mardi 23 août 2016

ne devient-on pas comme eux ?...

Si l'on agit comme ceux que l'on critique (pour leur rendre la pareille, par exemple), ne devient-on pas comme eux ?... Consciente de cela, j'évite de faire aux autres ce que je n'aime pas qu'ils me fassent. Ce n'est pas toujours facile (pour cela, je dois parfois mettre de côté mon amour-propre), mais j'y arrive et j'en suis pleinement satisfaite. :-)
Et vous ?

10 commentaires:

  1. Il ne faut pas ressembler à celui ou celle qu'on critique pour son attitude, cela va de soi. Bonne journée Françise

    RépondreSupprimer
  2. Je ne suis pas persuadé de cela.
    Tout d'abord, nous nous devons d'évaluer la critique et de s'en servir à des fins constructives. (Qui a dit que la critique était destructive ?)
    Lorsqu'on est critiqué, c'est parce que l'on a donné l'opportunité à quelqu'un de le faire, donc, nous avons agit de façon inconsidérée... La critique est alors une chance de nous corriger.
    Ensuite, il est recommandé d'être loyal en battant l'adversaire à ses propres armes... Inutile de surdimensionner la situation et de réagir de façon disproportionnée...
    Mettre son "amour-propre" (son "égo") de côté n'est pas suffisant. On devrait éliminer "l'amour-propre" qui est notre véritable adversaire. C'est bien de ce dernier qu'il faut se méfier !
    Ne devrais-tu pas inverser ton inclinaison et plutôt "faire aux autres ce que tu voudrais qu'ils te fassent" ?
    Je ne réponds pas à la critique. Pas spontanément (et de façon irréfléchie). Comme je l'ai dit, j'analyse la situation et l'éclaire de compréhension. Ensuite, je travaille sur la critique et j'en extrait le positif qui va me servir à m'améliorer. Ensuite, et bien plus tard, je tenterai au moment opportun de rendre le même service à la personne qui m'a soutenu (rien de cynique dans mes mots).
    Je suis donc reconnaissant de la critique...
    Belle journée sous la canicule.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne voyais pas tout à fait cela lorsque j'ai écrit ce billet, Gilles. En fait, je voulais dire qu'il ne faut pas imiter le fonctionnement de l'autre alors que ce fonctionnement nous dérange, sinon ce serait agir comme lui et être contraire à nos principes. Je n'aurais pas dû employer le terme "critique", j'aurais dû dire : "si l'on agit comme ceux que l'on n'approuve pas", cela aurait été plus juste.
      Sinon, oui bien sûr que la critique est constructive, et qu'il faut en tenir compte, cela s'appelle se remettre en question et tenir compte de l'avis de l'autre. Cela permet parfois de voir les choses sous un autre angle.
      "faire aux autres ce que tu voudrais qu'ils te fassent" ? C'est un peu comme cela que je vois les choses. Je ne reproduis pas ce qui me dérange en eux, je n'en tiens pas compte, j'agis comme je le sens, comme j'aimerais qu'ils agissent, c'est cela que je voulais dire même si ce n'était pas très clair. :-)
      Merci pour ce commentaire très intéressant, Gilles, qui me fait poser d'autres questions auxquelles je n'avais pas pensé, et c'est très bien.
      Bel après-midi à toi. Bises.

      Supprimer
  3. Pourtant parfois il n'y a que ce langage là qui est compris et à coeur défendant on est bien forcés de réagir ainsi pour mettre dans la situation et amener, on espère , une once de compréhension. je pense à ceux qui ont déchargé leurs ordures dans mes propriétés et à qui je suis allée leur redéposer devant leur maison ou leur allée...Mesquin ou utile leçon ? C'est juste un exemple et un cas particulier sinon je traite par le mépris. Bisous

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai que dans ce cas-là... je ne sais pas ce que j'aurais fait moi-même. Comme quoi, chaque cas est différent, et même si l'on veut ne pas rendre la pareille, il est parfois dur de ne pas le faire...
      Bisous, Lison, et une belle soirée.

      Supprimer
  4. Bonjour Françoise,je pense aussi comme ça mais dans certaines situations pas facile de savoir quoi faire.Cela doit dépendre des cas et appliquer ce qui nous semble le plus juste. Il est vrai que si on agit dans la spontanéité on ne peut pas trop réfléchir si on fait bien ou pas. Bonne journée.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, cela dépend des cas, certainement Marie, mais j'évite tout de même le plus possible de faire à l'autre ce qui me dérangerait qu'il me fasse.
      Bonne soirée à toi, bisous.

      Supprimer
  5. Bonjour Françoise.
    Comme (très) souvent, ton mode de pensée me plait.
    Oui, réagir, cad agir en réaction sur le coup de l'émotion, de la colère, du sentiment d'injustice ou de la désapprobation est rarement satisfaisant.
    Je suis loin d'avoir toujours respecté cette conviction (pourtant profonde)
    Avec l'habitude, l'entrainement, cela devient "naturel".
    Mais si je trouve un moyen élégant, voire amusant, spirituel, nullement blessant ou dérangeant, de faire passer un message, je l'utilise.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci Rom. J'essaie d'être dans mes actes la plus proche possible de mes convictions même si je n'y arrive pas toujours, mais personne n'est infaillible, n'est-ce pas ? Et l'important, dans ce cas-là, est de le reconnaître.

      Supprimer