...
    :-)
    Bisous

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    1. Gilles, dans mon billet, je ne parle pas de disputes, ni de conflits. Parfois nous perdons de vue des personnes pendant un certain temps, nous ne savons pas toujours bien pourquoi d'ailleurs. La distance parfois, un cheminement différent, etc., mais nous ne sommes pas fâchés. Et lorsque nous nous retrouvons, nous avons toujours autant de plaisir à nous parler, à partager, et nous en sommes heureux ! Le lien n'est pas coupé, il se met juste en suspens, en pause. Voilà. :-)
      Bisous à toi aussi.

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  2. Oui.
    Tous les ans
    Depuis des décennies,
    Au début du printemps
    Je reçois un courrier familier, une lettre
    Et qui n'est, chaque fois, ni tout à fait la même
    Ni tout à fait une autre, et m'aime et me comprend.
    (J'ai un doute pour "et m'aime et me comprend", je ne suis pas certain non plus que mon percepteur s'appelle "Verlaine" et ce courrier n'a, hélas, rien d'un rêve :-)
    As-tu vu le film "Un jour" tiré du livre éponyme de David Nicholls (que je n'ai pas lu) ?
    Lui et elle, vingt années à se croiser, s'aimer, s'éloigner.
    Une rencontre annuelle
    Deux destins apparemment divergents
    Deux modes de vie clairement différents
    Une amitié, un amour évoluant, lentement, au rythme d'un balancier oscillant une fois par an.
    Certes, cette histoire comparée à la tienne n'est
    Ni tout à fait la même
    Ni tout à fait une autre
    Mais je les aime et les comprend.

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    1. (rire) Quoi ! tu n'es pas content de recevoir, chaque année, à la même époque, ce courrier envoyé si gracieusement par le percepteur ? Alors là, moi, je ne te comprends pas ! :-)
      Non, je n'ai pas vu le film dont tu me parles. Mais le résumé que tu me fais me plaît assez. Peut-être qu'il passera un jour à la télé, et je le regarderai alors en pensant à toi, Rom. :-)
      Merci pour ce joli commentaire tout plein de compréhension. :-)

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